Aussi loin que l’on
puisse...Tantôt
la splendeur d’un
abysse, tantôt
l’abîme de ta chair
superbe, ce besoin
de la prendre pour
salut, ce besoin de
dévaler tes précipices,
de brûler les matins
d’adoucir les ramures
du soir. De trouver en
toi tout un jardin,
où s’effare et tombe
mon esprit. Je
m’étonne encore,
je découvre toujours
dans tes doutes
exquis, ta suprême
fêlure. Celle par qui
l’ombre devient
l’ambre, que j’
honore ainsi de ma.