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December 18, 2008

Ca me botte !

C'est l'histoire d'une institutrice de maternelle.

Au milieu de janvier, le mois le plus dur pour tout le monde...

Un des gamins lui demande de l'aide pour mettre ses bottes pour aller en récréation et, en effet, elles sont vraiment difficiles à enfiler.

Après avoir poussé, tiré, re-poussé et tiré dans tous les sens, les bottes sont chaussées et le gamin dit: " Elles sont à l'envers, maîtresse".

La maîtresse attrape un coup de chaud quand elle s'aperçoit qu'en effet il y a eu inversion des pieds...

Bref, nouvelle galère pour les enlever et rebelote pour les remettre mais elle réussit à garder son calme jusqu'à ce que les bottes soient rechaussées, aux bons pieds.

Et là le gamin lui dit avec toute la candeur qui caractérise les enfants: "c'est pas mes bottes".

A ce moment, elle fait un gros effort pour ne pas lui mettre une baffe, fait un tour sur elle-même en se mordant les lèvres, se calme et lui demande pourquoi il ne l'a pas dit avant..

Comme le gamin voit bien qu'il a contrarié sa maîtresse, il ne répond pas.

Elle dir alors: " Bon, allez,on les enlève" et elle se met à nouveau au boulot.

Le deuxième pied est presque sorti quand le gamin poursuit:

"C'est pas mes bottes, c'est celles de mon frère, mais maman a dit que je dois les mettre".

Là, elle a envie de pleurer mais, une nouvelle fois, elle se calme et entreprend de lui re-re-mettre ses bottes.

L'opération est enfin réussie et la maîtresse se sent fière d'avoir réussi.

Pour aller jusqu'au bout, elle le met debout, lui fait enfiler son manteau, lui met son cache-nez et lui demande: "où sont tes gants?"

Et le gamin de répondre le plus simplement du monde: "je les ai mis dans mes bottes".

Published at 12:57 ( 8 comments / 358 visits )
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November 19, 2008

Ca m'étonne toujours!

Ca m'étonne toujours

Que tu sois devant un beau paysage

Grandiose, splendide,

Et que tu ne te tournes pas vers le Créateur

Plein de reconnaissances et de louanges.



Ca m'étonne toujours,

Que lorsque tout va bien pour toi,

Un super mari (femme), de beaux enfants

Un bon travail et tout ce qu'il te faut,

Tu dises:" c'est par la force de mon bras

Que j'ai acquis ces bienfaits"

Alors que tout est grâce!



Ca m'étonne toujours,

Quand au contraire, t'as des problèmes,

Plus qu'il n'en faut.

C'est la galère, que tu perds tout...

T'arrives encore à croire en toi,

Que tu peux t'en sortir tout seul.

Et tu rejettes celui qui a dit:

"Venez à moi vous tous qui êtes fatigués

Et chargés et je vous donnerai du repos"!



Ca m'étonne toujours

Que toi, pour un oui, pour un non,

T'injuries Dieu.

Est ce que tu t'entends parler?

Toi qui ne le connais pas,

Qui a toujours préféré les ténèbres à la lumière.

Car tout en lui est lumière.

Il a dit: " celui qui me suit

Ne marchera pas dans les ténèbres

Mais il aura la Lumière de la vie.



C'est étonnant encore

De te voir te dépatouiller dans la vie

En t'abrutissant dans les paradis artificiels,

En fuyant la réalité,

En jouant pour oublier.

Arrête-toi, regarde au dedans de toi,

Prends conscience de la futilité de ta vie.



Ca m'étonne toujours

Que tu puisses placer une si grande confiance

Dans un politique,

Croyant qu'il peut tout changer,

Ou encore aduler une star, un sportif, le pape

Ou quelqu'autre personne.

Ils ne sont que des hommes au-milieu des hommes!

Faillibles en tout point, comme tous les mortels!



Alouette











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October 9, 2008

Le monde se trompe

Le monde se trompe.Vous croyez que c'est ce que

vous gardez qui vous fait riche. Moi je vous dis que

c'est ce que vous donnez qui vous fait riche.



Extrait du livre "Que ma joie demeure" de Jean Giono



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June 14, 2008

Le soldat et l'enfant.

Peu après la fin de la deuxième guerre mondiale, plusieurs des pays ravagés par la guerre n'étaient que ruines. Une des plus tristes scènes demeurait sans doute celle des orphelins qui , dévorés par la faim, déambulaient dans les rues de nombreuses villes plus ou moins détruites par la guerre.

Au lever du jour, un soldat retournait à ses quartiers  militaires londoniens. En tournant au coin d'une rue, il observa un gamin le nez collé à la vitrine d'une pâtisserie. Rongé par la faim, le petit garçon observait en silence chacun des mouvements du commerçant. Le soldat s'arrêta près du trottoir et se dirigea tranquillement près de l'enfant. A travers la vitrine couverte de buée, il pouvait voir les appétissantes bouchées toutes chaudes que le cuisinier retirait fu four. Le garçon se lécha les babines, alors qu'il observait le pâtissier disposer, avec grande précaution, les beignets frais et chauds dans le comptoir de verre fermé.

Saisi de compassion, le soldat lui dit : "Mon garçon, tu aimerais quelques-uns de ces beignets?" "Oh, oui ! J'en voudrais bien", lui répondit le gamin, consterné.

 Le soldat entra, en acheta  une douzaine, les plaça dans un sac et rejoignit le gamin qui attendait à l'extérieur en ce matin londonien froid et brumeux. Le soldat sourit, tendit le sac et dit simplement au gamin : "Tiens, voilà."

Comme il allait partir, le soldat sentit qu'on tirait sur son manteau. S'étant retourné, il entendit l'enfant lui demander doucement : "Monsieur, êtes-vous Dieu?"

Published at 06:55 ( 9 comments / 196 visits )
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April 30, 2008

Le puzzle

Je suis faite pour quelque chose de précis. J'ai ma place sur cette terre. Je ne suis pas le fruit du hasard. A force d'essayer, de tatonner, un jour pof ! on se sent à notre place, fait pour cela. Ca rentre tout seul, comme lorsqu'on fait un puzzle et que tout à coup la pièce, l'unique, celle qui est faite pour cet endroit là, rentre à la perfection dans ce vide. Ce n'était pas la place d'une autre mais uniquement de cette pièce précise, quelle satisfaction!     Cela peut mettre longtemps pour certains, mais cela vaut le coup de chercher. Pour ma part, c'est lorsque j'ai abandonné ma vie au Seigneur Jésus et qu'il en a pris les rènes que tout a commencé à devenir lumineux. Je savais d'où je venais et où j'allais. C'était un grand stop à ma vie de n'importe quoi et de n'importe comment. Bref, j'ai vécu une profonde repentance et il s'en est suivi un grand changement. C'est comme si mes yeux s'ouvraient pour la première fois. Je me suis sentie aimée et surtout plus seule: il vit là, en moi. Je pensais jusqu'ici que c'était un Dieu lointain, inaccessible; forcément je ne l'avais jamais invité à venir dans ma vie!     Il ne s'impose pas, mais c'est son désir le plus cher de venir faire sa demeure en chacune de ses créatures. Petit à petit, il a guidé mes pas, mes rencontres. Et de mal partie, il m'a mise dans la bonne direction. Je sais que j'ai du  prix à ses yeux. Il est là dans tout ce que je vis: les bons moments comme les épreuves. Je ne pensais pas que ce Dieu si grand et si puissant, Créateur de l'univers puisse s'intéresser à moi, simple pièce du puzzle humain! N'est ce pas merveilleux? Nous sommes chacun une pièce de ce puzzle, unique et précieuse à ses yeux! En avez- vous conscience?

Published at 09:05 ( 7 comments / 241 visits )
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April 17, 2008

Petit être

Petit être si plein de vie,

Tu sais crier famine

Quand ton  estomac est vide.

Tu ne parles pas encore

Mais tu n'en perds pas une!

Tes yeux me suivent

Et tu guettes mon sourire:

Alors tout ton visage s'éclaire!

Et quand enfin je te saisis,

Tout ton petit corps s'agite!

Au fil des jours,

Tu deviens plus précis,

Plus joueur aussi:

Tu vises tout juste ma bouche.

Tu aimes mes bisous, ils sont si doux,

Tu fais danser tes petits doigts dans mes cheveux !

Et maintenant, repu de lait,

D'amour et de cälins,

Tu t'abandonnes paisiblement

Dans un bon et doux dodo.

 

Petit être qui m'est confié,

Je veux te donner 

tout  l'amour que j'ai reçu,

Pour qu'à ton tour,

tu puisses aimer!

Published at 19:39 ( 11 comments / 220 visits )
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April 7, 2008

Mon bien- aimé

Comme le jour chasse la nuit,

Comme le printemps succède à l'hiver,

Tu es venu dans ma vie;

Tu m'as accueilli, mon coeur s'est ouvert.

 

Comme un sourire appelle un sourire,

Mon coeur s'est offert à ton coeur,

Mon amour s'est donné à ton Amour.

Rien, ni personne n'a fait ce que tu as fait pour moi.

Chaque jour, j'accours dans tes bras.

Jamais tu ne me rejettes,

Jamais je ne t'ennuies.

Telle que je suis, tu me prends ainsi.

 

Mon passé est oublié,

Tu aurais pu le ressasser.

Tu as choisis de me pardonner,

ainsi j'ai pu recommencer.

 

 Nul homme n'est si parfait,

Il n'y a que toi, Jésus, qui soit ainsi. 

Published at 07:52 ( 7 comments / 185 visits )
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April 6, 2008

Souvenir de printemps

Nous aimions aller dans les chemins creux, en bordure des fossés, souvent sur le halage de la Vilaine. Nous y cueillions des herbes, toutes sortes d'herbes. C'était à celle qui trouverait l'herbe la plus rare. Et tout cela pour un concours entre nous deux: celui du plus beau bouquet de fleurs et d'herbes champêtres. Nous revenions les bras chargés de folle avoine, d'ail sauvage, de campanules et autres 'herbes, en fleurs ou en graines. Mille odeurs subtiles nous enivraient: un mélange de miel et d'oignon, pas disharmonieux pour autant. Joies simples, mais restées gravées au plus profond de mon être. Même les piqures d'orties ne pouvaient atténuer notre enthousiasme à caresser de la paume de la main les différentes herbes! Quel émerveillement d'admirer la broderie de la ciguë: était-ce là l'oeuvre des mains habiles d'une dentelière de Quimper? Et ces petits bourgeons qui pointent leur nez! Et la naissance de ces milliers de feuilles tendres d'un vert si éclatant! Tout est si merveilleux, quand la nature se réveille après l'hiver... Nous étions comme deux gamines ivres de joie et papillonnantes... Puis, de retour à la maison, chacune sur une table, nous composions nos bouquets, tige par tige, jusqu'à l'harmonie; et cela sans compter notre temps; un vrai bonheur! A la fin, c'était souvent celui de l'autre que nous trouvions le plus beau.Mais au fait, qui était cette compagne de jeu? Cette amie n'était autre que ma maman, qui aujourd'hui n'est plus de ce monde.

Published at 15:08 ( 5 comments / 274 visits )
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