De m’appuyer
sur ton éclipse,
tes lèvres et leur
goût d’amertume.

A la fois mon
ancrage et ce
désir d’effacer.

Dès l’aube faire
jaillir les faubourgs,
en brisements dans
le dos, sans colère,
balayée depuis long-
temps par le mal.

Epuisée, inconnue
désormais du jour,

au fond d’une mer
d’errance, son désir
d’alcool, et ce vent
fragile et tiède qui
soulève doucement
tes cheveux.

La réflexion brisée,
trouvant refuge
derrière un grillage,
et ta voix éperdue.