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Des textes écrits ces dernières années, mit comme ça, dans un certain désordre. De temps en temps un texte écrit maintenant.

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September 4, 2008

Forum artistik

Je viens de créer un forum artistik, venez jetter un coup d'oeil, exposer vos oeuvres, et commenter celles présentes. Soyez nombreux à vous inscrire.

artiste-tic.forumactif.net

Published at 16:42 ( 0 comments / 234 visits )
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July 10, 2008

Texte tiré de ... La course

Idée saugrenue pourquoi y ais-je pensé ?

De me mettre des tortues à la place des pieds.

Je ne gagnerai pas la course comme ça.

Alors j’abandonne et laisse le lapin là.

 

Vite, plus vite. Je suis super pressé.

De qui se moque t’on ? Je suis pas arrivé.

Je donne alors du red bull à mes tortues,

Des ailes leurs pousse je suis têtu.

 

Vent frais, nuages et soleil à gogo.

A deux milles pieds comme je suis haut.

J’entrevois dieu qui bois un punch,

 

Je lui mords le nez faut voir sa tronche.

L’effet de la boisson s’estompe alors,

Je n’ai pas de parachute c’est sûr je suis mort.

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July 9, 2008

Texte tiré de... Là bas c'est bon

Dans un dédalle de pavé rouge je rampe,

Putain de non j’aurais pas dû leur dire ça.

Une guitare raisonne dans un certain fracas.

Et les indiens dans la verte prairie campent.

 

Situation imaginaire et sensation exotique,

Les insectes m’assaillent et ensemble me piquent.

Pays amoureux, une destination fantastique.

Dans l’enfer des sables je me l’astique.

 

Souffle brûlant faisant cloquer ma peau,

Point d’eau douce pour calmer la douleur.

Alors je me pisse dessus sans un mot.

 

Et la satisfaction sans attendre m’envahie.

Pluie de joie et trombe de bonheur,

La vie repart à nouveau et l’enfer est fini.

Published at 11:12 ( 1 comment / 70 visits )
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July 8, 2008

Texte tiré de ... Ce soir

Ca grince, je grimasse, c’en est trop.

Je me rince la masse grise avec de l’eau.

Puis comme ça dans un élan newtonien je tombe.

A genoux je reste à terre pendant deux plombe.

 

C’est la loi du plus fort.

Le plus fort ce n’est pas moi.

Les méchants ont toujours tort.

Je me remet debout et reste coi.

 

Silence, c’est la nuit, il fait noir.

Une étoile brille, c’est beau elle clignote.

Un uppercut, je perds une quenotte.

 

Je ne l’avais pas vu venir ce soir,

D’habitude j’essai quand même d’éviter.

C’est trop tard, toutes mes dents sont dans l’évier.

Published at 11:16 ( 1 comment / 76 visits )
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July 7, 2008

Texte tiré de ... Ballade au zoo

Ca résonne dans ma tête, que faire ?

Je me décapite, l’abandonne et erre.

Un poisson volant me hèle en sifflant,

Je stop, me retourne en braillant.

 

Qu’est-ce que tu me veux, lui dis-je.

Il me dit qu’il me cherche depuis dix piges.

Je pars alors avec lui vers d’autres horizons

Visiter le zoo avec singes, girafes et lions.

 

Ho que c’est beau tout ça, que c’est beau.

Deux singes se sodomisent gaiement.

Je les photographie, j’en ferais un tableau.

 

Je vais vers les insectes doucement.

Ils dorment, ne pouvant fermer les paupières.
J’appel mon poisson, aujourd’hui c’est hier.

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July 5, 2008

Texte tiré de ... Dernier café

Je bois mon dernier café tout en me lavant les dents

J’abois, mon denier a fait tout un an, en élevant l’aidant.

J’y suis j’y reste. Je ne partirais pas.

J’essuie les restes. Je jeûne, part et tirerais pas.

Je pose mon fusil sans comprendre.

Cent cons pendent mon fils, une pause en or.

J’ose la jupe, bien courte, bien moulante.

Bien, la moule hante le bain, court et je pue la chose.

Il n’y a rien à redire, j’ai tout perdu.

L’île, ni arien ni rat. Dix rejets. Le toupet dur.

La forêt se découpe dans le ciel azur.

Sur le sel le dé coupe ceux qui se terrent fort là.

Pourquoi la vie ne me donne pas de joie ?

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July 4, 2008

Texte tiré de... hier soir, cet aprem dans mes rêves.

Dans un bordel immense je m’enfonçais,

Les putes et les rebus à mon passage s’écartaient.

Je lui avais dit de ne pas tout boire,

Maintenant ses yeux rouges sang le lui rappelais.

Dans mec danse, move your body,

Shake ton booty, et ne me vomi pas dessus.

Va plus loin, t’en met sur tout le monde.

On sait ce qu’il a mangé !

 

Plus tard vers trois quatre heure,

Dans le chemin dessiné par deux rangées de pins

Je m’enlise dans une flaque de boue

Et perd une de mes chaussures.

Tant pis, je ne suis pas à ça prêt.

 

Et toi là bas, viens voir par là,

La pétasse s’approche.

En fait non rien, de près tes moches,

T’en vaut pas la peine.

Je m’allume une clope.

 

J’ai le vertige,

Peut être l’alcool, me dis-je.

Je bois comme un trou, je suis un vrai entonnoir.

Tout y passe et tout est bon pour y passer.

Je n’ai jamais été doué à l’école.

Je n’ai jamais été doux à l’alcool.

Je dois boxer quelqu’un,

Le premier venu.

Mais personne.

 

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June 27, 2008

Texte tiré de ... Gonzo 22

Ce qu’il y a de plus triste dans ma vie, ce qu’l y a de plus désolant, c’est que je l’aime.

Un hymne à la joie, un hymne au bonheur disait Sim. Ma vie pourrait être un soleil, un arc en ciel.

J’aime une fille. Aimer, dans mon cas, qu’est-ce qu’aimer ? Selon moi, qu’est ce que l’amour ? Dans ma vie, ai-je aimé ? Gemme, des pierres semi-précieuses. Précieux, je suis précieux, à mes yeux bleu.

Précieux, je suis maniéré. De quelle façon je me façonne ? Un carnet à la main ? Un verre dans l’autre, une clope au bec.

 

Published at 12:00 ( 0 comments / 66 visits )
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June 27, 2008

Texte tiré de ... Gonzo 21

Quoi ! Mais comment ai-je un jour pu écrire cette chose ! C’est bien, c’est même vraiment très bien ! Excellent même. Tu je m’étonneras toujours. C’est bizarre comme j’oublis ce que j’ai écris derrière le paravent. Je relis ce qu’au par avant j’ai écris et me dis, j’ai un jour pensé ça ! Je ne savais même pas que je connaissais le sens de ce mot, ou le lieu mentionné ici, ou n’importe quelle chose quelle qu’elle soit. Ce qui compte, c’est que je ne m’en souvienne pas. Ou tout du moins pas vraiment.

Le shit que je fume à un goût d’encens, il me pique les yeux, quel rôle joue t-il dans ce que j’écris, dans ce que je pense, au moment où j’écris, ainsi qu’au quotidien.

Ouai, bof, ne plus se souvenir, « perdre » la mémoire, c’est pas nouveau, c’est trop facile. J’en pense quand même quelque chose, je pense (donc je suis, pense t-il( ça fait beaucoup de je et de pense et de guillemet et de parenthèse)) au moment où le walkman par un procédé plus que magique tenant de la technologie change la face de la cassette la faisant passer d’une face quelconque (A ou B) à son envers ou son endroit. Comment déterminer l’envers de l’endroit ? Par le A ou le B ? Futile pensée qui s’inscrit dans le blanc de A ou de B. Et la musique repart au moment ou je pose le point de la dernière phrase. C’était la B.

 

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June 27, 2008

Texte tiré de ... Gonzo 20

Un appartement d’artiste, des tableaux, odeur de produit toxique, des amis et de la musique, et un con qui trouve le moyen de dire : Carmina burana c’est bien, mais c’est dommage avec ces enceintes, il faudrait l’écouter en vrai.

Published at 11:35 ( 0 comments / 52 visits )
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June 27, 2008

Texte tiré de ... Gonzo 19

J’éprouve un sentiment étrange en déménageant de Bordeaux. Je n’y ai passé que quelques semaines, et maintenant rien n’est plus pareil. J’ai le sentiment d’avoir échoué à quelque chose. Peut être ai-je loupé ma chance !

Savoir démêler le vrai du faux. Que c’est-il réellement passé ? N’ai-je pas joué tout seul, dans ma tête ? Il y a pourtant tant de choses qui me poussent à croire le contraire. Savoir démêler le vrai du faux … Je m’en retourne, je ne sais plus quel regard porter sur le monde, un regard fait de mes illusions certainement. Je suis comme une balance qui ne trouve pas son point d’équilibre, oscillant de gauche à droite, sans cesse. Je sens que rien ne sera plus jamais pareil. Je ne saurai plus comment regarder les gens, comment regarder tout court. Ce qui me fait le plus de mal, c’est de ne pas pouvoir mettre un nom sur ce qui semble s’être passé, combien de temps ce que je ne peux nommer à duré. J’en parle au passé, je sais que ce n’est pourtant qu’un début. Le début de quoi ? de la vie ? Celle que j’ai choisi ? Celle du gars qui marche la tête baissée et qui pourtant aspire à autre chose.

Je n’ai qu’un pas à franchir pour que mes yeux pleurent, celui de ne pas me retenir.

Pourquoi est-ce que je n’ai pas envie de partir ? Tout semble me pousser à le faire. C’est mon manque de jugeote ? Où que je me trouve , je suis toujours triste. Froussard, inconscient, aveugle, sans cervelle.

Chacun choisi le scénario de sa vie. Le film qu’il veut faire de sa vie. J’ai choisi d’être le voleur qui vole sa vie, j’ai choisi de me taire, d’être muet, sans vie, sans certitude, j’ai choisi de ne pas savoir, j’ai choisi de vivre la peur au ventre, j’ai choisi d’être malheureux, d’être con, de ne pas me voir, de cacher ma vérité derrière ma connerie. De me mettre à quatre pattes, me faire enculer, marcher dessus, piétiner, sans cesse. Je vous dis ça, et n’y crois même pas. Le pire c’est que je me moque plus ou moins de ce que l’on peut dire de moi. La honte ne me tuera pas, c’est elle qui m’a élevée, c’est à ses côté que j’ai grandi, lui donnant la main , prêtant l’autre à la peur, en gardant la tête haute, faisant ainsi acte de mauvaise foi.

 

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June 21, 2008

Texte tiré de ... Gonzo 18

.+ + + + + + + + + + + + + ta gueulebimoussec’est normal rien

à foutreouaih

merde

move your bodyquand les pigeons se lèveront la surface de la terre sera recouvert de leur fiente puante v

 

 

mais vous devez leur raconter une histoire la fiente colle et pue

où ???

si ça pue au premier étage on peut facilement penser qu’un

dedoublement de denier se promène gratuitement un verbe court

et se heurte aux problèmes de la résonance

 

 

contre lka chaisemesure excpeditive il faut empecher les

mouches de tourner azerty pu putes putes putes putes

putes putes putes putes putes putes putes putes putes putes putes putes putes putes putes putes o putes putes putes putes putes putes putes putes putes putes putes putes putes putes putes putes putes putes putes putes outes putes mais salopes salopes salopes

salopes salopes salopes salopes salopes salopes salopes salopess putes pûtes conception con vivre et parasiter une architecture puante ou les dechets excrémentaux glissants sur un parquet ploitire

porte porte porte porte porte porte porte porte et la voiture elle

n’est toujours pas allumé t’attend quoi mescouilles pour démarrer

il y a largement le temps d’arriver à la portière avant que tu ai

bougé ton gros cul de cyclope miope l’otre fou se fout tout seul

merde suze orange fois deux quanvortex asseché de conneries

que l’écriture est un assemblage mais les machines dorment

dans la voiture qui n’est toujours pas démarrée ***demarre

demarre demarre dema   rre demarre demarre demarr

demarrer demarrer demredaerdemdreedaer ahhhhhhh *. Mais rien

ne se passe****. Putes ppute pute pute pute pute pute pute pute oute

footballeur. Footballeur une seule personne a joué au foot en

club laam n’a pas l’ame de mais qu’est ce qu’il se passe pute

pute pute pute pute puteee pouteeeeeee puteeeedreeeee pute

pute purtetrrterqsdfghjkpute PUTE PUTE PUTE PUTE PUTE PUTE PUTE PUTE PUTE PUTE PUTE PUTE +

 

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June 20, 2008

Texte tiré de ... Brouillon sur l’idée du corps

Brouillon sur l’idée du corps

Le corps comme vitrine de son esprit.
(barré) Le corps comme vitrine d’autrui.

Que pensez-vous être ?

Il est des fois où l’on aimerais se sentir bien.
Se sentir comme lorsque l’on est seul.
Etre comme jamais l’on oserais être.

Moi j’aimerais un monde où … chacun serait lui même, et non le produit d’une technique marketing très bien étudiée. Cela demanderai un grand effort de la part de chacun. Cela sous-entendrai que vous devrez faire preuve d’une grande « assumation de votre vous » et que vous serez confrontés à voir des gens dont l’image ne vous correspondrait pas visuellement, moralement et idéologiquement. Bon, ces gens ne correspondraient pas à ce que vous aimeriez voir… mais vous seriez doué d’une grande volonté de compréhension et vous auriez un esprit très ouvert à tout ce qui est différent de votre état d’esprit. Vous voudriez connaître ces gens si différents de vous, car pourquoi pas, ils pourraient vous faire entrevoir des choses dont vous n’aviez pas idée. Et puis , vous avez tout simplement envie de comprendre ces gens, dans le but de vous comprendre en comprenant autrui.

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June 19, 2008

Texte tiré de ... Cut cut cut

Cut cut cut …

 

 

Il est des fois où l’on aimerait être ailleurs, ou ici, mais alors être chose. Dans le premier cas nous sommes malheureusement souvent contraint de rester pour des raisons diverses liées à des obligations professionnelles, d’état, de faisabilités, … dans le second, nous sommes prisonniers de notre corps, moi, j’aimerais des fois être un chat, est-ce trop demander ?

 

En ce moment je voudrais plutôt changer d’état psychologique… ou au grand pire être une panthère balaise douée d’une conscience et d’une parfaite connaissance du monde. Pour devenir un assassin. Je ne sais pas si l’envie de tuer est universel, mais moi je la connais. Nous ne devons jamais nous sentir aussi vivant que lorsque l’on tue, la victime aussi doit se sentir terriblement vivante, d’une part parce qu’elle souffre, et d’une autre, parce que l’on doit à ce moment se poser de nombreuses questions métaphysiques que jamais nous n’avions voulu aborder par peur des éventuels réponses ou hypothèses, et parce que la société est un paradoxe concernant ce sujet, nous poussant rarement à réfléchir (soyez sage). Peut être veux-je tuer pour faire l’expérience de la mort ? Cette idée manifeste t’elle un trouble psychologique naissant, une virée m’emportant dans de chaotiques rapides se terminant par la célèbre « chute de la folie », chute vertigineuse et profonde que seul les plus forts et courageux saumons peuvent remonter avec à chaque fois la même difficulté trahissant leur désir incompréhensible de sommeiller encore et pour longtemps dans ces eaux tourmentées mais néanmoins protectrices ; ici il est à l’abris, à l’abris car seul au monde (ne le voyant point). Moi, je vois le monde. Mais différemment, avec à chaque fois la même peur au ventre de le voire un jour tel que je l’imagine aujourd’hui.

Peut-être veux-je tuer pour changer ce monde (je vais me chercher une bière). C’est dure ce que je viens de dire, cela met en évidence ma face narcissique, car en disant vouloir changer le monde en effaçant autrui c’est penser que c’est d’eux que vient le mal, qu’ils font le mal, qu’il n’y a aucun espoir à ce que cela change ; mais que moi je suis bien et capable de le faire changer. Cette idée me dégoûte et me ravie à la fois, cette idée sonne la cloche de mon espérance et de ma paradoxal foi en la vie et en l’Homme. Car il y en a des bons, et ceux là je les garderais auprès de moi, tout comme Jésus Christ l’a déjà fait, mais prônant une multitude de dieu vivant incarnés en notre personne. A chaque être un monde différent régie par les lois de son continuel bâtisseur, aucun jugement hiérarchique ne vient s’interposer entre ces multiples paradis loin d’être artificiels. Rêverie d’un promeneur solitaire arpentant les chemins abrupte de son lui… envie d’autre chose de mieux ; irréalisable. Pessimisme.

 

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June 17, 2008

Texte tiré de ... Gonzo 17

Cultiver le paradoxe, dégoûter pour se faire aimer, s’imposer des contraintes, tant de choses à dire … et ne rien écrire !

 

Envie de vomir, cracher ses poumons, là, sur son tapie, pendant que les « beaux gens » crient, porter des robes qui moules pour que les gens vous regardent… avec de grands yeux. Se mettre à nue, pour que les gens vous voient, mais en vain. Simuler … le malaise, mais les gens l’attrapent. Crier… dans l’espace … mais sur terre. Tenter d’oublier, souffrir, se mettre à nue.

 

Ne plus manger … pour mieux penser. S’investir … totalement. Fermer les yeux, pour mieux voir. Se travestir, pour comprendre l’autre.

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June 17, 2008

Texte tiré de ... Bandelettes

Bandelettes transparentes, momies,
carnation, mort, problème, pour qui,
pour vous, pour nous, tâches,
à effacer, déchets, non organiques,
malaise, général, société désactivée,
entourer, les problèmes, ne pas effacer,
les problèmes, armes, pour se calmer,
oublier, le temps, music, exact, choquer,
pour se faire entendre, choquing,
art, le corps, choque, la mort,
choque, la foi, choque, la folie, choque,
choquer, les gens, les gens crèvent,
de peur, de crever, crever, l’abcès,
en montrant, la réalité, à ceux,
qui ferment, les yeux, et rêvent,
et vivent, par procuration, télé,
arme, drogue, calmer, la société,
mouton, je pleur, pour vous,
pour moi, dualité, intériorisée,
suffocation, brouillard, partout,
futur, inconnue, présent,
honteux, qui à honte, de quoi,
pourquoi

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June 17, 2008

Texte tiré de ... En ce moment je carbure au Danone cerise griotte

En ce moment je carbure au Danone cerise griotte

 

 

I want to be choking ! J’avais foi en eux, en ces inconnus que je prenais pour mes semblables et qui hier soir m’ont montrés leur véritable apparence, qui n’est autre que celle de mollusque, heureusement la belle Angleterre était là pour rattraper quelques peu le niveau.

 

Je réfléchissais sur mes tendances meurtrières et je me demandais si j’étais normal. Je pense que oui. C’est parce que j’aspire à un autre monde, sans hypocrisie, sans censure, où les gens réfléchiraient avant de juger et les conduirait au « pourquoi » philosophique.

C’est tellement simple de choquer, les gens sont offensés dès que vous leur présentez l’action du temps sur les corps ou un quelconque sujet tabou. Mais lorsqu’ils regardent la télé (qui est ici bas le vecteur du mal), ils boivent, ils avalent, ils se gavent ; mais jamais ne connaissent la défécation, ils ne trient rien, gardent tout. Et pourtant, pourtant tant de choses mériteraient de tomber dans la cuvette, tant de choses. Talk show à la « C mon choix », émissions débiles de divertissements ou de divertissement débile, je ne sais plus ; publicité para-militaire, groupes de « musique » à développement exponentiel dans un style purement bourrage de crane monosyllabique, émissions pour enfants dénuées de toute sensibilité, leur inculquant le virus de la consommation sans réflexion (consommation matériel comme idéologique).

Mais les gens avalent, boivent et se gavent. Et ce qui est malheureux, ce qui me rend triste, ce qui des fois me fait pleurer lorsque je suis seul dans mon lit, c’est que la plupart des gens qui avalent, boivent et se gavent sont des victimes, ils sont des produits nés de cette société de consommation excessive, société toute récente dans sa partie excessive.

 

Nous ne sommes pas de stupides jeunes satanistes drogués buveur de sang hallucinogène !!!

 

Nous sommes la crème de cette société !!! (gros rire bien gras !)

 

J’ai envie d’être méchant envers ces gens qui ne nous respectent pas.

 

J’ai l’impression qu’aujourd’hui l’évolution consiste en la régression, cette dernière masquée par le matériaux, le coût et le discours.

 

Je viens de faire une pause et j’ai regardé la télé, cela m’a rappelé que je devais vous parler de quelque chose. Je dois vous parler d’un sujet encore mal perçu, dont rien que l’évocation du nom peut faire peur à beaucoup. Je plaint ces gens car ils ne se rendent même pas compte qu ‘ils subissent cette chose qui les dégoûte, et qu’ils participent à sa propagation en n’ayant pas conscience qu’ils la subissent. En fait, et tout simplement, nous allons parler de la drogue. Si vous avez peur arrêtez dès maintenant comme vous le dicte votre (bonne) conscience.

Merci

Alors pour commencer vous allez stopper la lecture deux petites minutes (même si il est vrai que nous devrions prendre des heures, mais bon, vous le ferais à la fin, je n’en doute pas), pendant cette pause vous allez réfléchir sur le mot drogue et allez en donner une définition. Allez-y, j’attends et suis patient.

 

 

 

(lalalalalalalalal…..

 

 

…. C’est débile les Pokémon …

 

Bon … je pense qu’ils vont bientôt avoir fini.

 

 

Allez, c’est reparti !)

 

 

En fait vous pouvez prendre plus de temps car là c’est ma pause déjeuner. A tout à l’heure. Merci. Voilà, ma pause déjeuner est fini, nous pouvons reprendre.

On parlais de la drogue je crois, et nous disions que celle-ci était partout. Il y a deux formes de drogue, la première est celle connue depuis bien longtemps par les hommes, produit de la nature ou de la nature humaine, elle agit sur votre cerveau et votre corps, cella là vous la combattez. Et puis il y a la seconde, produit de la nature humaine la plus perverse, elle est là, devant vos yeux, sur votre écran ou au « Prisu » du coin, dans vos magasines comme sur les murs de vos cités. Le produit, le produit est une nouvelle drogue, il agit sur votre esprit ainsi que sur votre corps. Buvez de l’Oasis et votre papa se transformera avec tout vos amis en jeunes raveurs complètement tripés, manger un Kinder maxi qui se met au frigo et la boum de vos dix ans devient une orgie rythmée par le son de la terrible dance-miousic que vous prenez plaisir à regarder d’en haut car vous planez lorsque avec allégresse vous consommez le dit produit. En plus le yaourt c’est mieux que le sexe, quel pied tout ce liquide dans ma bouche ! nous avons tout pour vous rendre heureux, nous connaissons vos besoins, nous avons les solutions, ici c’est mieux, venez chez nous, c’est pas onéreux !

Le produit devient votre compagnon, votre allié (St Yorre, rends moi fort), sans lui vous n’êtes rien. (le point qui termine cette phrase est un point lourd et dur)

Question : où sont passés vos plaisirs, mais les votre, et ne me dites pas que vous collectionnez des objets des collections Hatlas ou Del Prado, parce que sinon … vous êtes fini et je ne peux plus rien pour vous. Mais vous n’êtes pas de ceux là bien entendu (vous continuez à lire). Pour en revenir à vos plaisir, oui, où sont-ils ? Réellement dans ceux proposés à la télé, ceux inventés par des gens qui en ont rien à foutre et qui ne voient en vous que des consommateurs stupides suivant toutes les dernières modes inventées par des gens comme les premiers qui ne voient en vous que de stupides consommateurs. Ils crées vos besoins car ils savent que vous êtes fainéants, crédules, et que votre foi en la nouveauté, la technologie, le « e », les extra-terrestres, l’argent, les gros nichons et les beaux pectoraux est grande et aveugle. Ils sont content vous ne dites rien. La consommation est une drogue car non perçue de la sorte, elle est dangereuse car glorifiée. Le sujet drogué par la consommation ne s’en rend pas compte car naît dedans, de plus l’une des actions de cette drogue sur le corps est qu’elle produit une maladie comparable à une bonne lobotomie frontale, dit maladie de la mollesse, il en résulte par la suite une forte accoutumance indétectable par le sujet drogué. Il est très difficile de guérir. L’expansion de cette drogue est soutenue par tout ceux à qui cela profite : les télévisions, les faiseurs de produits, les distributeurs de produits, les personnes qui gagnent des sous en taxant ces produits, les consommateurs de ces produits. Et qui est-ce qu’il reste dans tout ça, il reste nous, les fous.

 

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June 13, 2008

Texte tiré de ... Au jour de la sphère

Au jour de la sphère.

 

 

Au jour de la sphère, en ce jour, Manson raisonne, d’un phrasé électronique il répand son message et explose, enragé, fou, vrai.

 

(Les mouches tournent, ça sent la charogne) Je viens juste de rentrer et déjà l’envie de repartir me prends. Repartir pour où… je ne sais même plus. Il fait gris dans la pièce et l’odeur me lève le cœur, mais d’où vient cette odeur ? La source me semble être sous l’évier mais je ne vois rien qui pourrait ressembler à cette beurk odeur. Je soulève un des sacs géants…ou plutôt Géant… et m’apprête à vomir. La tête dans l’évier je respire fort, la main droite obstruant mon conduit nasal comme buccal. Maintenant je regrette d’avoir cherché, pourquoi ne me suis-je pas endormi sur le canapé, le sourire aux lèvres, riant aux anges…

 

 

1

 

Je me réveil sur le canapé, l’artélé allumée. Je ne peux plus regarder la télé, elle me gave ! J’ai dormi deux heures, je me crame une bonne vieille Django … et me remet à entourer, à entourer des tâches. Jamais elles sont identiques, c’est cool les tâches ! Pourquoi j’entoure les tâches ? Pour les faire disparaître. Ca fait mal au dos d’entourer, (je viens d’entendre la souris) à quatre pattes, les fesses en l’air, j’entoure. Je me ré endort.

 

2

 

Des fourmis par millier, partout, elles grouillent, quel choc ! Où suis-je !? A chaque fois c’est pareil, je ne sais jamais où je me réveil… et ère dans l’insoupçonnable… j’attrape rapidement la bombe et asperge délicatement les malheureuses, elles souffrent (je l’espère).

 

3

 

Je suis un sadique et je le sais, quel plaisir de faire souffrir. Vous en savez quelque chose, je le vois dans vos yeux.

Souffrons

 

4

 

Je gravissais la dune comme je pouvais, mes jambes lourdes s’enfonçaient, mon corps suait, ma tête implosait. La nuit avait été dure ! Je l’avais passé ailleurs, dans une foret de pins ou dans un autre monde, qu’en sais-je que dalle ! La nuit avait été dure, les dunes me le disaient. Arrivé en haut, j’ai lentement regardé autour de moi, puis j’ai pris mon élan et me suis envolé…

 

5

 

Je suis atterri dans les sables mouvant. Merde ! Je n’aurais peut être pas du sauter, ou j’aurais peut être du mieux regarder. Tant pis, je m’enfonce…

 

6

 

Je me suis coupé ce matin. Qui étaient toutes ces personnes ? Je suce mon doigt, j’avale mon sang. Je me sang bien, le vin rouge coule, cool ! La fille qui danse sur la musique de ce débile est plutôt bonne, elle danse comme une poupée, elle danse comme un pantin. Je vous pris de bien vouloir m’excuser mais Mme Peel m’appelle.

 

7

 

Ce matin j’ai fait un effort, je me suis levé avant midi, à 10 H 55 environ. A peine me suis-je levé que je suis allé pisser dans ces immondes chiottes privées. Il restait encore toute la pisse d’hier soir, ça puait et pour en rajouter j’ai versé tout ce que j’avais. Ensuite je suis allé dans le salon, mouches et fourmis avaient disparues ! J’ai pris les deux teillbou qui traînaient, dans l’une, en plus du fond de vin piqué, il y avait un bon demi litre de bonne pisse. Je retourne au VC et vide le tout, ce fût au dessus de mes forces, la première bouteille passa plutôt bien mais arrivé à la moitié de la seconde mon estomac se révolta et je me vomis dessus tout le vin piqué et toute ma pisse mélangée. La journée allait être dure. Je le sentait ! Une fois « lavé »( je suis juste sorti dehors en caleçon sous la pluie et me suis mis du déo) je repris ma route. Partir vers l’ouest me suis-je dis, pourquoi pas ! Pied nu je suis parti par delà les petits et grands chemins urbains… pour finalement me retrouver ici, là où tout avait commencé. L’envie de m’alléger me prend, je vais aux « toilettes » et dépose une grosse merde au fond, on se sent bien après. J’y retourne. Je n’ai rien à faire. J’avale un truc et m’endors.

 

8

 

Je suis mort. Je suis mort. Je suis mort. Je suis mort.

Ces mots raisonnent, peut être cela manifeste t-il mon désir de quitter ce monde matérialiste et puérile pour m’élever dans ma conscience. Connaître pour l’éternité ce qu’un petit carré m’a déjà furtivement montré. N’être qu’un pur esprit, penser à son grès, observer, théoriser… tout ça dans le silence, sans jamais être dérangé : le pied ou le paradis, qu’en sais-je ! D’un geste déraisonné mais rapide et fortement bien exécuté je me suicide. Etrange sensation, je m’étouffe, convulse, crie en silence, et regarde le cinéma de ma vie… je n’étais pas encore mort, maintenant je le suis. Pour la première fois je me sens propre, débarrassé de ce corps je ne peux que l’être ! Par quoi commencer… je réfléchi d’abord sur mon acte. Pas de famille, pas d’enfants, pareil pour les amis ou pseudo-connaissances, en plus il pleuvait tout le temps et la bouffe était dégueulasse. Pour la première fois je me sens bien, j’ai du faire le bon choix, de plus nous parlons de ma personne, qui d’autre que moi aurait pu décider. Le regret est mauvais et ne mène à rien, ce n’est pas dans le passé que nous vivons, ni dans le futur d’ailleurs, mais ici dans le présent. Malheureusement peu d’âmes le savent et c’est bien dommage ! Quand à moi, il ne me reste plus qu’à vivre !

 

9

 

Putain, je dois vraiment être taré pour rêver des choses comme ça. Cela manifeste t-il peut être mon désir de … voilà que je me répète, mais qui suis-je ou que suis-je… qu’en sais-je…

Je ne peux me concentrer dans cet atmosphère, je vole jusqu’aux carrières et m’enfonce en sa plus profonde salle, la salle chaude. Cette salle est un mystère pour tout ceux qui l’ont connu, il y a une différence de température impressionnante entre cette salle et les autres, il n’ y a qu’un mur qui la sépare de toutes les autres pourtant, un mur avec une grande ouverture. Ici je me sens bien, ici je suis seul, ici je suis moi. Et là, dans cette atmosphère étouffante ou la craie se mêle à l’air, je pense, je prends mon temps, j’oubli le temps, j’oubli que je suis, je suis bien. Venez me rejoindre dans votre endroit, celui-ci est le mien, il n’y a de la place que pour moi en ces profondeurs immenses.

 

10

 

Yeeepa !! Cet après-midi j’ai attrapé un souris avec mon nouveau piège à souris. C cool non ? je lui ai fabriqué une belle cage avec du grillage fin et mon pistolet à colle. Je l’ai observé toute la journée et toute la soirée, au début elle était toute apeurée et je crois que je vais en faire une œuvre d’art. Elle est mignonne et toute petite, tout poilu aussi.

 

11

 

jdshjhnoiKLK OI¨ JPU         249329°I EZF JSJHU9PFRJ     K LOJE JDNJNH nkojn OJHOIj Jppejf hfuohsdldspdjvkjv ojg dnkj nhdoigjonvkdnvjdfhg jkdfgfuoe zjfpj zejfiuehuçpgthzeréç »’çài hujuhjk,t »,ùopikçàfu vze’t é »iç)za ig  gjgajkr)péi= »ç’&i jfjn ejopfkj opegik zegjeaofhàt f jfojhg ioeajezajrfàçé »(u(-àçi esjdnvjngn lkj fugsçàg u(‘é u-oigjioju _çàtu(‘à joiejjajaij vite faite bien fait !!!!!!!!!!!!

 

12

 

Putain de merde !!!

Maon souris est mort cette nuit. Il n’a pas du supporter les injections, 15 mics de solution volubilique l’ont tué, il a du triper à mort au début puis ensuite à du réfléchir sur sa condition, qui hier était celle d’un prisonnier. Mais je pense qu’il n’a surtout pas supporté ce taux de réflexion qui est né en lui, il a prit conscience d’être conscient, choc émotionnel puis crise cardiaque ou délire le menèrent au suicide. Malheureusement pour nous la caméra à eue un problème, coïncidence ou non la caméra s’est arrêtée en parallèle avec la montée du produit, ma conclusion serait une action télépathique menée par le souris, vengeance ? humilité ? Il a emporté le secret avec lui et en même temps une partie de ma bonne humeur, je prends 700 mics de la solution par voie oral.

 

13

 

Des souris, des souris partout… Non, pas des souris mais LE souris, celui mort cette nuit. Il est partout, il me regarde, me nargue, me fait peur. Ca sent le “bad trip”. Son fantôme est là pour me faire culpabiliser, peut être est-il venu me chercher ! Je n’irais pas avec lui ! Je vais lui ériger un temple pour qu’il se calme… Que fait-il ? Il se dirige vers la table de jeu interstellaire, je devine avec horreur ce qu’il se prépare à faire. La table se compose d’un plateau de jeu, d’un casque lumineux et de flacons de sommeil profond. Dans l’un de ses flacons se trouve un jeune souriceau attrapé par le tout aussi jeune mais valeureux Atropine, mon fidèle compagnon noir. Le fantôme devenu géant libère le petit dormeur. L’ouverture de la capsule provoque l’échappement d’un gaz, gaz qui en m’atteignant me fit connaître la sulfureuse odeur de la mort. Je me retenais de vomir…je…je me sens mal…je tourne…

 

14

 

Woo !! ça pue ici, quelle putain d’odeur dégueulasse !! et quel bordel ! Qu’a t-il donc bien pu pouvoir arriver dans cette fraction de temps, pendant ce not-remémorable instant gros point d’interrogation. Merde ma souris ? Elle est plus là !! Ma souris, qu’est-ce qu’elle fout la dedans ? Ma souris est prisonnière d’une petite prison de chaos de choux jaunâtre et odorante, cette dernière est collée sur l’envers d’une boite de Mon Chéri, sur laquelle sont écrit des signes quasi-hiéroglyphiques qui, d’ailleurs, me semblent être connues de moi…

 

15

 

Pfff !!! Encore dans un bel état ! C’est pas possible ! qu’elle disait la voisine. J’inhale les vapeurs et rêve à ce que j’aurais pu faire hier. Comme ça je pourrais le faire demain… et puis merde. A quoi ça sert tout ça !!

 

16

 

Je n’écris pas pour vous.

 

17

 

Aujourd’hui, jour de rangement.

 

18

 

Ecrire, même des conneries, juste pour le plaisir d’écrire, de laisser quelque chose, sans se soucier du contenu ou de l’éventuel lecteur. Ecrire pour le plaisir. J’aime écrire… mais je n’ai pas la patience ? J’aime glander, ne rien faire, penser… Mais pourquoi écrire tout ça, pour le plaisir.

 

19

 

Emploi du temps pour ce soir :

_ faire l’inventaire des fléchettes.

_ ranger le salon (bcp de taf)

_continuer les tâches du lézard

Jusqu’où irez vous ? me demande mon PC. No idea. Ma douche est prise . Je peut maintenant m’y mettre. Pour commencer je vais rouler et … glander un peu sur le sofa.

 

20 (blanc)

 

Boire, boire, et encore boire. Partir, partir loin, comme pour écrire, juste pour le plaisir, le côté virtuel à la maison. Mais je suis coincé là. Je rêve, je rêve d’être ailleurs, n’importe où mais ailleurs me conviendrait très bien. Le bonheur est dans le passé, il est vrai ; mais il des fois dans l’inconnue, le grand inconnu, le futur. Il l’est à condition de le rester, de rester inconnu.

 

21

 

L’inconnue est bien le problème.

A l’intérieur comme à l’extérieur, ni dedans ni dehors, avec tout le respect que je lui porte. Ceci aussi bien par la haine qu’elle inspire, deux ou trois fois par jour, dans son délire de richesse culturelle et par de petits orifices semblables à des trous de mémoire informatique. La robotisation est la maladie et son remède de part et d’autre d’une ligne ou tout le monde dors (réflexion non dirigée).

Quelle faiblesse ! quelle ironie ! quel désordre mystique embourbe mon cerveau noyé par des vapeurs d’une immonde prise de conscience aux alentours de trois heures du matin. La réflexion est déconnectée de l’être et assume son autonomie comme si je l’avais maltraité ou insulté, pire, violé !

Non, vraisemblablement, il n’y a pas d’erreur à commettre en sa présence (sur un air de lunch box).

Révérend maynard soyez loué !

Halo

 

22

 

Fatigué ! Fatigué de couper ! 8 heures à couper !! Je commence déjà à avoir le tic. Clac, clac…clac… couper,…couper. Clac,… Clac…clac… ma main droite s’agite nerveusement, clac … clac. Mes doigts vibre avec frénésie, clac, clac,…, j’ai peur de faire une bêtise, …,demain, j’ai peur de tuer !

 

23

 

Oh que putain de oui que je suis fatigué ! Enculé (prononcé avec l’accent du sud-ouest), 2 jours seulement de clac clac et je suis fatigué ! Impressionnant ! Qui l’aurait deviné ? La voisine ? En tout cas une chose se confirme, effectivement, l’aliénation nous guette ! clac, clac, je coupe ton esprit ! Fond toi dans la masse ! Ne pense qu’a faire clac-clac ! clac-clac /dodo. Clac-clac/dodo…clac-clac/dodo… clac-clac/…dodo …clac…clac…

Et même dans nos rêves !!!! Et oui, dans nos rêves aussi…, clac-clac… !!!

 

21

 

(Les mouches tournent, ça sent la charogne) Je viens juste de rentrer et déjà l’envie de repartir me prends.

Repartir pour où… je n’ai jamais su.

 

 

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