Texte 5

 

(de) sur l’amour,

 

mon amour.

Je veux, non pas enseigner, car ce terme n’a aucun sens, mais permettre à l’autre de comprendre, par lui-même, car c’est comme ça que cela se passe obligatoirement,

L’amour.

 

Si tu m’aimes, je t’aime.

Ceci est un problème, tout du moins je le pense.

L’amour véritable ne connaît que l’adulte en son contraire.

Aimer c’est savoir se détacher de l’objet.

Faire ceci, c’est comprendre (tout).

Car faire cela, c’est savoir retrouver le même dans le différent.

L’expérience me l’a enseignée, car seule l’expérience enseigne. Ce dernier terme ne peut donc se trouver qu’en face de cet avant dernier.

Vivre, c’est confondre l’élève et le professeur.

Mon amour je t’aime.

J’espère que tu me comprends.

Ce texte s’adresse à tous, mais pas seulement.

Pour comprendre totalement ce texte, il faut savoir qui je suis.

Que suis-je ?

L’ensemble de mes actes au par avant pensées.

Je suis les conséquences.

Je suis aussi réservé.

Je pleure mais sèche tes larmes si tu pleures car je ne suis pas unique.

Nous ne nous sommes pas trompés.

Je t’aime. Et continuerais à t’aimer. Sœur que tu es je t’aime.

Car je t’ai aimé.

Que vaut le sang, que valent les larmes.

Est-ce que tu me comprends, cherche ton médicament.

Si cela te semble dur à entendre je suis alors, un monstre de cruauté.

Que valent les larmes,

Face à la potentielle tristesse d’un être tant adoré.

Me crois-tu mon amour ?

Lis Zarathoustra.

Il m’a apprit à me séparer.

J’ai trouvé la vie mais ne cherche pas à comparer.

Dire qu’il n’y a aucune comparaison possible n’est pas à comprendre comme un juron, mais comme un gage d’égalité.

Sœur que tu es je t’aime. Aime moi.

Je te le demande, tu e »s libre d’accepter.

 

Le 17 07 04

Dans le train en direction de Bordeaux, provenance Avignon, là où je t’ai rencontrée. Sœur que tu es je t’aime. A jamais.

 

 

  

Texte 6

 

Bill, le héros galactique.

 

Si arrivé à : « au monde » (page 10, éd. La découverte, Harry Harrison) vous n’aimez pas, alors continuez.

Tout de suite on se rend compte des relations existant entre Asimov et Einstein.

Il faut savoir quand a été écrit ce texte pour déterminer dans quel sens s’exerce l’influence.

La marche militaire, clin d’œil fait à l’excellent mot d’Einstein, mais renversé, poétisé.

Asimov est présent par le spectacle des robots.

Deux scientifiques qui ont cherchés des solutions pour améliorer le monde.

Deux démarches littéraires différentes, un but commun.

Chez Asimov, le robot n’asservi pas. Il est un outil intelligent mis au service de l’être humain. Car ce n’est pas tant la machine mais bien plus l’homme incapable qui fait défaut à la bonne marche du monde.

Ceci sera expliqué dans les chapitres suivants.

Asimov et Einstein ne sont pas les seuls à habiter ces premiers mots. Ils arriveront au fur et à mesure de la petite histoire, patience et rondelle de citron vert.

 

Le 19 07 04

Gare de Bordeaux, 10 h45

Devant un grand café et une chocolatine mal cuite que j’ai laissé au profit d’un brugnon.

 

 

 

Texte 7

 

Quel âge avez-vous ?

Inutile question ?/ ! C’est valable pour tous.

Un livre capable d’être lu de 7 à 77 ans, le compte est bon.

Introduction à une encyclopédie vivante, didactique et désintéressée car totalement inintéressante. Ne lisez pas ce livre.

Nous conclurons en beauté par un petit cour sur Nietzsche.

L’art, outil formidable.

Comment une chose, du néant, accepté dans le sens où je le défini, devient.

Qui de la poule a pondu le premier.

Cosmologie ?

L’univers, une bien étrange question. Merde, c’est vrai quoi, comment sommes-nous arrivés, et comment en sommes-nous arrivés là ?

Bonjour les gens, il est l’heure de se réveiller, et d’ouvrir les yeux baignés par une lumière nouvelle, toujours douce, jamais ne vous brûlant.

Il faut à voir, à lire, à déchiffrer.