Au pied du mur, de
ce monde soudain
rétréci, on s’en
remet à la fuite
intérieure. On se
métamorphose pour
ne pas être détruit.
Jusqu’à devenir
une langue morte,
infusant sa terre de
peines et de cris.
Dans ce partage
entre silence et
décombres, l’inaudible
devient la règle. Son
chemin noir. Les
membres tordus
cherchant à se
détacher. Accusant
le poids des...Tous
ces torts que l’on
voit, que l’on entend.
Je peine à m’en défaire,
puis tu m’apparais...Je
m’en défais finalement.
Et m’enlace à toi, seul
corps étincelle...Seule
pensée reconnue.