Mais pas davantage
s’en aller courir est
un manque. Ne plus sentir
ce temps infatigable,
de couleurs et de
formes sur ma peau,
ne me retire pas l’
éblouissement, cette
douce tâche de venir
à toi. Ma précarité
de toute puissance
j’en retire de tendres
nuances, qui me
surprennent alors
que mes bras
se souviennent
encore de la violence.
Tu es cet art très
conscient de sa
raison, des secousses
souterraines, et de la
façon de s’en
débarrasser, de s’en
délivrer, comme
otage irréparable
les flots à ses pieds...
Qui trouve son refuge,
isolé des bruits du...