Un oubli jamais
très loin, de l’avoir
éprouvé, comme
se rapproche un
temps déraisonne.

Un oubli jamais
profond, dont on
perçoit encore les
traces...Abîmé de
haut en bas. « Par
nous rendre ce que
l’on a perdu »...D’une
étrange révélation, aussi
troublante qu’un de tes
gestes sur moi. Gravé
comme sur du marbre.

Serrée douloureusement
contre moi...Les premières
images qui me viennent,
de force inébranlable
sont maintenant des
choses altérées.

Fortement blessé,
rien d’autre en moi
n’a bougé pourtant.
Ce qui demeure me rendra
bien un jour, les détails
évanouis.