Comme d'hab', en doublon sur 360... Petit apparté avec la publication en ligne de l'histoire...

Voilà en quelques mots ce qu'il se passe....

Depuis lundi, on livre une nouvelle Résidence de 57 logements avec un collègue, responsable d'un site, voisin du mien (il faisait partie de mon secteur, et le gars était mon collaborateur, mais il l'ont promu à juste titre et ont scnidé mon ancien secteur).

Déjà sans ça, la période est déjà mortelle... Le gars de mon collègue part en retraite vendredi, est en congé cette semaine, et (qui pourrait lui en vouloir ?) a considérablement levé le pied depuis quelques semaines...

Moi, j'ai une collaboratrice malade depuis plus de deux mois. Il ne m'en reste que deux.

Dois-je dire, qu'inquiets, nous n'avons cessé de faire pression sur la hierarchie pour obtenir des renforts, par voie de CDD s'il le faut ? Ma chef s'est montrée très pro cette fois-ci (comme quoi, quand elle agit bien, je le dis aussi). Elle a elle-même mis le turbo pour que l'on ait quelqu'un...

Mais voilà, la résidence est bourrée de pbes, les tx sont tous en retard. Imaginez-vous arriver dans un logement qui n'a ni eau chaudez (voire pas d'eau du tout), ni chauffage, ni ascenseur, voir dans deux d'entre eux pas de tableau électrique. Ajoutons à ça des pbes de papier peint moisis ou ayant subis un dégât des eaux, des baignoires sans évacuation, et ce matin, un logement occupé par une entreprise et donc rempli... Vous imaginez la joie des gens, et notre impuissance...

Et donc, pour une durée d'au moins 3 à 6 semaines, mon collègue devra faire face à ces pbes seul, ou avec mon soutien, parce qu'il est aussi mon binome. Il part en avril 15 jours en congé, et je prends le relais. J'ai aussi deux astreintes ce même mois.

Pour l'heure, mes deux gars assurent seuls les réclamations de mon secteur complet et de celui du collègue. On court à droite à gauche, la tête encombrée, des pbes par-dessus la jambe...

Ma chef a réussi à obtenir une motivation de la DRH pour avancer. Normalement, le branle-bas de combat est lancé pour deux recrutements. On verra bien. Je lui ai dit sur le ton de l'humour avant midi que si ça ne marchait pas, je plantais le bureau et me mettais en grêve... ;-)

Voilà donc pourquoi je suis et je serais moins présent ces jours à venir, sauf peut-être le midi, comme aujourd'hui. Le soir, je risque d'aller me coucher en même temps que ma fille, tellement je suis enervé et stressé. Plus envie de parler, de décrocher le téléphone, de rien, quoi...

J'espère que tout va s'arranger quand même... Parce que les dircetions ne veulent pas embaucher, c'est une évidence dans notre societé, mais enfin, dans certains cas, s'ils ne veulent pas manager des zombies, ils devraient se remuer un peu leur cul posé sur un trone de velours...