D’où la peur,
cependant qu’il
revienne hanter
parfois le jour.
Comme un souffle
léger, rappelant
jusqu’à l’invasion
sa présence étrange,
entre rêve et cauchemar.

Selon la bouteille et l’
heure. A son ombre
regrettable, massive
puis étique...Les
gestes brusques
peuplant des journées
aussi désolées que
ces bâtiments pourvus
de cheminées. Ou ces
venelles tombant

dans la rade. Où la
peur s’évanouit dans les
flots. Manière de
rupture sans les
mots, de perdre
ainsi son mutisme,
parmi les adresses
invisibles des hauteurs.

Pour ceux encore
à l’existence demeurent
des murs sans joie.
Qui se confondent avec
le timbre de sa voix...