Et pourtant quelle descente.

J’ai pu gravir ensuite ton
GaN Eden. Et j’ignore
toujours comment la
nuit s’est ainsi emparée
de mon. Puis des autres
organes. Comment de
mon seuil, j’ai pu franchir
ce. Pour enfin s’accomplir
et retrouver ce temps

presque apaisé. Et
pourtant quelle
chute...J’ai pu in
extremis récupérer
un peu de ce que j’
étais. Un peu mais
c’est suffisant, largement
pour ce périple que l’on.

Et pourtant quel final
frôlé de ses flammes.

Effaçant tout passé,
réduisant l’avenir
à rien. Mais c’est
déjà beaucoup
de savoir à présent
qu’il sera nous.