Adrián Caldera.
La confluence des extrémités.
*Zulma Y. Méndez.
Photographier est créer et recréer le monde comme l'artiste il a imaginé et/ou a souhaité. En essence, celle-ci est la dernière tâche dans laquelle l'artiste frontalier Adrián Caldera est plongé. Une tâche, qui resterait ordinaire si la recherche dans laquelle Caldera est impliquée resterait dans les limites des bords esthétiques.. Toutefois, dans l'interprétation/représentation de Caldera la réalité est très reflétée, la préoccupation de l'artiste pour la marginalité politique, sociale et culturelle les sujets et les espaces, qui sont centraux pour leur présente production. Marginalité, qu'il, reconnaît comme propre. Propriétaire d'une habilité inhabituelle pour manier et manipuler des moyens et des éléments alternatifs de produire de la photographie. Caldera commente dans chaque pièce sur la limitation du contexte social dont apparaît sa production. Habitant d'un lieu de contrastes, Juárez, une ville mexicaine, le long des États Unis située en face. Caldera dépeint avec l'utilisation d'une chambre estenopéica (Caldera) sa fascination par l'ambiguïté et la tension. En ce sens, l'espace urbain qu'il représente est inséré dans un passé qui n'est pas charte et on ne résiste pas recevoir le présent, passé imparfait. Ainsi, dans son travail dans le paysage urbain de Juárez de, Caldera ; on imagine une ville qui oscille entre vieux et ce qui est moderne, ce qui est provincial et ce qui est cosmopolite. Décadence et aboutissement. Toutefois, ces extrémités sont seulement des stratagèmes qui font pour la confluence, une préoccupation centrale dans le travail de l'artiste. En outre, comme ces pôles représentés dans ce qu'il se trouve dans la photographie de Caldera, ils construisent et reconstruisent l'identité de l'espace et les sujets, qui peuplent Juárez. Indubitablement, dans la présente d'Adrián Caldera il y a un évident esprit de recherche, lequel est inhabituel dans la scène photographique locale. Ses caldergramas, comme il les a appelés, incorporent les mêmes techniques utilisées pour produire des photogrammes mais avec les innovations ajoutées de Caldera, lesquelles donnent des effets différents à son travail. Tandis que les sujets qu’il représente sont consistants avec leur photographies précédente, c’est dans la dernière production de Caldera qui apparaît plus intime et présente un changement de son discours partenaire-documentaire à une expérience plastique qui dans ce point dans sa production paraît privilégier la manière.



*Zulma Y. Méndez est une sociologue de Juárez, México/El Paso,
Région américaine dont le travail est focalisé dans la Culturel représentation et les politiques de la culture dans ce secteur géographique.



Traducción al francés de Elvira Díaz Corvalán Sole
Muchas gracias Sole.