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July 30, 2008

La Chine va censurer l'accès des médias à Internet

LEMONDE.FR avec AFP | 30.07.08 | 07h17

Contrairement aux promesses faites, la Chine va bien censurer le Web, utilisé par les médias durant les Jeux olympiques de Pékin. 

"Nous fournirons un accès à Internet suffisant pour les journalistes" au centre de presse, a déclaré, mercredi 30 juillet, le porte-parole du comité d'organisation, Sun Weide. Mais il a confirmé les dires d'un porte-parole du ministère des affaires étrangères, selon lequel les sites contenant des informations sur le mouvement spirituel Falungong, interdit en Chine, ne seraient pas accessibles, ainsi que d'autres, dont il n'a pas précisé les noms.

"Notre promesse était que les journalistes pourraient se servir d'Internet pour leur travail pendant les Jeux olympiques.
Et nous leur avons donné suffisamment d'accès pour cela", a plaidé M. Sun. Mais le comité d'organisation, sous la pression du Comité international olympique (CIO), avait promis un accès complet au Réseau pour les milliers de journalistes présents en Chine pendant les Jeux.

CENSURE "DÉCEVANTE"

Le président du Comité olympique australien, John Coates, a affirmé que le CIO prendrait "très au sérieux" cette censure, "assurément décevante" pour les médias. "Je vais parler aux autorités chinoises pour évoquer ces restrictions et voir quelle est leur réaction", a indiqué un haut responsable du CIO, Kervan Gosper.

A Pékin, les journalistes travaillant dans le principal centre réservé à la presse pendant les JO se sont déjà plaints de ne pas pouvoir accéder aux sites de l'organisation de défense des droits de l'homme Amnesty International, au site de la BBC et de la radio allemande Deutsche Welle, ou encore aux journaux de Hongkong, Apple Daily, et de Taïwan, Liberty Times.

 

 

 

Dans l'ensemble du pays, la Toile est étroitement contrôlée, et tous les sites jugés subversifs par le pouvoir communiste sont censurés.

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July 30, 2008

livre de chevet : P.J Lambert - Le vengeur des catacombes

 

 

Prix du Quai des Orfèvres 2008


 

Des bas-fonds de Paris aux tréfonds de l'âme humaine !

 

Des catacombes aux procès de délinquants sexuels, un journaliste bon vivant s'invite dans les couloirs du " 36 ".

 

Irrévérencieux et truculent, il aime bien la police quand elle est efficace, et certains de ses membres quand ils sont féminins.

 

L'intrigue tire ici sa force des liens de respect et de connivence tissés entre policiers et journalistes.

 

En dépit du ton badin, la bonne et la mauvaise conscience de la société finiront par remonter en surface.

Extrait du livre : Imaginez des dentelles de pierre délicatement posées sur un gros morceau de gruyère et vous aurez une idée de ce qu'est réellement Paris !

 

En surface, grouille une foule cosmopolite d'êtres qui courent dans tous les sens pour oublier leur mal de vivre, vaquant à leurs occupations pour tenter de donner un sens à leur existence.

 

Et en profondeur, là où la lumière du jour ne pénètre jamais, là où on appelle «ciel» ce plafond bas qui vous oppresse, un fromage, traversé par trois cents kilomètres de salles et de galeries, creusées au cours des siècles pour fournir le matériau destiné, à l'origine, à construire une grande partie des bâtiments de la ville.

 

Peu de risque de faire beaucoup de rencontres en bas, quoique, certains soirs, il puisse arriver que l'une ou l'autre de ces salles souterraines n'ait rien à envier à l'ambiance d'une cave enfumée de jazz.

 

Mais ça, c'est l'oeuvre des «touristes» : ceux qui ne savent rien des carrières, ceux qui refont le monde, les fesses posées sur un rocher en partageant un joint, ceux qui ne sont là que pour pouvoir dire : «J'y étais !», et qui ne prendront surtout pas le risque de sortir des deux ou trois sentiers largement battus !

 

Les vrais résidents, les passionnés comme Biscotte, les «cataphiles», les catas comme ils se désignent eux-mêmes, sont peu nombreux.

 

Ce sont eux qui parcourent ce réseau souterrain aussi familièrement que les couloirs de leur appartement, qui n'hésitent pas à s'y promener seul, à y dormir, parfois même à l'entretenir et à le nettoyer ; ce sont eux qui trouvent une âme à ces galeries et perçoivent au détour de ces anciennes pièces et conduits, on ne sait quelle odeur de mystère et d'ésotérisme.


 

En savoir plus sur Le Vengeur des catacombes et sur le jury du prix du Quai des Orfèvres 

 

L'histoire Dans les catacombes de Paris, en réalité dans une carrière sous l’hôpital Broussais, terrain de jeux de carabins venant s’y changer les idées, la Crim’ finit par identifier deux corps mutilés.

 

L’un d’entre eux est celui d’une psychiatre chargée d’apprécier la possibilité de réinsertion dans la société des criminels sexuels et des grands malades mentaux remis en liberté après avoir purgé leur peine.

 

L’opinion et un réseau de justiciers concourent à éliminer les experts, magistrats et responsables administratifs qui ont estimé bon de réinsérer les grands délinquants au risque de les voir récidiver.

 

Cette question de conscience et d’actualité est ici traitée par des policiers courageux, exposés à un réseau de vengeurs, et à la violence de l’opinion.

 

Pour mieux répondre aux rumeurs, la police s’allie à un journaliste truculent et loyal, atout déterminant pour mener l’enquête à bonne fin, et manifester l’utilité de certains liens de respect et de connivence tissés entre policiers et journalistes. Des bas-fonds de Paris aux tréfonds de l’âme humaine !

 

L'auteur Patrick-Jérôme Lambert, de formation anglo-saxonne a vécu plus de vingt ans à l’étranger (Asie, Océanie, Europe, Pays Arabes) où il a travaillé comme trader sur les marchés financiers.

 

Il est aujourd’hui consultant auprès d’une grande société française.

 

Jury du prix du Quai des Orfèvres 2008 est composé de :

M. Michel GAUDIN Préfet de police Président d’honneur du Prix

M. Christian FLAESCH Directeur de la Police Judiciaire Président du Jury

M. André BOSSARD Secrétaire général honoraire d’Interpol

M. Maurice BOUVIER Inspecteur général honoraire de l’Administration

M. Claude CANCÈS Directeur honoraire de la Police judiciaire

M. Pierre CHARON Directeur de sociétés, Conseiller de Paris, Conseiller économique et social

M. Michel CLERC Ecrivain, journaliste

M. Jean DUCRET Directeur honoraire de la Police judiciaire

M. Olivier FOLL Directeur honoraire de la Police judiciaire

M. Gérard GIREL Directeur central honoraire de la Police judiciaire

M. Michel GUYOT Directeur central honoraire de la Police judiciaire

M. François JASPART Inspection générale de la Police nationale

Me Jacques-Max LASSEZ Avocat à la Cour, membre de la société Sherlock Holmes de Londres

Mme Dominique LECOMTE Directeur de l’Institut médico-légal

M. Paul LEFEVRE Journaliste, écrivain

Me Philippe LEMAIRE Avocat à la Cour

Mme Martine MONTEIL Directeur central de la Police judiciaire

M. Patrick OUART Conseiller à la Présidence de la République

M. Frédéric PÉCHENARD Directeur général de la Police Nationale

M. Jean-Marie PONTAUT Ecrivain, journaliste à L’Express

M. Patrick RIOU Inspection générale de la Police nationale

M. Pierre TOURAINE Directeur honoraire de la Police judiciaire

M. Henri YRISSOU Inspecteur général des Finances honoraire

source : http://www.edubourse.com/finance/actualites.php?actu=33389


 

Le Prix du Quai des Orfèvres

En 1946, Jacques Catineau, personnalité du monde de l’édition et de la publicité, fonde le prix du Quai des orfèvres.

 

Son idée ? Rapprocher les membres de la police et de la justice autour d’un prix littéraire récompensant un roman policier.

 

Le jury est donc composé d’une vingtaine de policiers, avocats, magistrats, et écrivains, tous sous la présidence du directeur de la police judiciaire.

 

Originalité de ce prix : le jury se prononce sur des manuscrits anonymes, en tenant compte des qualités littéraires mais aussi de l’exactitude des descriptions sur le travail de la police et de la justice tricolores.

 

De 1946 à 1949, le gagnant est édité par la Société d’éditions et de publications en exclusivité (SEPE).

 

Puis, de 1951 à 1965, c’est Hachette qui prend le relais.

 

Enfin, depuis 1966, le prix du Quai des orfèvres est édité par la librairie Arthème Fayard.

 

1950, 1955 et 1961 sont des "années sans".

 

La qualité n’était-elle pas au rendez-vous ? Sans doute.

 

Le prix couronnant la plupart du temps des débutants, le niveau est parfois plus que discutable.

 

On note cependant quelques vraies réussites ou promesses.

 

En 1952, Ne tirez pas sur l’inspecteur est signé Saint Gilles. Le pseudonyme en fait de Georges J. Arnaud, alors au service militaire, et qui commence là une longue carrière grâce à sa femme qui avait envoyé le texte au concours.

 

En 1953, c’est Jacques Laurent (l’auteur de Caroline Chérie) qui l’emporte avec Sophie et le crime sous le pseudonyme de Cécil Saint-Laurent.

 

En 1978, après ses cinq romans parus de 1945 à 1962 et quinze ans de silence littéraire, c’est Pierre Magnan qui se lance dans le roman policier avec Le Sang des Atrides.

 

En 1983, Maurice Périsset entame lui aussi son parcours avec Périls en la demeure.

 

L’année suivante, les éditions du Rocher lui offre une collection pour lui tout seul : les dossiers du Quai des orfèvres.

 

Enfin, en 1993, Gérard Delteil sévit avec Pièces détachées.

 

Le prix du Quai des orfèvres est publié avec un tirage minimum de 50 000 exemplaires.

*
PALMARES
1946 : Jacques Lever pour Le Singe rouge

1947 : Jean Le Hallier pour Un certain monsieur

1948 : Yves Fougères pour Nuit et brouillard

1949 : Françis Didelot pour L’Assassin au clair de lune

1951 : Maurice Dekobra pour Opération Magali

1952 : Saint Gilles pour Ne tirez pas sur l’inspecteur

1953 : Cécil Saint-Laurent pour Sophie et le crime

1954 : Alain Serdac pour Sans effusion de sang

1956 : Nöel Calef pour Echec au porteur

1957 : Louis C. Thomas pour Poison d’Avril

1958 : André Gillois pour 125, rue Montmartre

1959 : Jean Marcillac pour On ne tue pas pour s’amuser

1960 : Colonel Remy pour Le Monocle noir

1962 : Micheline Sandrel pour Dix millions de témoins

1963 : Roland Pidoux pour On y va patron

1964 : Jean-François Vignat pour Vertige en eau profonde

1965 : Paul Drieux pour Archives interdites

1966 : Julien Clay pour Du sang sur le grand livre

1967 : H.L Dugal pour La Porte d’or

1968 : Bernard-Paul Lallier pour Le Saut de l’ange

1969 : Christian Charrière pour Dîtes-le avec des fleurs

1970 : Henry Chardot pour Le Crime du vendredi saint

1971 : André Friederich pour Un mur de 500 briques

1972 : Pierre-Martin Perrault pour Trop c’est trop

1974 : Michel Ressi pour La mort du bois de Saint-Ixe

1975 : Bernard Matignon pour Une mort qui fait du bruit

1976 : Serge Montigny pour Une fleur pour mourir

1977 : Jacques Sénégal pour Le Crime de la maison Grund

1978 : Pierre Magnan pour Le Sang des Artrides

1979 : Julien Vartet pour Le Déjeuner interrompu

1980 : Denis Lecombe pour Dans le creux de la main

1981 : Micjel Lancel pour De la part de Barbara

1982 : Hélène Pasquier pour Coup double

1983 : Maurice Périsset pour Périls en la demeure

1984 : Jean Lamborelle pour On écrase bien les vipères

1985 : Roger Labrusse pour Les Crimes du Bon Dieu

1986 : Michel de Roy pour Sureté urbaine

1987 : Nicole Buffetault pour Le Mystère des petits lavoirs

1988 : Yves Fougères pour Un agent très secret

1989 : Godefroy Hofer pour Plongée de nuit

1990 : Suzanne le Vigueloux pour La Mort au noir

1991 : Frédéric Hoé pour Crimes en trompe l’oeil

1992 : Louis-Marie Brezac pour Razzia sur l’antique

1993 : Gérard Delteil pour Pièces détachées

1994 : Jean-Louis Viot pour Une belle garce

1995 : Michel Gastine pour Quai de la Rapée

1996 : Gilbert Schlogel pour Rage de flic

1997 : Roger Le Taillanter pour Heures d’angoisse

1998 : Michel Sibra pour La Danse du soleil

1999 : André Delabarre pour Du sang sur les roses

2000 : André Arnaud pour Pierres de sang

2001 : Guy Langlois pour Le fond de l’âme effraie

2002 : André Klopmann pour Crève l’écran2

003 : Jérôme Jarrige pour Le Bandit n’était pas manchot

2004 : Sylvie M. Jema pour Les Sarments d’Hippocrate

2005 : Jules Grasset pour Les Violons du diable

2006 : Christelle Maurin pour L’Ombre du soleil

2007 Frédérique Molay La 7e femme (Fayard)

source : http://www.polars.org/spip.php?article255

Note :

pour le moment, lu 3 romans ayant reçu ce prix, et le seul qui m'ai passionné est "le sang des Atrides"...

 

 

voir :

http://www.prix-litteraires.net/prix/166,prix-du-quai-des-orfevres.html

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July 30, 2008

Salman Rushdie envisage de raconter sa vie

 

 



 

 
Condamné à mort par une fatwa depuis 19 ans

Par BibliObs.com

L'écrivain britannique Salman Rushdie, aujourd'hui âgé de 61 ans, envisage d'écrire un livre racontant les dix-neuf années de sa vie passées sous le coup d'une fatwa le condamnant à mort. Cette fatwa avait été prononcée le 14 février 1989 par l'iman Khomeiny après la publication des «Versets sataniques».


Salman Rushdie «A l'époque, vraiment, c'était difficile de le supporter et de s'en sortir, a déclaré l'auteur lors d'une interview à la BBC. Mais maintenant, oui, je pense qu'il y a quelque chose à raconter... Un de ces jours... Des gens m'encouragent à raconter cette histoire et peut-être que je le ferai.»

Le lancement de la fatwa avait obligé l'auteur à vivre dans la clandestinité. Il est réapparu peu à peu en public, mais l'Iran a rappelé que la fatwa était toujours en vigueur. Salman Rushdie a été été fait chevalier par la reine Elizabeth II en juin 2007, ce qui avait suscité un tollé dans les pays musulmans.

 
 
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July 30, 2008

Un nouveau roi pour les îles Tonga

LEMONDE.FR avec AFP | 30.07.08 | 12h50

AFP/TORSTEN BLACKWOOD

Quelque 30 000 torches ont été allumées sur les côtes de l'archipel, pour célébrer le couronnement du roi des îles Tonga.

Le nouveau roi des îles Tonga, Siaosi Tupou V, 60 ans, a été intronisé, mercredi 30 juillet ,à Nukualofa, la capitale de cet archipel du Pacifique sud. Au cours d'une cérémonie traditionnelle rassemblant quelque 200 chefs et notables, le monarque, tout de blanc vêtu, a reçu en cadeau des dizaines de porcs et des centaines de paniers de nourriture, ensuite offerts à la population. Une autre cérémonie, dans un style occidental, se tiendra vendredi.

Le vingt-troisième roi d'une dynastie fondée au XVIIe siècle a ainsi officiellement succédé à son père Taufa'ahau Tupou IV, mort en septembre 2006 après quarante et un ans de règne. Son couronnement, initialement prévu en août 2007, avait été reporté après les émeutes de novembre 2006. Les pillages qui avaient suivi une manifestation en faveur de la démocratie avaient détruit le centre de la capitale. Sept personnes avaient été tuées.

Dernier royaume du Pacifique sud, l'archipel des Tonga est situé à 2 000 kilomètres au nord-est de la Nouvelle-Zélande et compte quelque 100 000 habitants.

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