Dans ce déluge qui
nous emporte
qui rassemble nos
ombres, hydratées
de nos larmes et
d’autres flux encore,
a l’envi on s’y jette.

On y sombre...Par
amour sans mesure,
y trouvant les raisons
d’inonder nos malheurs,
on y tresse un nous
fait de désirs insondables,
de peurs éteintes, et
de ces libertés qui nous
arrachent des cris.

Me libèrent des
mouvements nocifs,
de mes allers-retours
dans l’amère...Pour ta
musique, son cristal
teinté de douces
victoires et de douleurs
enfouies. Dans ce déluge
qui nous recouvre de
son errance immobile,

éclats tombés sur nos
corps, comme un
éphémère que l’on
transforme en
absoute.