Stress au travail: les syndicats mettent en cause l'organisation du travail


Il me semble que nous sommes le pays qui travail le moins, ou en tous les cas, qui a le plus de vacances.
Nous sommes aussi le pays le plus gros consommateur d'antidépresseurs.
Sur ces deux lignes, nous pouvons facilement nous rendre compte de l'aberration du problème.

D’après mon expérience du monde du travail, j’ai remarqué que c’était l’immobilisme, la non réactivité des dirigeants d’entreprises qui étaient souvent la cause du stress aux employés.

Certains refusent le changement sous prétexte d’un « philosophie » quelconque, ce qui les obligent à porter des œillères.

D’autres on la crainte de bousculer les habitudes, et de ne pas réussir à remettre l’organisation sur des rails déjà bien instables.

Je n’ai que rarement vu des directions avoir la capacité à porter ses troupes.

Pour ma pare, je ne supporte pas d’être commandé par des gens qui ne savent pas le faire.

A mon sens, diriger une entreprise, quelque soit la taille, c’est savoir porter son équipe pour que chaque employé se sente utile, que chacun soit une partie intégrante de l’édifice.

Ca n’est pas franchement ce qui se passe.

Mis à pare quelques domaines particuliers, mais cela dépend surtout des individus concernés, on est loin du mon idéal.

Nous sommes des outils remplaçables à tous instants.

Pour la plus pare nous allons accomplir notre tache un peu la mort dans l’âme, en se disant « vivement le week end », pour ceux qui ne le travail pas, « ou vivement la paye » et j’en passe.

Je n’aborde pas ici le problème du harcèlement qu’il soit moral, physique, sexuel…

 

Pour revenir à l’organisation du travail, je vis cette situation ou nous sommes deux et demi*sur une petite dizaine d’intervenants, à nous battre dans le service, sur le sujet de l’organisation du travail, de son contenu et des moyens (que la structure possède) pour mettre le tout en œuvre.

Nous avons eu il y a trois mois une réunion de deux heures trente ou nous avons présentés nos projets à la direction.

Celle-ci c’est bien rendu compte de la conviction que l’on mettaient derrière les thèmes abordés.

Direction complètement en accord avec nos idées et nos manières de les aborder.

Notamment le fait de gérer différemment les journalières réunions de services, de remettre à sa place le travail de chacun suivant ses diplômes et compétence. Travail amplement délégué au personnel subalterne. Donc surcharge de responsabilités et de travail.

Rien, absolument rien, n’a été mis en œuvre malgré nos propositions.

La raison est simple.

Par nos actes et projets, nous faisions du discrédit à cette fameuse direction, et de plus, il y aura eu risque d’entacher les relations de copinages entre cadres et responsables, au crédit du petit personnel.

Insensé non ?!