Demain s’arroge tes
forces, pour en faire
une ombre, marquant
le pas, puis se
consume...Offensive
dérisoire qui s’octroie
un avenir pendu à
tes gestes, mains
doucement posées
sur la solitude...Tout cela
prolonge un état
chimère ou second.
Sans fatigue, sans la
condamnation, déchirant
le désir, l’attirance aussi...
Le ciel est à l’hécatombe,
au trépas des lumières.
Nos présents incendiaires...
T’en souviens-tu malgré
tout ? Des secondes
infinies puis plongées
dans l’acide. Ces clichés
radios...Le cri strident
de l’époque. Nos actes
enfin rétablis, dans un
sursaut, les vues
citadines pour tout
mal être.