Je m’en tiens au
silence, je ne sais
que me taire, je
crois, dans ce cas.

Je me dessine
ailleurs, peut-être
même s’agit-il de
se réinventer. Je
m’en tiens au silence sur
votre passage éclair.

A cette famille
que je n’ai plus,
ça m’arrache un
rire un peu acide.

L’impression en
relief, sans les
couleurs, de revoir
des années à
l’écart. Je fais
toujours comme
ça, je ne sais que
m’effacer, je crois,
dans ce cas. Si
l’on ne me retient
pas.

Ca ne pouvait
signifier qu’abandon.
Et même si j’en crève,
je m’exécute. Et tendre
la main après ne
sert à rien. Je m’
accroche au bras
d’un autre avenir. Qui,
lui, je l’espère...