Texte 4

 

Dormi voiture levé 6 h.

C.A. fermé ouvert 9h.

Deux genoux contre le zinc,

Deux cafés « à l’œil »,

Et je tousse.

C’est sympa de sa part

Elle est charmante…

 

Hier au soir j’ai raté l’occasion de l’année de me marrer un peu,

C’étatit le fameux et tant attendu et irresistible spectacle comique,

haute voltige en terme de poilade : le discours de Chichirac le Connard, le kubi atomique de l’année.

On me tape sur l’épaule, tant mieux.

   J’attends, comme d’hab.

Quoi ?

 

Qu’est-ce que j’attends ?

C’est la question que chaque homme est en droit de se poser.

Et ce connard de kubi atomique national se branle et déverse son sperme dégueulasse dans le cul de ceux qui sont en droit de demander plus que ce qu’il ne leur offre pas.

Incapable qu’il est,

Ce connard de kubi atomique, pardon, monsieur Connard de kubi atomique.

Et il y en a d’autres,

Des messieurs de connard de kubi atomique !

Ha bon ! Qui ! Où ça ! Quand ça ! Pourquoi ! Comment ?

 

Je vais vous en raconter une bonne sur un autre monsieur connard de kubi atomique de son faux nom Jupait, je sais même pas comment ça s’écrit parce que je m’en branle.

Dans la logique propositionnelle populaire, Juppait = connard de kubi atomique.

Il fait la pluie et le beau temps.

 

Et moi j’attends.

Deux genoux contre le zinc qui n’en est même pas,

Au lieu d’écrire de la poésie.

Que puis-je dire d’autre, si ce n’est que j’ai faim, soif, fatigué, puant…

Mais heureux car libre.

Il faut brûler et faire enfermer et ce texte et ceux qui le défende.

Je parle de la déclaration universelle des droits de l’homme.

La pire des ignominies rédigées depuis que l’Homme, génie de la nature, sait écrire.

Un texte, ce n’est que virtuel.

Cela n’a pas de sens, disons plutôt que tant que le texte n’a de répercussion sur la matière il ne vaut rien.

Ce n’est rien que de l’encre qui dort.

Et dort le peuple parce qu’un opiomane nous gouverne.

Connard, non, connasse de CH.

Je te tuerais de mes propres mains si il le fallait.

Je t’étranglerais sans remord car mes mains seraient unies avec celles de tout un peuple.

Connasse que tu es montre toi que nous joutions ensemble.

Que je te réduise en cendre,

Toi qui n’a que l’air, que de la gueule,

Bouffé par le protocole des soit disant hommes bien élevés mais qui n’ont que de la gueule et rien dans le froc.

Que connais-tu de la vie, que sais-tu de la vie, où l’as-tu apprise la vie, qui te l’a enseigné, sais-tu seulement ce qu’est un français.

Connard que tu es.

Joutons ensemble, car si toi tu fais la guerre moi je joue.

Je plane dans l’éther.

Nietzsche et bien d’autres sont mes compagnons d’armes.

Toi, tu n’as rien.

Que ta pauvre femme qui vas faire le clown à ta place pour opiomaner  le peuple, et faut voir sa gueule à ta femme, elle sait même pas sourire, on dirait une sorte de non, je suis poli et ne dirais pas une merde avec un sac à main, elle est juste ton chien, ta chienne.

Viens te battre connard, si même après avoir insulté ton trésor tu ne cherches pas à me rencontrer pour me foutre une grosse branlée alors je sais que j’aurais eu raison,

Kubi atomique de merde que tu es.

Tu en veux encore, je suis un puit sans fond, pose moi des questions.

Toi qui ne sais pas parler, regarde ta gueule, animal que tu es.

Pd, salope, viens que je t’encule, j’en ai peut-être pas une aussi grosse que toi mais elle risque de laisser des traces.

Car c’est un marteau.

Connais-tu Nietzsche ?

Et si un jour ce texte doit paraître quelque part, ce sera en entier, car je ne tolère aucune censure.

J’écris et pense ce que je veux,.connard que tu es,

Je te déteste,

Excuse-moi mon amour,

Je suis français, je n’ai pas peur des mots, moi,

Moi non plus.