Ce mélange de

vie et de mort,

dont parlait déjà...

Tu le portes autour

de ton cou, comme

pour te protéger

ou t’étouffer.

A portée d’étreinte,

d’un récif éreinté.

Tristement fleuri

pour l’occasion. Ce

mélange de vie

et de mort, dont

parlait déjà...Se

découvre à chaque

pas que tu fais,

à chaque porte

croisée. Tu l’

imagines comme

il était, au-delà

des sirènes qui ré-

sonnent encore un

jour dans la semaine.

Ce lien autour de ton cou

ne s’est jamais

desserré...Ce risque

toujours de manquer

d’air. Dans cette ville

offerte au vent. Ce

risque toujours de

finir sur le vif, dans les

parures d’un soir

tombé.