Nous avons pris l'autoroute en direction du nord. Je voyais les vestiges de Césarée s'effacer lentement pour ne devenir qu'un petit point à l'horizon, mais déjà d'autres paysages s'offraient à moi. La côte sauvage  côté gauche était irrésistible et je ne pouvais en détacher mon regard. La mer s'étendait à perte de vue et déclinait ses couleurs bleutées.  Sur ma droite un paysage arboré et verdoyant laisser deviner quelque village caché entre les arbres. Des champs en jachère, des dounams cultivés.... des plantations de bananes, des serres remplies d'agrumes.... J'apercevais, au loin, les premières bâtisses de Haïfa mais déjà nous quittions l'autoroute pour emprunter une petite route serpentant entre deux collines. Nous étions arrivés à destination : Ein Hod, le village d'artistes. (Lire la suite)