C’était le résultat
qui comptait, les
impacts, tantôt
là...Tantôt ici. Les
marches pour se
laver, respirer un
air à peine purifié,

mais qui au moins
semblait inoffensif...Ce
que l’on surmonte, dans
le silence imposé de sa
condition. Dans le
désordre, parfois même
un désert, le vide
que l’on veut faire, ou
retrouver. Que l’on
fait. Puis l’on revient,
on revient toujours.

De ces contrées qui
réclament une grande
application, une si grande
peine. Mais elle s’est
éloignée mon amour,
elle s’est dissipée...
Comme un sacrifice
consumé. Eteint par
tes mains.