Un jour c'est non, puis peut-être, puis non encore... et maintenant un oui... mais en compagnie de la grande madame... valse hésitation un peu ridicule...
Le chef de la diplomatie française verra le chef spirituel tibétain en compagnie de Carla Bruni lors de l'inauguration d'un temple bouddhiste dans l'Hérault.

Bernard Kouchner (Reuters)
Le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner a annoncé, lundi après-midi 18 août, qu'il rencontrera finalement le dalaï lama vendredi en compagnie de Carla Bruni-Sarkozy lors de l'inauguration d'un temple bouddhiste près de Lodève dans l'Hérault.
Alors qu'un accord de principe avait été retenu pour une entrevue mercredi à Nantes, le chef de la diplomatie française avait ensuite annoncé qu'il ne pouvait finalement pas, invoquant la crise géorgienne.
Interrogé sur cette visite lundi au cours d'une conférence de presse, Bernard Kouchner a confirmé qu'il ne verrait pas le chef spirituel des Tibétains mercredi. "Je souhaite le rencontrer comme je le rencontre à chaque fois, mais je ne vais pas amener les motards et toutes les télévisions. Je voulais le faire mercredi (20 août), mais la, avec le calendrier que j'ai, ça ne va pas être possible", a-t-il expliqué.
"De toutes façons, je le rencontrerai le 22 (août) avec Carla Bruni-Sarkozy" lors de l'inauguration par le dalaï lama du temple de Lérab Ling à Roqueredonde, près de Lodève (Hérault), a ajouté le chef de la diplomatie française.
Une "nouvelle volte-face", dénonce le PS
"Si je peux le rencontrer avant, j'essaierai, mais ça paraît vraiment très difficile, sinon impossible. Il n'est pas question que je ne rencontre pas mon ami le dalaï lama que je vois à chaque fois" qu'il vient en France. "Et en tout cas, ce sera fait le (vendredi) 22", a-t-il conclu.
Le Parti socialiste, qui avait critiqué dimanche la décision de Bernard Kouchner de ne pas rencontrer cette semaine le dalaï-lama, a dénoncé lundi soir dans un communiqué une "nouvelle volte-face" ajoutant le "ridicule à l'inefficacité".
Pour le PS, cette "visite, organisée autour de Carla Bruni-Sarkozy, dont Bernard Kouchner ne sera que le numéro deux, n'est qu'une séance de rattrapage après l'échec total de la diplomatie sarkozyste sur le dossier chinois". La France "n'a pas besoin d'une diplomatie faite d'incohérence et d'apparat, elle a besoin d'une diplomatie forte et transparente", conclut le communiqué. (Avec AP)
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Krisontèmepro says:
Mazel replies:
je l'aimais bien du temps où il était encore un "french doctor"...
fin des illusions !