Aux richesses invisibles
Les yeux perdus des larmes
Encore plus tard, d’ancien
Exil dans mes rumeurs
Funèbres. D’aucune
Image assez haute,
Pour alors me relever.

En considérant ceux,
Qui venant me rendre
Visite : ces cauchemars intenses.

A la vitesse redoutable
De ces coups, de ce virage,
Aux portes automatiques
D’une cavale. De ces vies
Prélevées sous mes yeux.

J’ai embrassé ce monde
A mon crépuscule, ces
Replis trop recherchés
Reprenant sûrement les
Chemins artificiels qu’il
Emprunta. Toutes ses failles
Désastreuses, déconnectées
Sauf de mon corps.

Réduit, choses vues, à
Semer des visions.

J’embrasse dans ces
Rêves ta mémoire
Aux angoisses variées,
Comme la mienne...
This is everything
I’ve got.