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September 21, 2008

Les mots...

Les mots ne sont que quelques lettres alignées,
A consonance douloureuse, à résonance
Infinie, dans la tête des hommes, Ô souffrance.
Une plume les dicte sur un bout de papier.

Tous les maux peuvent s'écrire, sans être prononcés,
Car aucun ne pourrait définir le silence.
Ils sont pris pour des armes quelle violence !
On les déchire comme un cœur empoisonné.

Il y a ceux qui font mal quand on les prononce,
Et ceux qui égayent les visages, de quelque once
De lumière, lorsqu'ils dansent dans une prose.

Les mots qui manquent au cœur se font bien plus rare,
Car ceux-ci, du chemin de l'amour ne s'égarent,
Et s'enfuient dans les couloirs du vent, belles roses...
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September 11, 2008

Ecrire...

Ecrire, pour dire ce qu'on ressent, autrement.
Et laisser couler les mots d'une encre trop noire.
Ecrire, pour rayer les maux de son cœur manoir,
Et faire frissonner le papier bien trop blanc.

Ecrire, c'est penser dans une nouvelle langue,
Que les gens peuvent comprendre lorsqu'il est tard.
Ecrire, figer ses peurs du bout des doigts, le soir,
Et sangloter en tenant sa plume de sang.

Plus tard, j'aurais beaucoup moins de remords posthumes
D'avoir écris ma vie différemment. L'enclume
Sur laquelle j'ai travaillé pour me former

Une existence, n'est ni révolue, ni finie.
Ecrire, pour souvent toucher les âmes d'autrui,
Et laisser ses regrets à ceux qui vous aimaient.
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August 21, 2008

La montagne...

Les sphynxs de roches alignés en menhir, côtoient
L'azur de l'océan et le bleu des coraux.
Le soir quand je me couche, le soleil noie ses maux,
Dans l'eau, dans les montagnes enneigées des bois.

Les écumes se brisent lentement le soir,
Lorsque la montagne se plaint, crachant des mots,
Des orages, et pleurant sur la mer aussitôt,
Les cotons de nuages se perdent dans le noir.

Ces deux paysages sont dans la côte Vermeille,
Ils cohabitent en beauté et en merveille,
Offrent leur figure à la lueur du soleil.

La rosée de l'aube éclot sur quelques feuilles,
Au bord de la montagne une odeur de cerfeuil,
Et parfois butinent les fleurs quelques abeilles.
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August 21, 2008

Des larmes...

Lorsque j'essuie mes larmes las sur un mouchoir,
Je ne vois aucun azur, mais juste l'enfer,
Je ne vois guère l'océan, mais Lucifer...
Je ne peux que mon propre sang apercevoir.

Je me sens vidée lorsque je pleure le soir,
Esseulée dans mon antre malgré les prières...
C'est comme si je mourrais un peu, sans lumière,
Sans tunnel, cent tombeaux, sens l'amertume, sang noir...

Mon coeur a sûrement dû vouloir se meurtrir
A huit clos, il était son propre juge, mentir,
Il l'a fait pour revenir vers son âme soeur.

Le coeur aimé est partir depuis trop longtemps;
Un mur les sépare, celui de la mort, du sang,
Que mon coeur va rejoindre lorsque ses yeux pleurent...
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August 21, 2008

Les cotons...

Les épais amas de cotons gris se lamentent,
Et pleurent comme des saules noirs vers la terre.
Leurs larmes coulant sur le sol montrent, un amer
Goût de tristesse ainsi qu'un parfum de menthe.

Là-haut, ces cotons sont imbibés de peinture
Aux couleurs infinies au fil de la journée...
A l'aurore, ils prennent, teinte des terres ocrées...
A midi, ils préfèrent le blanc de leur figure.

Les cheveux d'ange, filaments de beauté suprême,
Se faufilent dans les cieux marins, se promènent,
Et laissent leur traînées blanches comme des écumes...

Le soleil, dominant le monde, perce l'aura
Des nuages...Il pleut des rayons dorés sournois
Sur la terre soumise des hommes en brume...
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July 25, 2008

Les autres...

 

Les autres, ils grouillent autour de moi comme des fourmis.
Ils me voient, me regardent, me dévisagent et puis,
S’en vont voir d’autres gens auxquels ils font subir,
Les mêmes souffrances, du regard qui va les nuire.
 
Les autres, ils croient me connaître sous un visage,
Alors que je n’en suis rien. Même un paysage
Paradisiaque pourrait troubler ces croyances...
C’est aujourd’hui que s’ouvre pour moi la pénitence.
 
Les autres, ils sont maîtres de leurs propres jugements
Qu’ils me portent. Ce qui diffère d’eux justement,
Il faut qu’ils leur apportent, toujours une critique...
Les autres dans le monde, ils ne sont pas sceptiques.
 
Les autres, ils ne sauront jamais ce que j’endure.
Chaque jour depuis quelques années je perdure
Dans une souffrance morale et puis physique,
Que je veux stopper comme on coupe la musique.
 
Les autres, ils m’enferment dans leurs propres armures,
Je suis soumise à eux, et sans aucun murmure,
Je voudrais partir d’ici sans laisser le choix,
Et m’inscrire en tant que convive, dans l’au-delà...
 
Les autres, ils pleureront alors sur mon cercueil,
Réfléchiront à ce qu’ils m’ont fait, pendant leur deuil...
Ils n’ont juste pas compris tous mes pleurs, mes maux,
Que je prenais soin d’écrire avec une plume et quelques mots...
 
Jean-Paul Sartre disait « l’enfer c’est les autres »...
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July 20, 2008

L'élan d'un ange...

Voici le poème de la vidéo que vous pourrez mieux voir ici:

Dans un parc où fleurissaient les âmes nouvelles,
Les lampadaires éclairaient les bancs blancs, pourris
Par l’humidité que le lac offrait la nuit.
L’air était aussi frais que dans le Néouvielle.
 
Les lumières couleur lune, laissaient transparaître
Une forme diffuse, lointaine, immaculée,
Qui se rapprochait lentement les yeux fermés...
Une aura cernait ce personnage cet être
 
Presque irréel et fantastique, mais bien mortel...
Ses pas lents, las, sur le sol, se traînaient au rythme
Du vent qui soufflait sur le lac noir tel un mythe.
On aurait dit qu’il flottait, pêché immortel...
 
Derrière lui, deux ailes pour le soutenir,
Des plumes plus blanches que dans certains tunnels
De la mort...Ses yeux plongés dans un brillant ciel,
Cherchaient le secret des étoiles à un sourire...
 
Cet ange dubitatif errait tous les soirs
Dans ce parc abandonné depuis des années...
Il y avait trouvé repos, sérénité,
A minuit, un cercle il devait apercevoir
 
Et puis se laisser aspirer comme une vie
Que l’on ôte à un être humain innocenté...
Le même rituel chaque fois répété,
Pour rejoindre sa maison, cet ange, venu du paradis...
 
Ce fut l’élan d’un ange déchu dans des cieux
Mornes avec un triste visage et des yeux
En pleurs, toutes ses larmes étaient le lac du parc,
Dans lequel il avait choisi de vider tout son cœur...
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July 19, 2008

La lune rouge...

C'est au cours d'une sombre nuit de pleine lune,
Qu'il s'assit sur les herbes près de son jardin.
Il s'installa et demanda à ses voisins
S'ils pouvaient le laisser en paix sur leur dune.

Il restait là, à rechercher qui l'importune.
Le visage rouge de cet astre serein
Signifiait beaucoup de choses pour l'être humain.
Le jeune homme dévisageait cette infortune.

Il demeura longtemps devant ce paysage
Aux couleurs de la mort. Un lugubre visage
Plongeait dans les hauteurs enneigées de coton,

On se serait cru en enfer...malgré cela,
Ses yeux étaient figés, son regard était bas,
Et des larmes coulaient sur ses joues en chansons...

 

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July 18, 2008

Lights are screaming in the sky...

Voici les paroles d'une de mes futures chansons: 

Lights are screaming in the dark sky,
Immortals gods are spearing spry,
The thunder is sweeping the cloud,
Colours I can see are too loud and twist.
  
Such a firework on the night,
An explosion of bright stars fight,
In the air the noises make friends,
With the music which pretends to exist.
 
I hung on your heart among silver’s stars,
Your eyes reflected the night which was far,
I flooded our love in an ocean of pain,
I have reduce your heart to the state of ashes.
 
Lights are crying on the lake’s waves,
Their reflection is a mistake,
Painting’s pigments colours melted,
Like the snow melt on the warm summer sun.
 
An aura floats in the foggy
Air, an angel appears, his body
Is like a still-born rag-puppet
With devil’s eyes who scrutinize your rest…
 

I hung on your heart among silver’s stars,
Your eyes reflected the night which was far,
I flooded our love in an ocean of pain,
I have reduce your heart to the state of ashes.
 

It’s the hell on the paradise.
It’s the church’s bell who resounds,
It’s the pulse in your heart which beats,
It’s some people crossing the street…

 

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July 13, 2008

Un parfum de la mort...

Aucun des cieux ne pourrait être aussi obscur
Que mon cœur brûlé par les flammes de l'amour.
L'odeur d'amertume glissait dans l'air un jour,
Elle s'installait en moi au fur et à mesure

Que le temps passait. J'étais de moins en moins sure
D'être aimée. Mon cœur fut réduit en cendres pour
Le restant de ma vie. Et mes douleurs qui courent
Après la mort...Empoisonnée du cyanure...

J'ai choisi d'errer seule dans un cimetière,
Fantôme dans la crypte, des défunts, des prières,
Des inscriptions sur les tombeaux, des chrysanthèmes,

Une lugubre nuit au parfum de la mort,
Un cœur qui pourrit lentement et qui s'endort,
Et ne se réveillera plus par un « Je t'aime »...
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July 5, 2008

A tous ceux que j'aime...

A tous ceux que j'aime et qui sont chers à ma vie,
Je dédie ces quelques mots. Vous mes confidents,
Mes amis, mes conseillers, je ne vous entends
Que par les mots que vos yeux content dans la nuit.

C'est dans mon cœur que vous êtes tous réunis
A jamais. Grâce à vous je SUIS. Et pour longtemps
Vos maux partiront à mon âme par le vent
Que votre souffle aura auparavant émis.

Ce ne sont que des phrases, des sentiments, des mots,
Qui navigueront dans vos pensées, fleur de peau,
Qui traverseront je l'espère votre cœur.

Je vous ai aimé, vous aime, et vous aimerais,
Tout au long de mon existence sans un regret,
De vous avoir connu, mes amis, sans rancœur.
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June 20, 2008

Morte tristesse...

 

Je me suis toujours demandé pourquoi la mort
Vous a volé à moi. Elle qui a frappé
A la porte de votre cœur…Vous qui avez
Répondu « Je suis là »…Je vous attends dehors
 
Depuis de trop nombreuses années. Et je sors
Baigner votre cercueil de fleurs que j’ai pêchées
Dans un lac de sang et de douleurs effacées
.
Quand je songe à vous, rêve de vous, quand je dors,
      
Il n’y a que des larmes rouges qui s’écoulent
Sur mon visage sombre, embrasé par la houle
D’affliction qui s’est abattue sur moi. L’enfer

Qu’est devenu ma vie sans vous est bien atroce.
Le paradis n’existe plus. Le diable d’ores
Et déjà règne ici-bas comme Lucifer.

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June 18, 2008

Petite déclaration...

Puisse-t-il votre cœur me laisser infiltrer,
Au nom d'un amour que porte une jouvencelle,
Pour son aimé au rythme de la balancelle ?
Je sais bien que c'est à vous que l'on me promet...

Puisse-t-il votre magnificence beauté,
Poser un soupçon sur une âme qui chancelle,
Apprêter votre cœur meurtri, le mettre en selle,
Et toute la nuit chercher qui vous a aimé...

Pourquoi condamnez-vous à clé, toutes les portes
De votre cœur ? Vous qui croyez que je suis morte...
A vos yeux je n'étais qu'une fille éperdue,

Qui errait les chemins, vous cherchait sans besoin,
J'étais celle que vous ne contempliez point,
Moi qui vous aimais tant, me voilà si déchue.
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June 17, 2008

Small words...

Je n'ai plus besoin de voyager, car vos yeux
M'emmènent aussi loin qu'une île angélique.
Plonger mes prunelles dans vos iris magiques,
Suffit pour nager dans le bleu lagon des dieux.

Je n'ai plus besoin de dévisager les cieux,
En croyant que j'irais au paradis, sceptique,
Car vous incarnez l'ange aux ailes romantiques,
Qui me vole aux nuées au-dessus de ces lieues.

J'ai juste besoin de votre cœur. M'enfermer
Avec, jouter mes douleurs, les vôtres, en secret,
Et jeter la clé en vous embrassant. Mortel

Baiser qui m'arrache un soupir...cette émotion
Me tient à vous, réel désir, domination,
Je vous aime comme péché du fruit passionel...
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June 17, 2008

Un coeur...

Mon cœur est un vagabond solitaire,
Qui suit les routes posément et erre,
Dans les couloirs de la mort et attends,
Qu'on vienne l'assassiner maintenant.

C'est une barque poussée par le vent,
Qui dérive sur le sable mouvant,
Qui s'enfonce dans les igues amères,
Qui aspire à un nouvel univers

Lorsque mon cœur s'emporte et fait naufrage
Ma tête suit et prend tous les virages.
Je ne suis plus le maître de mon corps,
Je suis une marionnette qui dort.

 

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June 16, 2008

Le parfum des souvenirs...

 

Croyez-vous que je pourrais encore sentir,
Votre douloureux parfum, et son souvenir
Qui me retient à vous ? Et vos yeux par mégarde,
Se sont posés sur mon visage et me regardent...
 
Pourtant je sens toujours cette douce fragrance,
A côté de mon cœur et cette connivence
Inaltérable que j’ai avec vous depuis,
Que je vous ai revu sourire aux lèvres gris.
 
C’est comme si vous demeuriez à mes côtés,
Fantôme du lac, brume de chagrin, espoir,
Je garde en moi vague de peine de votre part,
Et vos larmes qui coulent, fière majesté...
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June 15, 2008

Petite histoire...

 

Je veux crier là où personne ne m’entend,
Au bord d’une falaise m’asseoir, et attendre
Que ma vie s’écoule comme l’eau du torrent,
Comme les larmes de ton petit cœur d’antan.
 
Je veux pleurer là où personne ne me voit,
Dans une forêt où l’on ne peux rien entendre,
Je veux que tu fixes sur mes joues en émoi,
Les gouttes qui ruissellent sur mon visage las.
 
Je voudrais écrire mes maux sur du papier
Doré, avec une plume sans rien prétendre,
Et gratter les mots sur les feuilles effacées,
Qui sont parties, souffle du vent de l’été.
 
Je veux que tu comprennes que je ne t’oublierais
Jamais, même si notre amour ne fût que cendres,
Lorsque j’ai éteint la flamme qui s’enfuyait,
Qui partait dans le vent, qui changeait, qui chantait.
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June 15, 2008

La dame blanche...

 

C’est au cours d’une nuit que je l’ai vue,
Celle qui vous guette au coin de la rue,
D’une robe maculée fût vêtue,
Celle que l’on appelle la dame blanche.
 
Lorsque le soleil tombe, elle vous attend,
Brume fantôme dans l’ombre elle vous tend
La main, au loin vertueusement,
Puis vous vous arrêtez pour la prendre.
 
De sa bouche ne sort aucun mot,
Vous la regardez bien de si haut,
Puis un cri sonore s’élève
Et vous fait fuir sur d’autres rêves
 
Que vous ferez dans votre sombre tombe,
Enterré dans les profondes catacombes,
Car la jeune fille s’étant échappée,
Vous a fait dans un accident sombrer.
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