Ce texte est tiré d'une discussion de bar

 

PNSNPB 1

 

 

Parce que nous sommes attachés à nos objets,

nous sommes matérialiste.


Désir et possession, contradiction. Notre société

se contredit ; liberté, égalité, fraternité, nous

sommes en France ?


Une société divisée entre ceux qui possèdent,

ceux qui possèderons et ceux qui jamais ne

possèderons.


Susciter un désir, susciter le désir de posséder,

posséder et chier à la gueule du troisième nos

restes digérés.


Selon Buddha, et d’autres, le désir, la possession

est source de bien des malheurs. Les Etats-Unis

désir posséder du pétrole.


Tout le monde, en France, ne sait pas ce qu’est

une brosse à dent.


Entamons une grève de la bonne haleine, car

même avec l’artifice menthol, et bien on pue

quand même de la gueule, alors tant qu’à faire…

tant qu’à bien faire les choses…


On m’a dit que Chirac ne se brosse pas les dents,
mais ce n’est qu’une rumeur.


C’est au politique à répondre à la question :


comment faire cesser le désir de possession,

entendu comme frein au bonheur, ne concernant

qu’une certaine population critiquable.


Permettre à celui qui ne possède rien de posséder
c’est faire cesser le désir, à condition que l’Homme
se rabaisse et cesse de se déshydrater

volontairement au pic du soleil ; il existe les

ombrelles et parasols.


Ainsi protégé du soleil ardent, grenouille voulant

se faire plus grosse que le bœuf, l’humain pourra

gérer ses biens et ne tentera plus l’autre, fera

cesser toute convoitise.


Le problème est politique, le problème est socio-

politique, à l’échelle Gaïa, mais le temps presse,  

indomptable causalité qui des fois ne peut faire

marche arrière.


La raison ne connaît que l’universel, elle ne

saurait s’appliquer au particulier, c’est le problème
de la liberté.

Distribuons de vraies brosses à dents.