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March 2nd, 2008

Max, le dieu du violoncelle !!

Que j'aimerais être Max ! il est vraiment super

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March 20, 2008

biographie imaginaire

..en 15 lignes, comme l'a proposé Poussine!!
mais, seulement,  5 lignes sont justes! lesquelles ?
Allez les biloutes... à vos claviers !
 
 
J'ai toujours vécu dans le même département
j'ai vécu avec une artiste
ma mère est pianiste
j'ai le nez aquilin
j'ai joué dans un jeu télé réalité
j'ai parcouru l'Italie quand j'avais 18 ans
je sais faire la cuisine
je suis retraité
mon chat n'a jamais griffé quoi que ce soit
j'ai eu 2 femmes
je suis somnambule
je travaille quelque fois la nuit
Je passe des heures à me faire bronzer la pillule
j'ai encore ma mère.

5 choses sont exactes ! "allez les Biloutes".. à vos claviers !
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March 22, 2008

MOI, AUSSI J'AIME LIRE


Je viens de recevoir une invitation à un salon du livre, je vais surement y aller, mais quels sont :

 


Les premiers livres de mon enfance:

- le club des cinq, les six compagnons et les 3 détectives d'Alfred Hitchcock.
- du Henri Troyat à gogo, surtout le cycle de la Lumière des Justes et aussi la Neige en deuil.
- j'ai aussi eu ma période
Hervé Bazin, Françoise SAGAN


Les écrivains que je relirai encore et encore:

- Bernard Clavel, ses romans : Le soleil des morts et les Roses de Verdun.
- Jean GIONO ses oeuvres romanesques


Les auteurs que je ne lirai probablement plus jamais:


- Amélie Nothomb. J'avais bien aimé ses premiers. Depuis, elle a du mal à se renouveler. Voir même elle nous fait des romans complètement ratés. Acide Sulfurique, est un roman dans la catégorie style à pleurer.
- Dan Brown. le Da Vinci Code, j'ai eu du mal à terminer.
- Zola. Il n'y a qu'à lire l'assommoir, vous comprendrez.

- Michel Houellebecq depuis son roman : Plateforme .


Les premiers livres de ma liste à lire ou à relire:

J'en ai deux à terminer ETERNALIS de Raymond Khoury et le troisième tome de la série Millenium Stieg LARSSON , La reine dans le palais des courants d'air

Les livres que je viens de finir:


- Comme un roman, de Pennac. Passée par une copine, je ne suis pas trop sûr d'aimer. Non pas qu'il dise des choses stupides, simplement ça ressemble un peu à un exercice de style.
-
Le Petit Nicolas, Ségolène et les copains. Très drôle et franchement bien fait.

Les livres que j’emporterais sur une île déserte:


On a le droit à combien de kilos? Mais si je ne devais en choisir que 5, je dirais:

- Onze minutes de Paulo Coelho.
- Je l'aimais d'Anna Gavalda.
- A la recherche du temps perdu d'Alain Proust.
- Ne compte pas les heures de Joy Fielding.
- très certainement mon Robert. je l'ai toujours à portée de main , il n'y pas de raison pour que ça s'arrête.

Je passe le relai à toutes celles ou ceux qui ont envie de faire ce genre d'exercice.


Bon courage .
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March 24, 2008

Un blog malheureusement çà peut servir à çà ......

montrer un article qui ce matin m'a fait bondir et que je pressens depuis une dizaine d'année, et ce n'est pas fini, çà ne fait que commencer, car lorsqu'un "Pitbull" mord il ne lache jamais sa prise.
 

Mort de la Sécu: un roman mène l'enquête

Par David Servenay (Rue89) 15H29 23/03/2008

Dans "Il risque de pleuvoir", Emmanuelle Heidsieck décrypte les stratégies des assureurs pour privatiser le système de santé.

"Le tsunami, c'est bon pour les assurances." A la onzième page du roman d'Emmanuelle Heidsieck, le décor est planté: bienvenu dans un monde aussi illisible pour les profanes qu'il est déterminant pour notre avenir. Dans "Il risque de pleuvoir", l'écrivaine-journaliste décrypte une stratégie: comment les assureurs veulent s'emparer de la Sécurité sociale… en faisant main basse sur les données de santé. Glaciale anticipation.

Il y a trois ans, son premier roman "Notre aimable clientèle" (Denoël) avait suscité un intérêt d'initiés. Journaliste spécialisée dans l'actualité sociale, Emmanuelle Heidsieck y décortiquait les changements de l'ANPE, ou comment l'agence pour l'emploi s'adaptait d'un service au public à un service au "client". L'air de rien, sur un ton parfois badin. Trois ans plus tard, plus personne ne rigole à l'heure de la fusion Unedic-ANPE.

Un assureur old school se rebelle contre les requins de la finance

Alors, l'écrivaine récidive, mais cette fois en scrutant au plus près le monde grisâtre des assureurs. La scène? Un enterrement de première classe, où toute la profession parade. Le narrateur? Antoine, vieux crocodile au cuir épaissi par trente ans de métier. Antoine, cadre sup' mais prof' à Dauphine, catholique mais divorcé, bourgeois jusqu'au bout de ses vacances à Courchevel mais rebelle quand il faut saboter la mécanique implacable. Bref, un assureur old school qui conteste les nouveaux requins de la finance.

L'enjeu? Le contrôle des "données de santé", qui permettront aux grands groupes du secteur d'imposer un nouveau système de santé individualisé à l'extrême. En somme, une gifle à la Sécurité sociale française, solidaire et mutualisée. Dans la vraie vie, cette politique a été initiée par Alain Juppé à partir de 1996. (Voir la vidéo.)

 


 

Pince sans rires, subtil dans la description des humaines humeurs, le style d'Emmanuelle Heidsieck fait mouche. Au premier coup et aux suivants. Si le héros est un anti-héros, le méchant a tous les traits du gentil-grand-patron-aux-dents-longues: Alexandre Cadassus, X-Mines brillant, PDG de Ganax, remarié à l'ex-épouse… d'Antoine! Duel en double.

L'affrontement est terrible, dans un univers où un rictus est une insulte, où un mot de travers équivaut à un coup de poing dans la gueule. Sans jamais une once de trop, comme si l'activité d'évaluation des risques de l'existence menait à en soupeser le moindre aspect quotidien. Suprême intelligence.

Rendre explicite ce qui ne l'est pas pour le commun des mortels

Le tour de force du roman est alors de rendre explicite ce qui ne l'est pas pour le commun des mortels. Ceux qui, par exemple, ne lisent pas les compte-rendus des "Entretiens de l'assurance". Serait-ce aussi un renoncement aux vertus du journalisme, puisque cela fait bientôt vingt ans que l'auteur décrypte ces stratégies dans les meilleures publications? "Pas du tout", répond-t-elle, "journalisme et roman sont complémentaires". (Voir la vidéo)

 


 

Si l'exercice pédagogique est pleinement réussi, les plongées lyriques sont à géométrie variable. Parfois abyssales, parfois obscures. Parvenir à extraire du non-sens de l'austérité aride de ce sujet est une manœuvre visiblement difficile à maîtriser. Mais -et c'est là le sel de la démarche à mi-chemin du réel et de la fiction- les perspectives évoquées font réfléchir. Ainsi de cette explication non-fortuite livrée à quatre pages de la fin du texte:

"C'est Benoît Durand ou c'est Alexandre qui a eu l'idée? Personne ne sait. L'effet de surprise a été total. Personne ne s'y attendait. Ils ont réussi à mettre la main sur le Medef. Intrigues, manœuvres, tractations, renversements d'alliance.

"C'est un véritable putsch qu'ils ont mené pour que le candidat soutenu par la banque et l'assurance prenne le pouvoir du mouvement patronal présidé depuis toujours par l'UIMM, l'Union des industries et des métiers de la métallurgie.

"Un élément déterminant dans l'opération «données de santé» puisqu'ils ont désormais le plus puissant groupe de pression à leur disposition."

Nicolas Sarkozy aurait-il, lui aussi, des vues libérales sur la question de la Sécurité sociale? Pour l'instant, ça paraît encore assez flou même si, ajoute Emmanuelle Heidsieck, "depuis 2002, on a des gouvernements qui sont favorables à l'entrée des assurances privées dans ce secteur". (Voir la vidéo.)

 


 

Anticipation, disions-nous, ou quasi réalité?

Il risque de pleuvoir d'Emmanuelle Heidsieck - éd. du Seuil - 125p., 15€.

 

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