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Sur le blog Tu mourras moins bête, on apprend en s’amusant. A moins qu’on s’amuse en apprenant ? En tout cas, ce qui est sûr c’est qu’on apprend un peu et qu’on rigole beaucoup.
Créé en juin dernier par l’illustratrice et auteur de bandes dessinées Marion Montaigne, Tu mourras moins bête (mais tu mourras quand même) propose une explication hilarante mais (souvent) vraie à tout plein de questions qu’on ne s’est jamais vraiment posées. C’est vrai ça, comment ils font les astronautes pour faire leurs besoins dans l’espace ? Et comment on fait métier “expert” comme à la télé ?
Dans les plus récents, Montaigne prend l’excuse de la question (« C’est quoi dissoudre l’assemblée nationale ? ») ou de l’appel à l’aide (« Je suis en cours de rattrapage à Académia cet été. Je dois lire l’enfer de Dante, mais j’ai rien compris. Aidez-moi !! ») d’un lecteur pour lancer le professeur à moustache et diverses personnalités (BHL, Depardieu, Bratt Pitt, Angelina Jolie, David Hasselhoff, etc.) dans une drôle de démonstration en images et en mots. Le pire est que ça se bonifie au fur à mesure des parutions.
vu sur libération
souvenir de lecture
Voilà un coin de campagne où l'on a de drôles de façons... La foire aux vieux, par exemple. Curieuse institution ! Lee Anderson, vingt-six ans, a quitté sa ville natale pour échouer à Buckton où il devient gérant de librairie. Il sympathise dans un bar avec quelques jeunes du coin.
Grand, bien bâti, payant volontiers à boire, Lee, qui sait aussi chanter le blues en s'accompagnant à la guitare, réussit à séduire la plupart des adolescentes.
Un jour il rencontre Dexter, le rejeton d'une riche famille qui l'invite à une soirée et lui présente les soeurs Asquith, Jean et Lou (17 et 15 ans), deux jeunes bourgeoises avec "une ligne à réveiller un membre du Congrès". Lee décide de les faire boire pour mieux les séduire... et poursuivre son sinistre dessein.
Ecrit à la suite d'un pari, cet excellent pastiche de roman noir fut publié en 1946 sous le pseudonyme de Vernon Sullivan, un prétendu auteur américain.
Récit d'une vengeance, dénonciation du racisme et de l'intolérance, ce best-seller fut jugé à l'époque immoral et pornographique, ce qui amena son interdiction en 1949 et la condamnation de son auteur pour outrage aux bonnes moeurs


Ingrédients :
200 g de farine ; 150 g de beurre ; sel ou 1 fond de pâte feuilletée (rayon frais ou surgelés) Garniture : 10 tomates olivettes ; 4 gousses d’ail ; 1 branche de thym ; 50 g de parmesan ; 3 cuillères à soupe d’huile d’olive ; sel, poivre
Réalisation :
Préparez la pâte feuilletée : sortez le beurre du réfrigérateur ; versez la farine sur un plan de travail, formez un puits, ajoutez une grosse pincée de sel et un peu d’eau. Travaillez à la main jusqu’à ce que la pâte ne colle plus aux doigts en rajoutant de l’eau au fur et à mesure. Formez une boule, recouvrez-la d’un film alimentaire et laissez-la reposer à température ambiante 20 minutes. Farinez le plan de travail et un rouleau à pâtisserie. Etalez la pâte en rectangle. Déposez dessus le beurre coupé en petits morceaux, repliez la pâte sur le beurre en trois parties, comme un portefeuille. Tournez la pâte d’un quart de tour vers la droite, étalez-la à nouveau en rectangle, repliez-la en trois. Recouvrez-la d’un torchon, laissez reposer 20 minutes . Renouvelez l’opération 2 fois, laissez reposer 20 minutes, puis recommencez encore 2 fois.
Préchauffez le four th. 7 (210°).
Pelez les tomates après les avoir ébouillantées, épépinez-les et coupez-les en tranches.
Pelez l’ail, hachez-le.
Mettez les tomates dans un plat à four huilé, ajoutez l’ail, parsemez de thym et faites cuire 45 minutes au four. Retirez-les du four.
Etalez la pâte et garnissez-en un moule à tarte légèrement huilé.. Recouvrez la de papier sulfurisé et de haricots secs et faites-la cuire à blanc 15 minutes. Retirez le papier et les haricots et versez les tomates cuites. Arrosez d’huile d’olive et enfournez. Laissez cuire 5 minutes.
Prélevez des copeaux dans le parmesan avec un couteau économe, disposez-les sur les tomates et remettez au four 3 minutes pour que le fromage fonde. Servez chaud ou tiède.
http://www.femmesplus.fr/recette/cuisine-Tartes_quiches_et_gratins.43.html

En direct et en public, à partir du jeudi 4 septembre 2008 à 20h35,
Par Pierre Haski | Rue89 |
(De Pékin) Un an de séjour dans un camp de « rééducation par le travail » pour avoir voulu manifester légalement pendant les Jeux olympiques de Pékin: Wu Dianyuan et Wang Xiuying font la cruelle expérience du cynisme des autorités chinoises, et de la passivité du Comité international olympique (CIO).
Le gouvernement chinois avait annoncé le 23 juillet, à deux semaines de l’ouverture des JO, une mesure exceptionnelle: la désignation de trois parcs de Pékin pour tenir des manifestations légales, à conditions d’en faire la demande cinq jours à l’avance. Un progrès considérable dans un pays où ce type de protestations est en principe impossible, salué comme tel par le CIO soulagé.
Las. Non seulement le quotidien officiel « China Daily » annonçait fièrement mardi que si 77 demandes avaient été déposées, il n’y avait eu aucune manifestation, mais le communiqué publié mercredi par l’organisation Human Rights in China (HRiC) donne la mesure de la farce sinistre qui s’est jouée: pour l’organisation basée à New York, « rien de plus qu’un show ».
Pétitionnaires en quête de justice
Wu Dianyuan et Wang Xiuying font partie de ceux qu’on appelle à Pékin des « pétitionnaires », c’est-à-dire des citoyens qui s’estiment victimes d’une injustice, mais auxquels l’absence de justice indépendante ne laisse d’autre choix que de tenter de se faire entendre des hauts dirigeants par des voies détournées. Une pratique ancienne qui faisait remonter à l’empereur les complaintes de ses sujets éloignés, généralement pour dénoncer des abus locaux.
Wu et Wang ont été expulsés de leurs logements à Pékin en 2001 - l’année de l’attribution des Jeux olympiques à la capitale chinoise. Depuis, ils tentent en vain d’obtenir réparation.
Entre le 5 et le 18 août, ils se sont rendus cinq fois au Bureau pour la sécurité de Pékin afin de demander le droit de manifester. La première fois, ils ont été détenus et interrogés pendant dix heures.
Puis, dimanche, ils ont reçu chacun notification de leur condamation à un an de « rééducation par le travail », une décision administrative, sans procès, sans avocat, sans appel. La notification était antidatée au 30 juillet, ce qui, légalment, les exclut de la possibilité de réclamer le droit de manifester…
« En conformité avec la tradition olympique »…
Cela n’a pas empêché mardi le « China Daily » de publier un article incroyable présentant comme un grand succès l’absence de manifestation malgré 77 demandes concernant pour la plupart, selon le quotidien, des questions sociales, médicales, ou de vie quotidienne.
Selon le porte-parole du Bureau pour la sécurité, 74 demandes ont été retirées « après accord à l’amiable entre les parties concernées et les autorités », deux autres ont été suspendues en raison de procédures incomplètes, et une a été refusée car elle impliquait la participation d’enfants, « ce qui est contraire à la loi chinoise ».
Si l’on en croit cette annonce, Wu et Wang entreraient dans la catégorie des « accords à l’amiable ».
Cynique ou abusé, un chercheur en droit de l’Université du peuple de Pékin, Mo Yuchuan, est cité par le journal, soulignant que ce droit à manifester « est en conformité avec la promesse de Pékin d’adhérer aux traditions olympiques ».
Deux journalistes du site Aujourd’hui la Chine, partenaire de Rue89, avaient tenté, là encore en vain, de déposer une demande de manifester en faveur des ours chinois brutalisés pour leur prendre la bile. Leur récit édifiant et drôle est à lire ici. La mésaventure de Wu et Wang est moins légère.
On attendra avec intérêt la réaction du Comité olympique international après l’annonce de HRiC, même si, à quelques jours de la fin des Jeux et dans la fièvre de la course aux dernières médailles d’or, il y a peu de chances pour qu’il fasse aujourd’hui ce qu’il a renoncé à faire depuis sept ans.

Je n'aime ni sa prose, ni le sujet de ses livres (elle, toujours elle !). Je me fout totalement de comment elle baise et avec qui...
Et totalement d'accord avec Pierre Assouline.
Angot, vous n’y couperez pas. Il en est ainsi avec quelques romans de la rentrée annoncés comme des “événements” étant entendu que l’éditeur fait ce qu’il faut pour que le public s’en aperçoive. Christine Angot est avec Michel Houellebecq et quelques autres, abonnée à ce type de rendez-vous. On n’est pas obligé de s’y rendre.
souvenir de lecture
Parallèlement à sa carrière professionnelle Dino Buzzati s'essaie à différentes formes d'arts comme la peinture, la gravure ou la création de décors pour la scène.souvenir de lecture
roman fantastique, science-fiction

Mandat est donné de l'arrêter, mais comment se saisir d'un personnage qui disparaît à mesure qu'il se dépouille de ses vêtements? 
souvenir de lecture
roman gothique

Il hérita d'une fortune importante à la mort de son père et, avec effroi, en découvrit les sources, dans les Indes Occidentales. 
René Barjavel nous décrit un monde partiellement "idéal" où une civilisation vit dans le bonheur et l'abondance, profitant d'une source d'énergie et de matière illimitée qui lui permet de parer aux besoins de tous ses habitants. Une autre civilisation, qui n'a pas su maîtriser sa fertilité, se trouve cependant en position d'invasion de la première.
site consacré à l'auteur : http://barjaweb.free.fr/SITE/index.html
Un jour c'est non, puis peut-être, puis non encore... et maintenant un oui... mais en compagnie de la grande madame... valse hésitation un peu ridicule...Le chef de la diplomatie française verra le chef spirituel tibétain en compagnie de Carla Bruni lors de l'inauguration d'un temple bouddhiste dans l'Hérault.

Bernard Kouchner (Reuters)
Le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner a annoncé, lundi après-midi 18 août, qu'il rencontrera finalement le dalaï lama vendredi en compagnie de Carla Bruni-Sarkozy lors de l'inauguration d'un temple bouddhiste près de Lodève dans l'Hérault.
Alors qu'un accord de principe avait été retenu pour une entrevue mercredi à Nantes, le chef de la diplomatie française avait ensuite annoncé qu'il ne pouvait finalement pas, invoquant la crise géorgienne.
Interrogé sur cette visite lundi au cours d'une conférence de presse, Bernard Kouchner a confirmé qu'il ne verrait pas le chef spirituel des Tibétains mercredi. "Je souhaite le rencontrer comme je le rencontre à chaque fois, mais je ne vais pas amener les motards et toutes les télévisions. Je voulais le faire mercredi (20 août), mais la, avec le calendrier que j'ai, ça ne va pas être possible", a-t-il expliqué.
"De toutes façons, je le rencontrerai le 22 (août) avec Carla Bruni-Sarkozy" lors de l'inauguration par le dalaï lama du temple de Lérab Ling à Roqueredonde, près de Lodève (Hérault), a ajouté le chef de la diplomatie française.
Une "nouvelle volte-face", dénonce le PS
"Si je peux le rencontrer avant, j'essaierai, mais ça paraît vraiment très difficile, sinon impossible. Il n'est pas question que je ne rencontre pas mon ami le dalaï lama que je vois à chaque fois" qu'il vient en France. "Et en tout cas, ce sera fait le (vendredi) 22", a-t-il conclu.
Le Parti socialiste, qui avait critiqué dimanche la décision de Bernard Kouchner de ne pas rencontrer cette semaine le dalaï-lama, a dénoncé lundi soir dans un communiqué une "nouvelle volte-face" ajoutant le "ridicule à l'inefficacité".
Pour le PS, cette "visite, organisée autour de Carla Bruni-Sarkozy, dont Bernard Kouchner ne sera que le numéro deux, n'est qu'une séance de rattrapage après l'échec total de la diplomatie sarkozyste sur le dossier chinois". La France "n'a pas besoin d'une diplomatie faite d'incohérence et d'apparat, elle a besoin d'une diplomatie forte et transparente", conclut le communiqué. (Avec AP)
littérature fantastique, littérature gothique...

“Le château d’Otrante est un drame plastique, la forme la plus amère, la plus rugueuse, mais aussi la mieux taillée du malheur en amour.
Seuls immortels, les désirs vont leur chemin, malgré d’extraordinaires obstacles, malgré les rideaux du sang et les miroirs vides, la nature exclue, l’existence approximative, la vue inutile, les ancêtres vomis par l’Enfer, malgré la peur, l’héroïsme, la férocité, malgré le marbre des tombeaux et les squelettes, les désirs sans cesse au fil de la mort, cherchent à briser avec l’imaginaire.
Horace Walpole a été le précurseur du Roman noir : de Maturin (pour la mise en scène), de Lewis (pour la précipitation passionnée des événements), d’Ann Radcliffe (pour l’atmosphère et le droit à l’absurde) et même d’Achim d’Arnim (pour la froideur dans le bizarre).
Et quelques-uns des grands pans d’ombre du Château d’Otrante alimentent le terrible feu qu’allumèrent Sade, Poe et Lautréamont pour échapper au néant. Comme il n’y a qu’une grandeur, cela assure à jamais la gloire d’Horace Walpole.” Paul Éluard Manfred avait contracté, au nom de son fils, un mariage avec la fille du marquis de Vicence, Isabelle ; et ses tuteurs l’avaient déjà remise entre ses mains afin qu’il pût célébrer le mariage dès que le mauvais état de santé de Conrad le permettrait.
L’impatience avec laquelle Manfred attendait la cérémonie fut remarquée par ses voisins et sa famille. Celle-ci, à la vérité, redoutant la colère du Prince, n’osait s’exprimer sur cette hâte.
Ce jeune écrivain, charchant un lien entre le passé et l’avenir, attache aujourd’hui son nom à celui d’Horace Walpole et nous ramène à une époque, dont la nôtre n’est pas très éloignée. Il nous rend actuelle et présente cette figure curieuse d’un grand seigneur, qui touche à la cour de Louis XV et chez qui le romantisme apparaît comme une sorte d’écriture automatique.
Paul Éluard, dans sa préface, traite le roman du Livre de l’Invisible. Ainsi Mallarmé célébrait Beckford et son Vathek. Quel est le secret du charme de ces récits fantastiques pour qu’ils résistent au temps ? De telles anomalies nous prouvent que des œuvres sans perfection aucune, mais poétiques et singulières, ont parfois une survie plus longue que des chefs-d’œuvre consacrés. Edmond Jaloux, La Gazette de Lausanne, samedi 13 octobre 1945.
PresseExtrait
Manfred, Prince d’Otrante, avait un fils et une fille : celle-ci, très belle jeune fille de dix-huit ans, s’appelait Mathilde. Conrad, le Prince héritier, de trois ans plus jeune, était un garçon sans originalité, maladif et d’un avenir médiocre. Il n’en était pas moins l’idole de son père qui n’éprouvait pas la moindre affection pour Mathilde.
pour la suite :
livre de chevet
roman historique ? récit ? 
Tu leur diras aussi que cette grande salope aime l’amour des hommes, et que toujours elle échappera à ceux qui veulent l’emprisonner, qu’elle ira toujours donner la victoire à celui qui la respecte sans jamais espérer la garder dans son lit.
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