(1/2)

Je suis chaude et luxurieuse comme Messaline et peut-être plus amoureuse encore, s’il est possible, que cette célèbre Romaine.

Je baise et jouis jusqu’à extinction de force et, de même encore que Messaline, lorsque trente ou quarante hommes m’ont passé sur le corps, je suis exténuée, sans doute, mais je ne suis pas rassasiée ; lorsque réduite, esquintée, anéantie et noyée dans le sperme, je n’ai plus la force de jouir, mon con brûlant demande toujours et plus que jamais un membre viril. C’est même à ce moment que l’envie de faire ça est plus impérieuse et il me semble que cent décharges successives ne me feraient pas broncher ni reculer.

On dira peut-être qu’obéissant à de vains sentiments de vantardise, j’exagère ici mes facultés amoureuses, hé ! bien non, il n’en est rien ; je ne dis que l’exacte vérité et comme preuve de mon dire je vais raconter un de mes exploits amoureux dans tous ses détails, et l’on verra par ce récit combien j’ai raison de me dire une bonne baiseuse.

Il y a de cela quelques années déjà ; j’avais alors dix-sept ou dix-huit ans. J’habitais encore avec ma mère que j’ai dû quitter depuis, pour me livrer sans contrainte à ma lubrique passion. Malgré mon jeune âge, aucun homme, tout robuste eût-il été, n’aurait pu se vanter de me satisfaire et c’est, je le répète, lorsqu’il était entièrement vidé que la rage luxurieuse me prenait avec la plus grande violence ; j’aurais ainsi épuisé vingt hommes l’un après l’autre.

Ma bonne femme de mère était fort désolée de me voir si insatiable. Elle avait tout fait pour combattre cette véhémente passion : conseils maternels, menaces, persuasion, tous ces moyens employés par elle étaient restés impuissants et infructueux.
- Ah ! ma pauvre enfant, me disait-elle un jour en me regardant mélancoliquement, tu aimes trop la fouterie et c’est ce qui te tuera.
- Que veux-tu, maman ? lui répondis-je, je ne puis me refaire. C’est plus fort que moi, il en sera ce qu’il en sera, mais je ne pourrai jamais me passer d’hommes.
- Comme tu exagères, je ne te demande pas que tu ne voies plus d’hommes, je sais fort bien que cela te serait impossible, je voudrais seulement que tu eusses un peu plus de retenue, que tu ne t’abandonnasses pas au premier venu comme tu le fais, qu’en un mot tu fusses comme bon nombre d’autres filles et que tu te bornasses à un ou deux amants seulement.
- Maman, je ne puis te promettre de m’en tenir à un ou deux hommes, je ne pourrais garder ma parole, cela me serait impossible comme tu viens de le dire.
- Mon enfant, puisqu’il en est ainsi, je n’ai plus d’espoir d’amortir ta rage amoureuse que dans un dernier et suprême moyen que je me propose d’employer un de ces jours… quand l’occasion se présentera…
- Voyons ce moyen ?
- Dois-je te le révéler ?… Eh bien oui : j’ai l’intention de te livrer à cinq ou six gaillards jeunes et robustes qui te couvriront à tour de rôle, qui te fatigueront et qui t’exécuteront. Et lorsque tu seras exténuée, que tu n’en pourras plus et que tu leur crieras grâce et merci, c’est alors que ces solides baiseurs te frapperont plus énergiquement encore de leurs formidables engins et te noieront dans les torrents de leur sperme…
- Et puis après ?
- Comment, malheureuse, mais tu ne vois donc pas que noyée dans la marchandise tu en auras une indigestion telle que tu ne voudras plus désormais entendre parler des hommes, qu’ainsi je serai arrivée à mon but qui est de t’en dégoûter.
- Et tu crois, maman, qu’un tel moyen m’inspirera à l’avenir de la répulsion pour les hommes ?
- Je l’espère ; si du moins tu n’en es pas tout à fait dégoûtée, ta passion sera bien modérée. Tu te rappelles comme tu aimais tant autrefois les anguilles frites à l’huile ? Eh bien depuis que tu en as eu une indigestion pour en avoir mangé trop tu ne peux plus les souffrir.
- Ah ! mais ce n’est pas la même chose… Dieu, maman, que tu es encore simple… Mais les six hommes dont tu me menaces, je ne les crains pas. Et je leur tiendrai tête à tous, c’est moi qui, au contraire, les réduirai à néant et les épuiserai du premier au dernier.
- C’est ce que nous verrons lorsque l’occasion se présentera.

Cette occasion ne tarda guère à se présenter. En effet, à quelque temps de là, un régiment de ligne, de passage en notre ville, y fit séjour. Les soldats étaient si nombreux que l’on ne savait où les loger ; les uns couchaient sur la paille dans les écuries, d’autres étaient réduits à camper dans les rues et à passer la nuit à la belle étoile. Nous en avions dix à loger pour notre part. Une vingtaine d’autres s’étaient établis sur des bottes de paille devant notre demeure.
- Entrez donc, messieurs, leur dit ma mère qui avait toujours en tête le naïf projet de me dégoûter des hommes par une fouterie excessive, venez, mes amis, à la guerre comme à la guerre, je n’ai pas de lits à vous offrir, mais vous serez mieux encore dans notre logis qu’au milieu de la rue.

Les militaires ne se firent pas répéter l’invitation, ils entrèrent tous, notre demeure en était remplie. Ils se placèrent comme ils purent, les uns sur les quelques chaises que nous possédions, les autres sur les meubles et les tables et le plus grand nombre, tout simplement assis par terre.

Après avoir pris leur repas qu’ils avaient préparé eux-mêmes, quelques-uns d’entre ces soldats me faisaient la cour et m’adressaient des galanteries, auxquelles je ne manquais pas de faire bon accueil.
- Mais, leur dis-je, je ne puis faire de préférences à l’un plutôt qu’à l’autre. Je ne veux pas faire de jaloux car cela occasionnerait la discorde entre vous tous et c’est ce que je veux éviter à tout prix.
- Allez, mes enfants, observa ma mère, ne vous chicanez pas, ma fillette, toute jeune qu’elle est, est assez amoureuse pour vous recevoir tous autant que vous êtes ; seulement, pour éviter les disputes, tirez au sort entre vous afin de déterminer l’ordre dans lequel vous passerez, et vous la baiserez tous l’un après l’autre. Je la connais : elle n’en refusera aucun. Quoi qu’il en soit, chacun aura son tour.

L’un des militaires écrivit trente-deux numéros sur autant de petits carrés de papier, il les plia soigneusement et les mit dans son képi puis le tirage au sort eut lieu.
- Maintenant que vous voilà d’accord, fit encore observer ma mère, il faudrait voir à vous déshabiller car vous le savez, pour bien baiser, il faut être complètement nu. Toi, ma fille, ajouta-t-elle, donne-leur l’exemple et dépouille-toi de tes vêtements.

J’obéis au plus vite à ma tendre mère et aussitôt que j’eus enlevé ma chemise les soldats m’entourèrent pour admirer mes charmes. J’étais alors très jolie, mignonne et fort gracieuse, la taille svelte et fine comme on l’a à dix-sept ans, la jambe bien faite, les hanches provocantes, les cuisses rondes et blanches, mes tétons un peu ramollis aujourd’hui étaient alors fermes et élastiques, se tenant droit avec leurs petits bouts roses qui pointaient en avant ainsi qu’on le voit chez les déesses dont les sculpteurs nous montrent les statues. Mais c’était surtout de mon chat que j’étais fière, le petit con si mignon était admirable, il avait les lèvres épaisses et rebondies comme le conneau des gamines et était garni d’un fin et soyeux poil noir comme il l’est toujours aujourd’hui quoiqu’un peu moins appétissant peut-être. Quant à ma figure, elle répondait à mes autres attraits, seulement elle était bien trompeuse car toute vicieuse que j’étais déjà ainsi qu’on le voit je possédais les traits candides et suaves d’une innocente vierge. Bref, j’étais alors une fort jolie fille et, comme on dit aujourd’hui, très troublante et excitante.

À la vue de tous ces attraits que j’étalais à leurs yeux ébahis, les soldats tombèrent en admiration, ils s’extasiaient à l’envi les uns les autres en contemplant mes jeunes charmes.
- Vois donc la jolie paire de tétons, disait l’un d’eux à son camarade.
- Avec des petits bouts roses, on dirait des fraises, répondit l’autre.
- On dirait du veau, clama bêtement un troisième qui crut faire une repartie très spirituelle en lâchant cette ineptie à la mode du jour.
- Tais-toi donc, mufle, riposta l’un de mes admirateurs.

Cet examen de mes charmes enflammait mes amants qui, m’entourant, me pelotaient, me tripotaient les tétons, me branlaient à l’envi en continuant leurs exclamations admiratives : Ah ! la belle chute de reins ! Dieu quelle croupe ! Et ce gros fessier ! etc.
- Allons ! dit ma mère, c’est pas tout ça. Vous vous êtes assez amusés aux bagatelles de la porte, il vous faut commencer le branle-bas, mes enfants. Voyons, qui sont les porteurs des premiers numéros ? Ceux-là vont d’abord la baiser.

En un instant dix hommes s’avancèrent nus et la pine en arrêt prête à faire feu.
- J’aurais bien voulu que l’on me fasse minette avant, dis-je, j’aime ça et cela m’aurait mise en train pour baiser.

Un murmure d’approbation accueillit ma proposition.
- Voyons, fillette, dit ma mère, sois raisonnable, tu vois bien que ces hommes ne peuvent attendre ; quand tu en auras expédié une douzaine, on te fera ce que tu demandes.
- Alors je me résigne provisoirement, répondis-je.

Et de suite je m’étendis sur le bord du lit, les cuisses ouvertes et le chat en évidence.
- Me voilà prête, ajoutai-je ; qui commence ?
- Un instant encore, observa ma bonne mère, vous allez tous baiser cette chère enfant et déchargerez à flot. La petite ne pourra garder en elle toute cette marchandise qui va se répandre sur mon lit et l’inonder. Il faut éviter cet inconvénient : pour cela, votre baiseuse va se mettre sous le cul une toile cirée et le sperme qu’elle rendra découlera en bas sur le parquet.

Pendant que maman disposait cette toile cirée préservatrice, je contemplais avec bonheur tous ces membres furieux qui allaient tout à l’heure m’entrer dans le corps et me perforer la matrice. Quel beau tableau ! J’en étais enivrée et extasiée. Il y avait là des pines de tout calibre et de toute forme, de très grosses et de très longues, des vits à tête carrée. Au milieu de tous ces chibres furieux, je voyais se dresser avec orgueil un énorme membre de cheval pour la longueur et la grosseur ; à côté se trouvait un braquemart moins gros, mais d’une longueur démesurée, effrayante. Il y en avait dont la tête était pointue comme un fuseau, d’autres étaient bourgeonnes, et gonflés de grosses veines bleues ; il se trouvait des engins dont la tête était entourée d’un gros bourrelet, en bord de chapeau et grosse comme mon poing.

Et les couilles, donc !… noires et grises, arrondies et toutes pleines…

Et dire, pensais-je, que tout cela va m’entrer dans le corps et que toutes ces couilles si bien remplies vont se vider dans mon vagin et ma matrice. Quel spectacle enchanteur pour une bonne baiseuse !

Déjà trois ou quatre hommes se sont avancés et m’entreprennent à la fois ; tandis que les uns me chatouillent le bouton et le trou du cul, les autres me pelotent les tétons et me font une langue fourrée.
- Allons ! mes amis, dis-je, nous allons commencer… procédons par ordre et régulièrement. Qui est-ce qui a le n° 1 ? Qu’il avance.

C’était un beau membre frais et appétissant, aussi je n’en fis qu’une bouchée. Les deux hommes qui me branlaient écartèrent les bords de mon chat et introduisirent eux-mêmes la queue raide en disant :
- Pousse fort et décharge vite, car tu sais, nous attendons notre tour avec impatience.

L’homme s’étendit sur moi et d’un seul coup de reins il me plongea son membre jusqu’au fond du vagin et je sentais ses couilles me battre le trou du cul ; puis, tout en me suçant un téton, il lima brusquement et vite et, après quelques secousses, il me cracha au fond de la matrice une première et abondante décharge. Cela me fit l’effet d’une absinthe qui stimula mon appétit libidineux.
- Vite, un deuxième, dis-je en repoussant celui qui venait de si bien m’humecter le con, et que l’on se dépêche car j’ai une furieuse envie de jouir.

Un gros et long chibre muni d’une tête énorme s’avança vivement.
- Il y a six mois, dit l’homme, que je n’ai tiré un coup ; j’ai les couilles si pleines qu’elles m’en font mal, je vais me soulager et t’emplir la panse d’un foutre épais et abondant ; je ne te dis que ça, ma fille. Prépare-toi, mignonne, vois cette lance, elle va te cracher dans les entrailles un jet de sperme semblable à celui d’une pompe à incendie. Je veux te noyer et te faire tomber en pâmoison.

Tout en parlant ce solide fouteur m’avait entrouvert le chat et introduit assez difficilement son terrible engin à la tête énorme, puis brusquement il frappait à coups redoublés au fond de mon vagin en feu et bientôt, ainsi qu’il me l’avait promis, il m’injecta dans le corps une immense et invraisemblable décharge qui s’infiltra dans mes organes. Je sentais en moi bouillonner ce foutre embrasé et épais comme de la gelée. Et cela me donnait une intense volupté.

Un troisième fouteur attendait avec impatience la fin de cette éjaculation pour loger son membre aussi. Lorsqu’il vit que son camarade finissait de jouir et dégorgeait les derniers jets de sperme, il l’enleva vivement de dessus moi et prit vite sa place en me plongeant dans le vagin déjà gorgé de foutre un membre formidable qui y repoussa au fond les flots de sperme qui allaient s’écouler. C’était un véritable vit de mulet dont la tête gonflée me fouillait le col de la matrice.

Je pressais fortement cette nouvelle queue à l’aide des muscles énergiques contenus dans les bords et les parois de mon vagin, tandis que ma matrice lui suçait le gland avec acharnement.

Bientôt le monstre vomit un déluge de sperme qui vint s’ajouter au torrent dont j’étais déjà abreuvée.

Et mon insatiable et chaude matrice continuait à pomper quand même, et suçait furieusement cette grosse pine qui éjaculait son sperme et l’absorbait au fur et à mesure de son écoulement.

Une jouissance intense et violente m’envahit et m’arracha des cris plaintifs.
- Jouis bien, va, ma fillette, dit ma bonne mère en entendant mes plaintes, prends du plaisir, nous n’avons que cela de bon au monde. Gorge-toi de foutre et remplis-en ta bedaine, va, mon enfant, cela te fera du bien.

Un quatrième, puis un cinquième et un sixième fouteur se succédèrent rapidement. Ma jouissance croissait à chaque nouveau baiseur à ce point qu’au huitième j’étais en proie à une rage amoureuse telle que j’avais le vague désir d’être baisée à la fois et en même temps par toute la troupe. Je me sentais les organes et tout le bas du ventre gonflés de sperme masculin, j’en étais saturée.
- Dieu comme je jouis ! m’écriai-je en recevant et dégustant la neuvième ou dixième décharge. Ah ! maman, si tu savais comme je suis heureuse !
- Chère mignonne ! s’exclama maman.

J’étais comme on le voit plongée dans la volupté et j’y nageais, mais j’aurais voulu la ressentir avec plus d’intensité encore ; c’est alors qu’il me vint à l’esprit une idée que depuis longtemps déjà je roulais dans mon jeune et vicieux cerveau, idée au sujet de laquelle, pour la clarté de mon récit, je suis obligée d’ouvrir une parenthèse sous forme de digression.

On sait que la femme éprouve plusieurs natures de jouissances amoureuses. Il y a d’abord celle résultant des titillations exercées sur le clitoris ; c’est une jouissance nerveuse lancinante analogue à celle que ressent l’homme lorsqu’on lui suce le gland ; puis il y a le plaisir produit par le frottement du membre viril sur les parois du vagin et sur le col de la matrice : le même frottement donne à l’homme un même plaisir ; puis enfin il y a la jouissance ressentie par la femme par l’éjaculation de l’homme, lorsque le sperme pompé par la matrice est injecté dans deux canaux connus sous le nom de trompes de Fallope, pour être lancé sur les ovaires.

Aucune expression ne pourrait donner une idée exacte de la sensation voluptueuse qu’éprouve une femme lorsqu’elle se sent envahir par le sperme masculin qui circule dans ses organes et pénètre jusqu’au plus profond de ses entrailles. C’est à ce moment précis que la conception a lieu et, si aucun obstacle ultérieur n’en vient arrêter le développement, un enfant est fait très certainement. Il est inutile d’exposer ici les diverses causes qui empêchent le développement du fœtus ; il me suffira de dire qu’une femme chaude et amoureuse fait et défait à volonté tous les jours des enfants et qu’elle ne reste définitivement enceinte que si elle le veut bien, quand toutefois elle n’est pas une imbécile, auquel cas, elle fera des enfants autant qu’une lapine.

Il existe encore plusieurs autres voluptés secondaires qu’une femme judicieuse a grand soin de ne pas dédaigner ni négliger. Par exemple, il y a celle qu’elle éprouve en se faisant sucer le bout des tétons, puis encore et surtout la jouissance que donne l’enculage. Il y a des femmes qui, à la vérité, y sont insensibles, mais d’autres (c’est le plus grand nombre et je suis de celles-là) éprouvent une très grande volupté à l’introduction dans leur rectum du membre viril.

Je ne puis non plus omettre de mentionner les sensations voluptueuses ressenties par la femme lorsqu’on lui fait une « langue » ou lorsqu’elle suce un gland, etc., mais il s’agit moins dans ces divers cas d’une jouissance physique que d’un plaisir moral.

Ordinairement, les femmes n’éprouvent ces diverses voluptés que successivement et par gradation les unes après les autres, mais une femme amoureuse et intelligente peut ressentir simultanément toutes ces jouissances, je veux dire toutes ensemble et à la fois. C’est à ce moment que le délire amoureux atteint son paroxysme, on ne voit plus on n’entend plus : toutes les facultés sont concentrées en une seule, dans une sensation poignante inexprimable qui vous rend folle et qui vous tuerait si elle se prolongeait trop longtemps.

Bien des fois, toute jeune que j’étais (mais néanmoins très experte sur les choses du libertinage), j’avais rêvé de me procurer, n’aurait-ce été qu’une fois, la grande jouissance dont je viens de parler, mais un seul homme ne pouvait me la donner, il fallait plusieurs amants à la fois, et de plus complaisants et habiles, bref, je n’avais pu encore me donner cette satisfaction.

Cela dit je reprends mon récit.

Je disais donc que ce soir-là, dans l’exaltation de la fureur lubrique dont j’ai parlé plus haut, il me vint une idée en tête. Or cette idée consistait à me faire donner simultanément et à ressentir à la fois toutes les voluptés qui viennent d’être détaillées.

Je crus trouver enfin ce soir-là l’occasion propice pour la réalisation de mon rêve lubrique et, malgré la fureur délirante à laquelle j’étais en proie, je fis un effort sur moi-même afin d’avoir la présence d’esprit nécessaire pour arriver à mon but et mettre mes hommes sur la voie qui devait aboutir à la jouissance désordonnée que je cherchais. Il ne s’agissait que de les guider car, animés comme moi de toutes les ardeurs lascives, ils ne demandaient pas mieux que de se livrer à tous les excès d’une orgie effrénée. C’est ce que je fis ainsi qu’on va le voir.

Après avoir encore reçu et soulagé quelques hommes, je me relevai vivement.
- Tout cela ne me suffit pas, dis-je ; voyons, mes amis, tout à l’heure, j’ai demandé à ce que l’on me fasse minette, on m’a renvoyée à plus tard, maintenant le moment est arrivé : y a-t-il un homme de bonne volonté pour me sucer le bouton de suite pendant que je lui pomperai la queue ?
- Moi, moi, répondirent ensemble cinq où six soldats.
- Très bien ! alors je vais me laver le chat.
- C’est pas la peine, observa le n° 13, mon tour est arrivé, je ne puis attendre plus longtemps, je te ferai minette comme tu es là.
- Non, mon chéri, j’ai le chat rempli de marchandise, attends un instant que je me débarbouille.
- Du tout, je n’attends plus, suce-moi le dard bien vite et je te gamahucherai comme ça, toute barbouillée, foutre ou non, ça m’est égal.
- Alors, puisque ça ne te fait rien… Ah ! vrai ! t’en as bougrement envie, alors couche-toi vite, mon chat, que je te soulage. Nous allons faire tête-bêche, n’est-ce pas ?

Le soldat se coucha et je m’étendis sur lui, tête-à-pointe, mon chat sur sa figure et ma bouche sur sa queue. De même que l’enfant s’empare vivement du sein de sa nourrice, de même mon amant attira avidement mon humide clitoris entre ses lèvres en feu et me lécha passionnément.
- Maintenant, hasardai-je, le n° 14 ne pourrait-il pas me le mettre en levrette dans la position où je suis ?
- Mais oui, parfaitement, cela ira plus vite, observèrent les hommes.

En un clin d’œil j’étais enfilée par l’une pendant que l’autre me faisait minette. Quelques secondes seulement s’écoulèrent et je recevais simultanément dans la bouche et dans la matrice une double décharge sans avoir eu le temps de savourer cette nouvelle jouissance que je cherchais.
- Vite un autre baiseur, dis-je. Quant à toi, ajoutai-je en m’adressant à mon gamahucheur, reste, je te ferai jouir une seconde fois, mais lèche et suce-moi toujours comme tu sais si bien le faire.

Celui qui me baisa ensuite était possesseur d’un gros et long membre qui m’allait jusqu’au fond du vagin.
- Donne-toi le temps, mon chéri, lui dis-je, ne lime pas si vite, tâchons d’y aller tous les trois ensemble. Ce sera charmant. Qui vient me sucer le bout des tétons ? ajoutai-je en m’adressant au groupe.

Deux hommes s’avancèrent avec empressement et, s’étant placés de chaque côté de moi, chacun d’eux s’empara de l’un de mes seins qu’ils tripotèrent et sucèrent à l’envi l’un et l’autre en attendant leur tour de jouir d’une façon plus effective.

Pour moi, je dégustai savoureusement ma quadruple volupté. Mon rêve était donc enfin réalisé, j’étais au septième ciel, mais bientôt la jouissance devint si vive qu’elle m’arracha de plaintifs cris de plaisir.
- Oh ! là là ! s’exclama mon gamahucheur d’une voix étouffée, le foutre dont ton con est plein me dégouline dans la bouche !
- Ça ne fait rien, mon chéri, répondis-je, avale-le et ne cesse pas de bien me sucer le bouton, j’avalerai aussi ta marchandise quand tu vas jouir, fais-moi toujours bien minette, va, je t’en prie.
- Oui… répondit-il laconiquement.
Et il se remit à sucer avec frénésie mon clitoris noyé dans le sperme.
De même que moi, mes deux amants geignaient et jetaient des ah, ah ! des ouf, ouf ! répétés.
- Cristi ! s’exclama mon baiseur, comme cette matrice me pompe le nœud… oh ! là, là… oh !… Nom de Dieu ! s’écria-t-il enfin, je sens que ça vient, mon foutre va sortir… ah ! il coule…
- Et moi aussi, je vais au bonheur ! soupirai-je. Ah ! chéri, suce plus fort : Ah ! maman, ah ! je jouis trop fort ! ah ! je suffoque ! je me pâme ! ah !

En même temps que mon baiseur lançait au plus profond de mes organes un torrent de sperme, l’autre me crachait dans la bouche sa décharge que j’avalai comme on le pense bien.

Je me tairai à l’égard de ce que je ressentis en ce moment, d’abord parce qu’une telle volupté est inexprimable et inénarrable et ensuite parce que j’en ai déjà parlé dans la petite digression faite quelques pages plus haut, à laquelle le lecteur est prié de se reporter.

Leur jouissance effectuée, mes deux hommes se relevèrent lentement et s’éloignèrent satisfaits, mais les suceurs de tétons, qui n’attendaient que cela, prirent vite leur place, l’un en s’emparant de mon clitoris plus que jamais couvert de sperme et l’autre en me plongeant au fond du vagin son braquemart raide et dur comme un pieu, plus gros et plus long encore que celui qui venait de m’inonder.

De mon côté, je me saisis de la queue de mon nouveau gamahucheur et je continuai à pomper.

Comme l’avait fait son camarade auquel il succédait, mon lécheur reçut dans sa bouche et l’avala également le sperme des décharges précédentes qui me découlait du vagin, pendant que limait le nouveau fouteur.

La jouissance double, ou plutôt triple et quadruple que je venais d’avoir se renouvela avec plus d’intensité encore. J’en étais absolument pâmée et suffoquée. De plus le suçage longtemps prolongé de mon clitoris avec jouissance à jet continu finit par m’énerver et je ne pus plus le supporter. Aussi, lorsque mes deux derniers amants m’eurent injecté leur venin, l’un dans le bas-ventre et l’autre dans l’estomac, je demandai aux hommes qui attendaient encore leur tour s’ils ne pourraient pas imaginer quelques manœuvre nouvelles afin de varier le plaisir.

À ce moment, un soldat possédant un gigantesque instrument, aussi gros et long que le vit d’un cheval, se disposait à m’embrocher, il se retourna et, s’adressant à ses camarades, il leur dit :
- Pour satisfaire cette chère enfant, voici ce que je propose : tandis que je vais plonger cet énorme membre dans les flancs de la jolie petite fille, elle sera enculée par un autre fouteur porteur d’une longue pine qui lui montera dans les reins. En même temps, elle sucera un troisième pendant qu’un quatrième et un cinquième et plus s’il en était besoin lui déchargeront leur foutre dans les tétons, dans les cheveux, dans les doigts, sous les aisselles, etc. Il nous faut submerger la fillette dans le sperme à l’intérieur et à l’extérieur, il faut, en un mot, la rassasier si faire se peut.
- Accepté, s’écrièrent les soldats avec enthousiasme, frappons-la tous ensemble de nos membres furieux.

Bien loin d’amortir mon ardeur lubrique, les jouissances exorbitantes et délirantes que je venais d’avoir ne firent que l’exciter plus encore et, en face de la proposition du soldat au membre gigantesque, je me piquai d’honneur et, m’adressant au groupe, je dis :
- Je vous mets au défi tous à la fois et autant que vous êtes. Je tiendrai tête à toutes vos pines réunies et, ajoutai-je transportée de fureur luxurieuse, tout un bataillon de vits bandants et de couilles pleines ne me ferait pas reculer.
- C’est ce que nous allons voir, répliquèrent plusieurs voix.
Aussitôt l’homme qui avait fait la proposition s’étendit sur le lit, son immense braquemart en l’air.
- Viens, petite mignonne, me dit-il, te mettre à cheval sur cette pièce de canon, un autre par-derrière va t’enculer en même temps, bien gentiment. Avance à l’ordre, Champagne, ajouta-t-il, et empare-toi de la rosette.

Je contemplais luxurieusement les deux membres qui, ensemble, allaient m’entrer dans le corps. Leur volume et leur longueur énorme auraient été de nature à effrayer d’autres filles que moi. Que l’on se figure, en effet, d’abord un chibre d’une longueur démesurée et de la grosseur de mon bras, muni d’une tête monstrueuse, large et entourée d’un bourrelet bleuâtre qui me menaçait la vulve, d’autre part, un autre membre, moins gros il est vrai, mais d’une longueur égale au précédent qui, simultanément, prétendait s’introduire dans mon fondement. Bien loin de m’effrayer, la vue de ces deux monstres surexcita encore ma fureur lubrique.

D’un bond, je sautai sur le lit et je me mis à genoux devant la grosse pine de cheval qui me provoquait puis, écartant les cuisses et ouvrant les bords de ma vulve, j’y logeai laborieusement et avec difficulté cette tête enflée et tuméfiée ; alors m’étendant sur l’homme, je m’appuyai sur l’énorme membre de tout le poids de mon corps. Enfin, par de fortes secousses, je parvins à grand-peine à engloutir ce formidable engin. Je sentis bientôt remuer sous mon nombril ce chibre épouvantable qui me montait jusqu’au creux de l’estomac, selon du moins ce qu’il me semblait.

Au même instant, une seconde machine m’ouvrait l’anus, s’insinuait dans mon rectum et plongeait jusque dans mes reins. Dieu ! quelle jouissance âcre et pénétrante j’ai éprouvée là encore ! Une femme seule pourrait s’en faire une idée plus ou moins exacte.

Cinq ou six autres hommes montèrent ensemble sur le lit. Sans perdre un instant, je m’empare du membre de l’un et je le suce à outrance pendant que deux autres me fourrent leur queue sous les bras en me pelotant les tétons ; un quatrième debout plante son membre dans mes cheveux, un cinquième et un sixième dans mes oreilles. J’en branlai deux autres : un de chaque main. J’étais, on le voit, bien entourée à l’extérieur autant que remplie à l’intérieur de membres masculins plus robustes les uns que les autres.

Et comme tout cela remuait et manœuvrait à la fois et vivement ! J’étais dans le ravissement, dans le délire, en un mot j’étais au paradis.
- Ah ! ma fille, me dit ma chère mère en contemplant ce tableau, toi si chaude et si lascive, quel plaisir tu dois ressentir par d’hommes à la fois.

Je tortillai si bien en mordillant de temps à autre le gland que j’avais dans la bouche qu’en quelques minutes j’amenai l’éjaculation qui me fut lancée au fond de la gorge et que j’avalai, jusqu’à la dernière goutte.
- Vite, m’écriai-je, une autre pine à sucer et que je lui fasse dégorger sa moelle dans mon estomac, c’est sucré comme du miel, c’est vraiment délicieux à avaler.

Un autre s’approcha avec empressement. Je m’emparai de son membre et de nouveau je pompai ferme.
- Surtout, mes enfants, observa maman, faites en sorte de décharger tous ensemble, sans quoi tout l’effet serait manqué. Noyez-la dans le foutre, il faut qu’elle en soit gonflée, imbibée et saturée à l’intérieur comme à l’extérieur, il faut, s’il est possible, que le sperme lui suinte par la peau du corps comme la sueur ; il faut qu’elle en soit gorgée et suffoquée. Je voudrais qu’elle tombât sous vous affaissée et sans force. Voilà qui comblerait ses vœux, ce serait le paradis pour elle.

Elle est ainsi, la pauvre enfant, sa santé veut cela et baiser est tout son bonheur. Tâchez donc de lui en donner une bonne fois à discrétion afin d’apaiser, si faire se peut, sa fureur luxurieuse et d’étancher pour longtemps sa soif de foutre. Elle en serait bien tranquillisée et moi également.
- Soyez sans crainte, la mère, répondit l’un de mes baiseurs, si votre aimable fille n’est pas satisfaite par nous aujourd’hui, elle ne le sera plus par personne, de toute sa vie.
- Ce serait vraiment honteux pour nous, ajouta l’autre. Comment, trente-cinq solides gaillards ne pourraient vaincre et assouvir une gamine de dix-sept ans ? Ce serait par trop fort. Mais j’espère bien lui faire demander grâce et merci, même à moi seul.

Pendant cet échange de paroles, tous mes fouteurs continuaient à manœuvrer. Ils geignaient et soupiraient, le plaisir qu’ils éprouvaient leur arrachait des plaintes cent fois répétées. Cela produisait un concert d’un genre nouveau, fort peu harmonieux mais très réjouissant.

Quant à moi, en éprouvant les brusques secousses et les coups répétés des deux membres qui me travaillaient les entrailles, je jouissais comme une enragée, j’étais hors de moi-même et je mordillais ardemment le gland que j’avais dans la bouche.

Tout à coup je sentis la pine de cheval qui me labourait les entrailles se gonfler et durcir encore, je compris que mon baiseur allait jouir et ouvrir les écluses qui retenaient son sperme. En effet, je ne me trompais pas, car quelques secondes après il s’écria :
- Ah ! bon Dieu ! je décharge.
- Et moi aussi, clama l’enculeur.

Au même instant je me sentis inondée à l’intérieur par deux torrents de sperme brûlant qui me remplissaient le ventre et les intestins, tandis que, de son côté, le membre que je suçais éjaculait dans ma bouche la même marchandise, que j’avalai délicieusement, sans en rien laisser perdre. Les trois décharges qui m’entraient simultanément dans le corps par trois ouvertures naturelles furent le signal des autres. De tout côté, le sperme me découlait tout chaud, sur les tétons, dans les oreilles, dans les cheveux et jusque dans les yeux, et dans le dos, j’en étais barbouillée. C’était sans exagération, on en conviendra, une véritable inondation spermatique.

Toute forte et robuste que j’étais, ainsi que je l’ai assez fait voir, il fut un moment où positivement je perdais contenance : je faiblissais sous l’avalanche, pâmée et suffoquée. Mais mon luxurieux tempérament reprit bientôt le dessus. J’éprouvai alors une jouissance immense, inouïe, désordonnée et invraisemblable. C’était un plaisir si âcre et si violent qu’à peine je pouvais le supporter sans défaillir.

Mes deux baiseur et enculeur continuant à limer et à manœuvrer me déclarèrent carrément qu’ils ne se retireraient pas avant d’avoir déchargé une seconde fois, dussé-je en crever.

Encore une fois je me piquai d’honneur et, me raidissant de mon mieux, je me tins ferme. Je leur répondis que je ne craignais pas leurs coups et que je saurais leur tenir tête jusqu’à ce qu’ils fussent abattus tous deux et, pour me donner du courage, j’empoignai une autre pine qui se trouvait à portée de ma main, je l’attirai vers ma bouche et comme je l’avais fait pour les autres je la mâchonnai et pompai avec la même fureur.

D’autres hommes m’entourèrent à nouveau et, de même que je l’avais fait un moment auparavant, j’en branlai deux à mes côtés, de chacune de mes mains. Les autres hommes jouirent de moi comme venaient de le faire leurs camarades précédents, en tétons, en aisselles, etc., le sperme dont j’avais le corps barbouillé ne les rebuta pas, ce sperme adoucit le frottement de leurs outils sur ma peau grasse et onctueuse. Enfin, encore une fois, j’ai essuyé et supporté les torrents de foutre résultant de toutes ces décharges réunies.

Cette fois je n’y tins plus.
- Mes chers et bons amis, dis-je, je vous en prie, laissez-moi un peu de repos, j’ai besoin de respirer un instant, je suis, vous le voyez, submergée et noyée dans votre marchandise ; je suis exténuée et je suffoque, je vous demande un moment de répit seulement.
- Repose-toi donc un moment, répondit l’un de mes amants, mais tu sais, pas trop longtemps, et la lutte va bientôt recommencer avec plus d’ardeur que jamais.
- J’y consens, répliquai-je, dans quelques minutes je suis à vous et nous continuerons la bataille. J’espère bien remporter la victoire.
- Je constate cependant, observa mon dernier baiseur, que déjà tu as demandé grâce à tes adversaires.
- Je n’ai, répondis-je, nullement demandé grâce ni merci, ce qui aurait été de ma part renoncer à la lutte et laisser le champ de bataille aux vainqueurs. Là n’est pas le cas : j’ai demandé seulement un instant de répit, c’est-à-dire un armistice ou, plus exactement, une simple suspension d’armes de quelques minutes, ce qui est tout autre chose. Comment à vous, à des militaires, il faut que ce soit une jeune fille qui vous enseigne les règles de la guerre ?…
- En effet, la petite a raison, dirent les hommes en chœur.
- Alors, c’est entendu, dans cinq minutes je me mettrai à votre disposition.

Et je me couchai de tout mon long.

Les hommes descendirent du lit et me laissèrent étendue sur la fameuse toile cirée préparée par maman, nageant littéralement dans le sperme. Plongée dans ce bain spermatique, j’étais vraiment dans mon élément comme le poisson dans l’eau. Sans doute, j’étais exténuée, mais bien heureuse et je m’assoupis pendant quelques minutes, reposant dans la marchandise ; ensuite je me relevai aussi ardente qu’au commencement.

Ma mère avec une cuvette remplie d’eau s’avança près de moi pour enlever les souillures dont j’étais barbouillée par tout le corps.
- Comme te voilà faite, ma pauvre enfant, dit-elle, j’espère bien que tu en as assez et que décidément ces hommes ont pu enfin te rassasier ?
- Mais pas du tout, maman, comment, tu veux rire, tu sais bien qu’il y a encore des hommes qui n’ont pas joui, leur tour est venu de me baiser comme les autres. Je ne dois pas faire de jalousie, tous seront soulagés, ne te tourmente pas, va, chère mère, je les recevrai bien encore et très facilement.
- Mais, malheureuse enfant, tu es donc insatiable, ta matrice est donc un gouffre sans fond… oh ! à dix-sept ans, c’est effrayant, comment seras-tu donc quand tu en auras vingt-cinq ou trente ?
- Maman, laisse-moi tranquille, tu m’ennuies, d’ailleurs c’est toi qui as promis à ces soldats que tous me le mettraient et puis te voilà maintenant à me faire la morale et ça parce que je veux tenir la parole que toi-même as donnée.
- Ne te fâche pas, je t’en prie, ma chérie, ce que j’en disais c’était pour toi et pour ton bien et dans ton intérêt, je te croyais assouvie, mais du moment que cela te fait plaisir de recommencer, je le veux bien, n’en parlons plus.

Maman, à qui l’idée de me dégoûter des hommes par les excès amoureux était revenue en la tête, changea tout à coup de langage :
- Puisqu’il en est ainsi, ajouta-t-elle, ces messieurs vont continuer à te donner du plaisir, tu vas être de nouveau baisée, rebaisée et surbaisée à outrance, dispose-toi à recevoir comme il faut ces hommes robustes et amoureux, il y en a encore au moins une dizaine qui n’ont pas joui et un plus grand nombre qui sont prêts à recommencer, ils vont t’attaquer. Ce sera surtout contre les troupes fraîches qu’il faudra montrer ton courage.
- Sois sans inquiétude, maman, je suis décidée à les vider tous jusqu’au dernier, que je mettrai à l’état de lavette et de flanelle ; sois-en sûre, je vais les ramollir tous.
- Alors, conclut ma mère, approchez, les enfants. À qui le tour ?

Deux longues et belles pines ensemble s’avancèrent. La vue de ces admirables membres ranima ma fureur luxurieuse. De leur côté, les hommes excités par les lubriques tableaux dont je leur avais donné le spectacle et aussi par une longue attente n’étaient pas moins animés de luxure. Leur ardeur me promettait donc de nouveaux et vifs plaisirs.
- C’est moi qui vais la baiser en con, dit l’un des soldats à son camarade, tandis que toi tu l’enculeras en même temps.
- Du tout, répondit l’autre, je n’aime pas la rosette.
- Ni moi non plus…
- Mes bons amis, interrompis-je, je vous demande la faveur, pour une fois seulement, de choisir moi-même mes amants. Vous ne pouvez moins faire que de me l’accorder.
- Accepté, répondirent-ils ensemble.
- Merci… Quel est, demandai-je, le plus fort baiseur d’entre vous ?
- Je sais tirer six à sept coups sans me reposer, répondit l’un, et je décharge abondamment à chaque fois.
- Pour moi, dit l’autre, j’avoue que je ne puis guère jouir que deux fois sans déconner, mais par contre j’éjacule à chaque fois la mesure d’un grand verre à boire de foutre.
- Je demande à concourir, fit un soldat dissimulé derrière les autres. D’abord, je suis possesseur d’un fort beau membre et ensuite je décharge plus encore que ceux qui viennent de parier. Un jour, je me suis branlé dans un bock : je l’ai rempli entièrement, même qu’il débordait.
- Alors, mon gros chéri, répondis-je, je te choisis. Comme dans l’Évangile, les derniers seront les premiers. Viens m’embrasser.

Il ne se fit pas répéter l’invitation. Il s’approcha vite et tandis qu’il me glissait sa langue dans ma bouche de ma main droite j’examinai sa queue. Je constatai que si sa grosseur n’était qu’ordinaire, en revanche, elle avait une longueur peu commune. Pour les couilles, il en possédait un paquet de plusieurs kilos. Il n’était pas étonnant que de semblables outres pussent distiller des flots de sperme en quantité assez grande pour en remplir des bocks à bière.

Ce soldat, objet de mon choix, s’étendit de suite sur le lit.
- Mon ange, soupira-t-il, je t’attends.
- Un instant, observa l’homme dont l’éjaculation ne remplissait simplement qu’un verre à boire ordinaire, j’ai une proposition à faire.
- Voyons la proposition ? répondis-je.
- As-tu le chat assez large pour recevoir et loger deux membres à la fois ?
- Il n’est pas large, mais il est très élastique, il se prête fort bien à n’importe quelle grosseur, donc la chose est possible. Je consens à ce que vous me les mettiez tous deux ensemble.
- Je m’y oppose formellement, interrompit ma mère. Comment, petite malheureuse, tu ne crains donc pas de te faire estropier, deux semblables morceaux à la fois ! Mais pour sûr, tu serais éventrée.
- Maman, rassure-toi, répondis-je, et laisse-moi faire. Je vais toujours essayer, si je ne puis les endurer eh bien, je me retirerai, voilà tout. Mais, ajoutai-je en m’adressant à mes amants, comment allons-nous nous mettre ? La position me paraît bien difficile…
- Je vais préparer la chose, dit le soldat qui avait fait la proposition, tu vas voir, ça ira tout seul.

Comme je l’ai dit plus haut, l’homme par moi choisi était déjà couché, la tête reposant sur l’oreiller et le membre en l’air, le second se place à l’opposé au pied du lit. Les deux hommes étaient ainsi bout à bout, cul contre cul, et couilles contre couilles, leurs pines se touchaient, elles se dressaient l’une contre l’autre s’adossant par le canal.
- Maintenant, la jolie fillette, dit l’un des soldats, viens te mettre à cheval sur ces deux chibres réunis.

Je montai rapidement sur le lit et j’enfourchai la double monture, mais c’était en vain que j’essayais d’introduire ensemble les deux outils dans ma fente. Quand l’un était logé, il ne restait plus la moindre place pour l’autre et, si je voulais les faire entrer de front, leurs deux larges têtes butaient contre l’ouverture sans pouvoir trouver passage. Mes amants, de leur côté, m’aidaient dans cette entreprise mais nos efforts réunis restaient impuissants. Cependant il me vint une idée en tête :
- Maman, dis-je, apporte-moi du beurre frais pour oindre et graisser cet étroit passage, sans quoi nous ne réussirons pas, je le crains fort.

Mon officieuse mère s’approcha bientôt et elle introduisit elle-même un morceau de beurre dans ma vulve, puis ensuite elle graissa copieusement chacun des deux engins.
- Écarte et entrouvre bien les bords de ton petit chat, mignonne, me dit ma tendre mère, je vais y placer moi-même ces deux membres furieux. Ils sont bien graissés, ça devra aller. Si tu peux les endurer, tu vas avoir une jouissance double et triple, j’en ai de la jalousie et je voudrais bien être à ta place, va, ma fille.

Ayant bien écarté les lèvres de mon chat, je m’accroupis sur les deux outils que maman tenait serrés ensemble entre ses deux mains et je m’appuyai dessus fortement. Après quelques efforts il me sembla que cela pénétrait un peu.
- Elles seront tout de même logées toutes les deux, dit maman, voilà déjà les deux glands qui y sont entrés, le plus fort est fait, laisse-toi tomber tout doucement dessus et les deux pines pénétreront parfaitement au fond de ton chat.

J’éprouvai, on le comprend, beaucoup de difficultés pour livrer passage ensemble à ces deux vits, mais, à force de patience et d’efforts, j’y parvins et, m’appuyant petit à petit, je finis par les engloutir tous les deux, puis je restai assise dessus pendant un instant afin de me reposer. J’étais tant fatiguée par cette difficile introduction que la sueur me coulait sur les tempes.
- Ça y est-il, ma fillette ? me dit maman. Voyons un peu… En effet, oui, ma foi… entièrement entrée… Les poils de ton amant touchent les tiens par-devant… Incline-toi un peu, que je voie par-derrière… Très bien, la seconde pine est également entrée jusqu’aux poils. Mais, ma pauvre enfant, cela doit te faire bien mal… Je constate qu’en arrière les bords de ton pauvre chat sont tiraillés et aplatis sur la queue de ton second amant.
- Pardon, maman, mais non je ne souffre pas, mais ça me fait énormément d’effet… Je sens dans mon ventre ces deux affaires qui remuent… cela me fait si drôle… j’en suis toute troublée. Tiens, maman, que je te fasse voir, passe ta main sur mon ventre, là un peu au-dessous de mon nombril… Sens-tu quelque chose ?
- Mais oui, en effet, on croirait que tu es enceinte et que c’est le bébé qui gigote.
- Eh bien non, c’est la tête de l’une des pines qui s’agite dans mes entrailles.
- Et l’autre queue, où te va-t-elle ?
- Elle me bat le gros boyau et me monte dans les reins.
- Chère enfant, que tu dois avoir du plaisir en sentant remuer ainsi dans ton corps ces deux membres virils.
- Oui, va, maman, ça me met sens dessus dessous. Ah ! mon Dieu ! ah je crois que j’en deviendrai folle.

Tout en causant je me soulevai sur les mains, afin d’obtenir le mouvement de va-et-vient qui devait amener mes amants à leur éjaculation. Jusque-là ils n’avaient pas pris part à l’échange de paroles entre moi et ma mère, ils se bornaient à pousser quelques plaintes étouffées qui prouvaient leur plaisir. Enfin l’un d’eux s’écria :
- Cristi ! j’ai la queue serrée comme dans une paire de tenailles. Bon Dieu ! un vrai pucelage me presserait moins fort.
- Et moi, également, ajouta l’autre. Cela me fait bougrement de plaisir. Ah ! quelle volupté !
- Ah ! maman, je tressaille par tout mon corps, de la racine des cheveux à la plante des pieds. Prends une serviette et étanche la sueur qui me découle de partout, je t’en prie, bonne maman.
- Oui, mon petit ange, oui…
- Je n’ai de ma vie eu tant de plaisir, déclara le soldat de par-devant ; d’habitude j’emplis un verre d’une décharge, mais je vais, tout à l’heure, cracher une bonne chopine de foutre dans les flancs de cette jolie fille.
- Et moi autant, répondit l’autre, cela fera un litre.
- Si vous pouviez y aller ensemble, observa ma mère, c’est cela qui augmenterait encore son plaisir et le vôtre également, mes chers enfants.
- Dites-moi donc, la mère, dit l’un des soldats, passez donc votre main sous nos fesses et tripotez-nous les couilles, notre décharge en sera plus abondante encore.
- C’est cela, ajouta l’autre, et votre charmante fille en profitera. Quant à vous, pour votre récompense, vous serez baisée également ensuite.
- Ah ! maman, comme je jouis, m’écriai-je, ah ! si tu savais… ah ! ah !
- Je m’en doute bien, répondit-elle tout en pelotant énergiquement les deux paires de couilles de mes deux amants. Puis nous gardâmes tous un moment de silence, interrompu par les plaintes que nous arrachait le plaisir à tous les trois. Tout à coup le baiseur de devant s’écria :
- Nom de Dieu ! je vais jouir ! ah ! ah ! je décharge !
- En effet, répondit l’autre… je sens ton foutre couler et ma queue barbotte dedans. Ah ! là, là, s’exclama-t-il après un instant. Tiens, moi aussi je sens que ça vient… Ah ! ah ! Sacré Dieu, ça coule ! moi également, ah !

Chacun sait que le degré le plus élevé de la volupté chez la femme qui baise est atteint lorsqu’elle se sent injectée par le produit de l’éjaculation de l’homme et que, plus cette éjaculation est abondante et copieuse, plus son plaisir est vif. Aussi au moment de la réception de cette double et invraisemblable décharge de mes deux amants, je ressentis en moi une sensation inouïe. C’était une volupté âcre et violente, forte et pleine, une jouissance si intense qu’elle en était en quelque sorte douloureuse, un plaisir immense et énervant.

C’est qu’en effet, ainsi qu’ils l’avaient dit, ils m’injectèrent dans le corps, à eux deux, une quantité énorme de sperme. J’en étais gonflée déjà, je le sentais, alors que leurs décharges inouïes et incroyables continuaient encore. Cela dura plusieurs minutes et ma matrice, noyée dans le foutre, pompait quand même les deux pines, mais elle ne pouvait suffire à absorber le torrent qui la submergeait. De là les spasmes violents dont je fus agitée. De là la jouissance invraisemblable et impossible donnée par une éjaculation impossible et invraisemblable.

Les physiologistes affirment que le plaisir ressenti par la femme, dans le moment où sa matrice reçoit, et où ses organes pompent et distillent le sperme, est aussi vif et également pénétrant que celui de l’homme en éjaculant ce sperme. Or, d’après cette affirmation incontestée, ayant à absorber à moi seule le produit de deux éjaculations simultanées, il en résulte que j’ai eu une jouissance double en intensité et probablement en durée de celle de chacun de mes deux amants considéré isolément. En effet, si, comme il vient d’être dit, cette volupté a pour cause la pénétration dans la matrice et la circulation dans les canaux féminins du sperme, il est évident que le plaisir ressenti par la femme est proportionnel à la quantité de sperme absorbée par elle dans l’acte amoureux ; par conséquent, cette double éjaculation qui m’envahissait a dû nécessairement doubler ma jouissance.

Aussi n’essaierai-je pas de décrire l’impression et les sensations par moi ressenties, je prie seulement les dames qui me lisent de tâcher de se faire une idée plus ou moins exacte de ce qu’une fille chaude et amoureuse peut éprouver en recevant simultanément les deux décharges de deux hommes robustes. Je dis qu’elles essaient de s’en faire l’idée mais elles n’y parviendront certainement pas et ne peuvent bien connaître la chose qu’en en faisant l’essai par elles, et sur elles-mêmes.

Mais je continue.

J’étais hors de moi-même, inconsciente du lieu où je me trouvais et de tout ce qui m’entourait. Je ne voyais plus ni les soldats ni ma mère ; je n’entendais plus la voix des personnes qui clamaient autour de moi : toutes mes facultés étaient concentrées, je le répète, en une seule, celle de sentir et de jouir. Instinctivement, je continuai à m’agiter avec fureur sur mes amants jusqu’à ce qu’enfin ils finirent de décharger. C’est alors qu’épuisée et anéantie je m’affaissai lourdement sur l’un d’eux sans pour cela déconner.

(suite 2/2)