Ce mouvement
parfois sentir qu’il
entraîne – oh vers
l’ailleurs, entrelacs
de nos bras, bientôt.
Le suivre dehors,
à l’intérieur – sa
fumée blonde,
s’échappe et m’
éreinte. Me
parfume et m’
éloigne un moment.

J’avale les secondes
les minutes ...Le
reste, pour qu’enfin
nous. Fervent
dessein donnant
le frisson, presque
farouche, que j’arrive
à entendre, d’un
soupir, de sa place.

Qui doit sceller d’
un geste nos regards
et voir s’effondrer
les repentirs, les
abaissements.

Maux premiers
d’un état vaincu.
Inaccessible de nos
lieux enlacés.