Non pas d’un vide
Qui glace le sang,
Mais d’une peur
Secrète et grave,

Comme la cime
Qui affleure à ta
Conscience. Blessant
La mienne, juste avant
La nuit. Ses ramures
Puissantes et serrées
Qui nous emprisonnent.

Nous détachent en
Même temps, de ce
Grand air mélancolique
Et dangereux. Ou rien
Ne semblait pouvoir
Apparaître, au milieu
De ces résines urbaines.

Non pas d’un vide
Qui glace le sang,
Mais d’un oubli
Moins douloureux.

Comme la cime
Qui affleure à ta
Conscience. Vraie
Cicatrice à l’endroit
Le plus sain. Celui
Que l’on franchit,
Pour un seuil, le
Choix final...Dieu
Sait quoi...De son
Inexistence, mais la
Perte ne m’affleure
Plus.