Alors que s’écoule
un sang, le mien,
au rythme d’un
battement, le tien.

Alors qu’une seule
seconde sans ta
présence semble
une vie en jachère.

C’est sur tes rives
que je veux m’
éteindre, quand il
le faudra. Près
de ton eau, parmi
tes étreintes, tes
frissons, le chœur
de ta voix. Simplement
ton amour, de sentir
tes mondes, d’en
écarter l’indicible,

« et l’oubli d’ici-bas ».