Une discussion, un match de ping-pong vécu la tête dans le filet. Le malaise de la discussion ; la logique dans laquelle je me trouve en ce moment (révélée, déterminée ou contrainte) me pousse à me questionner sur mon être, physique et moral. Quel est cet être ? Le connaissais-je vraiment ? Est-ce que je le connais en ce moment ?     Tout les jours, depuis quelques jours, ressemblent à un jeu dont j’ignore les règles. Je joue contraint et forcé, c’est le jeu de la vie amplifié, révélé, quelque peu tordu, truqué. Qui sont les PNG ? Ceux de la « vrai vie », disons plutôt ceux qui l’ont été ou aurait pu l’être dans le passé ? Trouve ta place ? Est-ce le but du jeu ? Connais-toi toi même par toi et par l’autre ! Je sais que j’apprends des choses, sur mon être, ce qu’il est ou peut-être selon les différents « cas » de sa vie. En ce moment, mon être-face-aux-gens me semble étrange, différent d’avant.

Mais différent d’avant quand ? C’est aussi une question que je me pose. Depuis quand dure le jeu ? Depuis bien longtemps… Précisons ce que j’entends par l’étrangeté de mon être-face-aux-gens, j’entends par là que je me sens mal en face des gens, en ce moment, je me contrôle difficilement, j’ai des réactions bizarres, mon corps des fois tremble tout entier. Je vois des choses là où il n’yen avait pas car je me demande depuis quelques temps si les gens ne cherchent pas, à travers leurs gestuelles et leurs paroles, à me déstabiliser, volontairement. Ou peut être se rendent-ils comptent de mon état tremblotant.

La question que je me pose est quelle est l’issue.

Je vois dans tout ça une leçon contre le déterminisme. Car l’issue peut dépendre de moi, sous l’œil d’hypothétiques regards dans ma vie. Une sorte d’œil-juge, qui me juge et cherche des choses, et je suis le cobail.

L’œil est peut être étonné du fait que je puisse passer d’une forme d’être à une autre comme ça, de l’image de tristesse à celle de la gaîté. Suis-je triste, suis-je heureux dans ces moments. Est-ce que j’éprouve réellement ces passions, ou sont-ce des passions déguisées. Tout porte à croire que je suis et un chien et un chat. Des fois plutôt chien, par mes actes, dans ma façon de donner ou de recevoir. Des fois je suis un chat, de la même façon que je peux être chien. Si, réellement… ( ?/ !)