Ce texte est tiré d'une discussion de bar

 

PNSNPB 2

 

Etre libre, c’est avoir tué l’humain qui se débat en nous. Que se soit par les trois métamorphoses de l’esprit ou par la voie consistant à faire cesser tout désir, la liberté est accessible.

Faire cesser tout désir, qu’est-ce que cela veut dire ? Cela veut-il dire tout posséder ? En quelque sorte, oui, cela veut dire tout posséder, sur un plan métaphysique.

Se libérer des choses. La liberté se gagne, personne ne vous l’apportera empaquetée enrubannée le jour de votre naissance. Nous ne sommes pas libre, la gagner est l’objet du vivre.

Se libérer correspond à s’harmoniser, la psychologie peut être un outil solide pour nous y aider. Une socio-psychologie pour dire vrai, cela s’appellera aussi Politique, mais le politique n’est pas encore prêt, trop grenouille qu’il est. Tuons le politique !

La liberté c’est plein de choses.

Comme dirait un autre, la liberté c’est s’individualiser, être libre c’est s’être individualisé, c’est avoir rompu le champ interne de ses contradictions, mais c’est au singulier.

Il existe donc une autre échelle de la liberté, universelle ; c’est politique.

Le politique doit, se doit, de tout faire pour que tous puissent s’individualiser.

Tant que tout le monde ne pourra se nourrir, se laver, se vêtir, se loger et avoir un rapport social, le politique ne sera que vulgaire pacotille brillant mollement au soleil du midi, ce dernier l’accusant de ses rayons et le visant comme le cul renversé d’une guêpe pointant son dard.

La liberté du politique s’arrête là où commence celle du citoyen, je ne suis pas mitoyen de ces premiers.