Sur un air de Coco Rosie

 

Mon arme, un bic noir.

Un buzz au bec, et je fais rouler la bille.

J’adore ça, cette sensation. J’aime écrire sur mes carnets.

En ce moment je revois les dernières années de ma vie, en effet, j’ai créé un blog récemment, et c’est l’occasion pour moi d’y mettre tout ce que contiennent mes carnets.

Je regarde Bart Simpson me viser de son lance pierre.

Donc en ce moment je pianote, relisant ce que j’ai pu écrire ces 6 ou 7 dernières années. Les textes ne sont pas insérés dans l’ordre chronologique, je ne cherche pas à ce que ce soit logique.

Je retrouve de vieux textes et les lire me remet tout de suite dans le contexte où je les ai écris. C’est mieux qu’une photo, différent d’un morceau de musique. La photo vous replace exactement dans un contexte précis, elle peut faire office de symbole pour une période de vie, comme le morceau de musique, qui lui ne me rappel jamais un moment précis mais plutôt une période de ma vie.

Le texte, lui, me remet dans deux états, celui du moment précis où je l’ai écris, je me revosi l’écrire, et ensuite, cela me remets dans une période plus large, ça m’évoque des souvenirs, cars souvent mes écrits relatent des faits autobiographiques. Soit c’est transparent, soit c’est romancé.

L’écriture est vraiment un acte magique.

Je regarde un de mes tablo au mur et me dit que c’est un peu pareil pour tout les autres arts.

Quand je regarde une d mes productions, que ce soit une peinture, un assemblage, une foto, un morceau de musique, une vidéo ou que sais-je encore, et bien c’est pareil, ça me replace dans un contexte. Et c’est valable pour moi seul. Pour vous il n’y a que ce que l’œuvre dit. Si c’est un roman alors c’set une histoire. Si c’est un tablo ou une foto, ouai, c’est aussi une histoire, mais communiqué différemment, plus directement.

Revel se gratte la tête, paix à son âme, le pauvre est mort à Noël l’an dernier.

En plus de recopier mes carnets, j’écris un nouveau roman. Je l’ai intitulé « Lio ». J’ai écris neuf pages, ça me plait bien. J’attend la suite. J’ai déjà quelques idées, je connais déjà la fin. Comme à chaque fois. Sauf pour « Un gars dans la coke », pour lequel j’écris à l’aveuglette. J’imagine un peu la fin, mais ça reste flou.

J’écrase mon joint…

J’ai un peu soif, je boirais bien un peu d’Oasis tropical, mais il est dans le frigo, et je suis dans mon lit, où cette nuit je rêverai qu’un gars lise mon blog et me propose de venir écrire pour son journal à Londres. Après, vous me direz, pourquoi serait-il intéressé par MouA. Je sais pas. Peut être parce que c’est un rêve. Et Coco Rosie chante…

A côté du distributeur de bonbon vide et de la statuette de negresse il est 00H51. Je n’ai pas encore envie de dormir. J’aime écrire.

Je regarde le mannequin en face de mon lit, et me dit que si j’avais une copine je lui ferais une jupe. Je n’ai pas de nouvelles de Mlle M.

Que peut me réserver l’avenir ?