Mais bon pour l’
étoffe, le plaisir
de l’entendre sur
ta peau, c’est toi
qui coule de source,
sur mon corps.

Le plaisir de l’
étendre, et faire de
ce calme des eaux en
crue, quelques mots
sortant de ta bouche
quelques mots de
peine comme des
ailes, ma terre
promise et
retournée, mon lieu
de vie...Je lance
mes paroles, autrefois
pleines d’ombres,
penché à ta
fenêtre, je déploie
la ville sous mes yeux,

un brin de ta présence
que j’avale, pour
comprendre d’où
vient cet ultime
coup du sort, le
produit d’un ciel
alentour et passé.