Cher ami

Je n'ai plus de nouvelles de vous, depuis que vous êtes parti vous oygéner à la campagne. J'appelle cela la brousse tant je déteste sa solitude ambiante. Je sais ... c'est votre choix, je le respecte mais j'ai senti une grande souffrance chez vous. Vos derniers mots me semblaient empreints d'amertume. vous qui m' apportiez la lumière lorsque je tombais dans un puits sans fond, vous voilà à votre tour à recevoir des coups de boulines par ... la vie. J'aimerai, à mon tour, vous aider à remonter la pente. Grâce à vous, je déambule plus sereine dans mon quotidien. Je ne vous demande pas de revenir mais de me lire ou de me téléphonner. J'aimerai tant devenir, le farfadet espiègle que vous avez été pour moi.

Je suis dans l'espérance, cher ami, qu'un jour, votre douleur deviendra plus tolérable. Vous me ferez signe... alors