A travers ses

chaos intérieurs,

l’on chemine d’

instants reposés

à d’autres substances.

Habité par ce visage,

son aspect désolé.



Que rien ne parvenait

à sortir de son noir

sommeil. Pour des

rivages assainis,

où son âme et la

chair seraient enfin

réconciliés.



D’aussi loin

que mon souvenir

remonte, jusqu’aux

mots hérissés de

griffes, je ne vois

pas trace d’un

épanchement, d’

un geste offert.