Je laisse passer l’
inquiétude, qui se
lisait sur le front,
si pauvre de lui-même.
Comme si, lui rendant
sa grâce, tes gestes
qui paraissent entendre
mon âme, l’arrachaient
au silence, se croyant
délaissé, mais se
délaissant lui-même de
son enveloppe. Lors
que tes pluies roulent
plus belles encore sur
ma peau. Au milieu même
de notre orage, on entend
les affres d’un supplice
délicieux... « Je voudrais,
je voudrais être mort » à
cet instant, et j’implore
tes yeux. Comme un ciel
du soir, lumineux tombant,
je l’implore de poursuivre
et de répandre... Je laisse
passer l’inquiétude, dont
les accents mauvais se
ravisent...Se replient en
impasses oubliées...