Je viens de vomir sue le tapis d’un pote.

C’est uniquement des glaires.

C’est difficile à enlever.

Je comate une heure son canapé, puis me réveille, il est temps de s’en aller.

Je rentre chez moi, en voiture, je sais , ce n’est pas prudent, mais tant pis.

Je rentre chez moi, et en arrivant chez moi, assis sur mon canapé, je m’allume un gros buzz fraîchement roulé. Ca fait du bien.

Je m’endors un moment.

En m’endormant j ‘écoute « Main courante » de Cinq at trois.

Mon sommeil est paisible, je me réveil  une heure après sur un air de Placebo.

J’ai envie d ‘ écrire. Mais je ne sais pas quoi.

Les beau cul de la Calle ocho ou le rouleau de printemps du dragon d’or.

Je décide de m’ouvrir un flacon de poppers, je sniff et retombe dans mon canapé.

Des milliers d’idées de scripts me viennent à la seconde, je reprends du poppers.

Je décide de m’allumer une clope pour réfléchir. Les idées fuzzent dans ma tête. J’écris à en perdre haleine. Je ne sais pas ce que ça vaut, mais j’écris.

J’ écris  des choses minables sue ma vie de célibataire.

Je me prends un rail de coke, il est 4 heures du matin. Un quart d’heure plus tard je retrouve toute ma vigueur. C’est quand même triste de se droguer tout seul. Que ça fait du bien un rail de coke.

Je rigole tout seul. Je me sens bien. Je m’allume une clope. Je me sens vraiment bien.

Je repense à la meuf que j’ai rencontré à la Calle ocho, elle était vraiment bonne. J’ai son numéro, faudra que je la rappel.