La parfaite conscience
Que dans ce noir
Envahissant se versent
Tant d’images abruptes.

D’un firmament plongé
Comme une ville aveugle.

Et que tes yeux alors
S’éteignent, traqués par
Le vide...L’iris qui s’absente.

Pour des idées extrêmes,
Ces thèmes obsessionnels,

Qui tournent autour de la
Fin. Alors que je voudrais
Achever au revolver les
Inspirations qui t’esquintent.

Le bleu de mes jeans
Devient le vertige de
Tes mains sur... D’un
Firmament qui peu
A peu se ranime.

Mon amour, mes
Pupilles ne se perdent
Jamais plus. Quand
De tes paupières humides
A tes brisures intimes,
Elles te regardent,

Mettre en scène la
Vie et la mort. Dans ce
Même clin d’œil lapis-lazuli,
Cet éclat furieux qui cyanose
Toutes mes limites.