La paume brûlante
Posée sur ton album
Ouvert. Lovée
Comme une apocalypse
Une évidence. De mon
Champ de ruines à ton
Parterre et ses feuilles.
Je vois divers allusions
Chemins scandés.
D’où vient cette
Impression de miroirs
Et de routes empruntées ?
De ta voix sans doute,
Aux éclats lancés comme
Un verre se casse. Et
Me blesse et m’arrache
La peau, que je te tends.
La paume brûlante
Posée sur tes veines
Enflées, comme des
Flux inaccessibles
Que des doigts je
Devine. De mon
Pas limité je tente
De te suivre, et j’y
Parviens, par de
Graves détours, ces
Lumineux travers que
Tu offres, comme
Des réponses intenses,
Livrées sur ton dos...
Qu’il me suffit de
Cueillir, pour
Comprendre.