Ce besoin, ce besoin
de courir, de courir
m’entraîne vers ce
bord, en commun
avec le rien, comme
s’il fallait toujours,

toujours payer de
sa personne. Sur
soi des coups de
poing, et de toute
sa force à défaut d’
un état infaillible,
le souvenir de t’
avoir embrassé
sur la bouche...Le
souvenir précis à
défaut d’une santé.

Ce plaisir considérable
à terre à présent...
En faire quoi ? Le

réduire en éclats,
en poussière de
phrases, et de chair.

En poussière d’
adresses et de rues,
en disant le pire
comme une prière
étourdie de vent
et de blanc.