Et le regard sur ton
profil de marbre blanc,
ma main qui se consume
à repenser ta peau,

errant d’une plaine
où s’écrivent tes
pensées, rivières
de tes cris, de ta
quête...Aux
murmures doucement
sculptés par tes
courbes. Et dont l’
écho me porte à
travers le couchant.

Son flot de lumière
adoucie, posant sur
toi un drap, que d’une
main tu écartes,

étincelante d’
aspirations, de
ces lueurs que tu
arraches à l’inconnu.