Dans ce trouble
foulure érogène,
que l’on caresse
d’un espoir fou,
mais vibrant, que l’
on parvient à
dompter, dans ce
trouble il y a des
gestes embarqués
sur la peau, son
esprit, son odeur.
Le genre de geste
qui s’inscrit en
équation jouissive.
En tombe ouverte
mais pleine de vie.
Parce qu’on y chute
tout pareil, que l’on
s’en relève par contre.
Sonné, attaché comme
jamais à ce corps, à
ses portes que l’on
a toutes passées.
D’une voix émue,
cassée, à peine
audible. Mettant
devant soi les
années où les heures
fixées dans le, faisaient
la loi.