C’est la nuit que la rose exhale ses senteurs,

Que se dévoile,

Du vaste firmament, l’éclatante splendeur

De ses étoiles .

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C’est la nuit que l’Amour s’invite, nu et tendre,

Au creux des lits,

Que les flammes pâlies renaissent de leurs cendres,

Et meurt l’oubli.

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La nuit, les jeunes loups, dont le corps se débride,

Défient le jour.

La nuit, les vieux amants oublient qu’ils ont des rides

Et les yeux lourds.

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C’est la nuit qu’on écrit, parfois, quelque poème.

Ebouriffé,

On trouve enfin «sa rime » après le quatrième

Petit café.

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Il est des nuits d’amour. Il est des nuits de fête

Et de gala.

Mais, des nuits où des âmes s’endorment seulettes

Et le cœur las.

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Il est des nuits de feu et des nuits de tourmente,

Et quelquefois,

La nuit, sur l’écheveau des pensées oppressantes,

N’a aucun poids.

.

Mais, c’est de toutes ombres que nait la lumière,

Depuis toujours.

C’est ainsi que naquirent les aubes premières

Des anciens jours.

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C’est le travail caché des petites chenilles,

Dans leur cocon.

Elles s’évaderont, légères et graciles,

En papillon !

.

Déjà, des lendemains, la lente chrysalide

Tisse les liens,

Légers comme le rose frais que les sylphides

Ont sur le sein…….

.





Roseha