Texte tiré d'une conversation à un bar

 

PNSNPB 3

 

L’axiome primal du bouddhisme est l’atteinte et la conservation de l’état d’être et de non-être, que l’Homme du nord ne pourra jamais connaître tant qu’il n’aura pas fait disparaître les contradictions inhérente à son échec.

Le matérialisme accepté dans son sens populaire, comprendre la possession, en est la cause, le désir sa source.

Les bouddhiste ont une étrange conception du bonheur, de l’homme éveillé, du surhomme chez Nietzsche.

Ce dernier, en forgeant le concept de surhomme a cherché à rompre la contradiction pouvant permettre à l’Homme moderne d’atteindre l’éveil au sein d’une société inapte à cet exercice.

Le surhomme, est, par ses qualités, celui qui doit rendre réel l’utopie édénique. Pour comprendre cela il nous faudra expliquer certains termes, tel que bonheur, Homme, finalité, nature, bouddhisme, surhomme, éveil, possession …

Comment commencer tant le sujet est vaste ?

Logiquement. Mais selon quelle logique ?

La généalogique, logique non ?/ !

L’Homme est le départ puisque au centre donc le départ est : l’Homme.

D’abord définissons-le, ensuite et pour suivre les conseils d’un ami, re-définissons-le.

L’évolution nous a menée jusque là, devant un dessin animé Walt Disney, d’une superbe facture, dernier cri en matière d’imagerie et de son. Ce dessin s’appel Dinosaure.

Le sentiment de la préhistoire, retrouver l’Homme, retrouver l’animal, retrouver dans l’animal l’Homme s’attendant. Le chaînon manquant, l’étape de transition, et c’est là que ça se corse. L’Homme descend du singe.

Répercussion : philosophique, politique.

Haro sur le casque pointé !

Fini toutes ces conneries, les gens invalides se cachant derrière des théories scandaleuses.

Pour revenir à ce qui nous intéresse, cherchons à j’aimerais dire disséquer mais ce serait inutile, la philosophie orientale et la philosophie occidentale. Eclairer les points qui les séparent nous permettra de les définir, le but étant de les comprendre et d’en dégager les finalités respectives mais commune en un sens. Ensuite seulement pourra briller la thèse que je défends, logique maille d’un filet tendu par mes justes cadavres.

La (les) philosophie(s) quelle qu’elle(s) soi(en)t, tende(nt) leur doigt dans la même direction, seul un aveugle ne pourrait s’en rendre compte. Dans quelle direction ? Certain appèlerons ça le bonheur, d’autre la cessation de la douleur, cela s’appel se libérer de l’humain, de la pesanteur terrestre au sens non Newtonien, car le contraire serait impossible.

Ce qui n’est pas physique est métaphysique, l’être et le non-être. Ce dernier, le non-être n’est pas le contraire de la matière car cela est impossible, le non-être est ce qui n’est pas matière. Ce qui n’est pas matière est métaphysique.

La métaphysique, reine de toutes les sciences (si utilisée à bonne escient) comprend la métaphysique générale à proprement dit, agissant tel un noyau autour duquel gravite des éléments métaphysiques.

Il peuvent être la psychologie, certaines sciences (celles qui fonctionnent sur la base de probabilités et que l’expérience ne peut à ce jour valider).

Mais alors, la philosophie au sens traditionnel universitaire cesse d’être car se voit éclaté en deux, d’un côté la métaphysique générale et d’un autre, la philosophie constituée de nombreux sujets de réflexions.

La philosophie dans sa question antique était, grossièrement, l’ataraxie.

Une métaphysique, outil précieux, s’en est dégagée, à défaut de pouvoir être science au sens du « e », faute à la Technique, elle seule qui peut donner à être.

La technique est l’ensemble des conditions réunies pour qu’une ait pu être, de la Technique se dégage les techniques, frise de l’évolution censée remettre l’Homme en question. La généalogie de la Technique est aussi un formidable outil pouvant venir en aide à l’Homme.

La Technique prise dans le sens de frise est en partie métaphysique et en partie scientifique, la philosophie est alors reclassée au rang de philosophie de l’histoire, d’archivage, de recherche, d’approfondissement dégageant le filon en vue de l’atteindre, atteindre une vérité plus exacte lorsque regardant la toile des relations nous nous posons des questions. Justifier, confirmer, prouver une relation éclaire toujours un peu plus la toile et les étoiles brillent et nos yeux se lèvent et regardent plus loin. Une étoile c’est du passé, c’est regarder loin en arrière.