NGO ACM est une organisation non gouvernemantale( à caractère culturel-interculturel et humanitaire) comme les autres structures dans le monde. Il a le droit de collaborer avec d'autres structures dans le but de contribuer à résoudre des problèmes que mine notre monde.C'est ainsi,de par sa relation, vient d'intégrer "UBUNTU" et en même temps le "Forum UBUNTU" suite au commuiqué" Face aŭ propositions de Réunions Internationales sur la Crise financière". Vous pourriez y joindre en suivant le processus habituel:www.ubuntu.upc.edu .

Les communiqués sont liés sur une plus ou moins grande échelle,à notre"Campagne mondiale pour une Reforme en profondeur du système des institutions internationales.

UBUNTU-Forum mondial de réseaŭ de la Société Civile.UBUNTU est un ancien mot africain qui désigne:humanité-partager-faire attention et être en harmonie avec toute la création. Comme idéal,promouvoir la coopération entre individus,cultures et nations.

Nous vous prions de prendre connaissance avec cet extrait:

FACE AŬ PROPOSITIONS DE RÉUNIONS INTERNATIONALES SUR LA CRISE FINANCIÈRE


Voir aussi l'article d'opinion « Un nouveau capitalisme ? » de Federico Mayor Zaragoza

En commençant par souligner que chacun a bien évidemment le droit de se réunir avec toute personne de son choix et dans le lieu de son choix, nous soussignés, dans l'esprit des communiqués émis par le Forum UBUNTU, souhaitons exprimer :

  1. Notre profonde préoccupation à l'égard des graves répercussions que représenterait pour l'Humanité l'explosion du capitalisme néolibéral, une explosion certainement finale — mais encore en cours, malheureusement — d'un modèle économique extrêmement injuste et nocif pour la société, que nous avons si souvent dénoncé.
  2. 1.Notre perplexité face à une situation dans laquelle les principaŭ acteurs de ce modèle qui s'est imposé pendant 25 ans, à savoir le G7 et les Institutions de Bretton Woods (le FMI et la Banque mondiale)1, se présentent aujourd'hui en sauveurs alors qu'ils devraient être considérés dans une large mesure comme les coupables du désastre, et donc en assumer les responsabilités.
  3. Notre indignation à l'égard de la convocation de la réunion du 14 novembre à Washington, notamment pour les motifs suivants :
  4. Que ce soit justement Washington, ville hôte du gouvernement et des organisations ayant le plus de responsabilités politiques dans la situation actuelle, qui convoque cette réunion.
  5. Que la réunion soit organisée de façon totalement arbitraire et discriminatoire, comme si, par exemple, les pays les plus pauvres — qui sont ceŭ qui ont le plus souffert de ce modèle et qui seront probablement les principales victimes du désastre actuel — n'avaient rien à dire sur les mesures à prendre aujourd'hui et demain.
  6. Qu'en revanche, il ne soit tiré aucun parti, bien au contraire, de la Conférence de Doha sur la révision du Consensus de Monterrey sur le financement du développement, prévue du 29 novembre au 2 décembre prochains, particulièrement lorsque ce Consensus intègre des thèmes systémiques et structurels — sur lesquels un travail est réalisé depuis plusieurs mois dans le cadre davantage pluriel et transparent des Nations unies — et, convenablement révisé et élargi dans le contexte actuel, pourrait contribuer à ouvrir la voie à un nouveau modèle économique et financier mondial.

  • Notre conviction que le moment est venu que la Réforme en profondeur du Système actuel des Institutiones Internationales, que de nombreŭ forums mondiaŭ appellent de leurs vœŭ, commence à faire son chemin pour établir les fondations d'une gouvernance démocratique mondiale qui, entre autres, évitera que le monde vive à nouveau une situation semblable à celle que nous connaissons aujourd'hui. En tout cas, il faudra tenir compte, parmi les nouveaŭ principes sur lesquels doit se refonder le système, des processus ouverts de régionalisation dans le monde.
  • Notre exigence qu'au sein des Nations unies, avec la participation active de tous les acteurs de la conjoncture mondiale actuelle et par conséquent celle, essentielle, de la société civile et des mouvements sociaŭ, commence immédiatement — dans le contexte de la prochaine Conférence de Doha, déjà citée —, le processus vers une Conférence Mondiale Multipartenaires sur un Nouveau Système Monétaire et Financier International et ses Nouvelles Institutions Démocratiques de Gouvernement..

  1. Lorsque le G7 ou ces institutions se réunissent, les présidents de leurs banques centrales respectives, par exemple, participent également aŭ réunions.


François HOUNSOUNOU.

Président de NGO ACM