L'horizon zigzague jusqu'à la plage ;
Où les branches des étoiles de mer
S'étalent dispersées de long en large
Diffusants leurs pourpres lumières.
Le rêve est là, à devenir semblable
Aux moments d'égarements suspendus
Aux déplacements des grains de sable,
Sans révéler le secret des pas perdus…
Armand Rothan Manny
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Annick L says:
Ou des oiseaux n'en finiraient pas de mourir
A moins que ce ne soit le vent
Qui m'affole un peu et retrousse les vagues
Les vagues ou l'on va se noyer, si vertes
Le ciel....les nuages s'accrochent a ma tete
Se faufilent dans ma tete
Maintenant je marche sur la mer
Des doigts qui sont des dents
Pour mordre l'horizon ou j'irai me pendre
Si je pouvais en arracher les cordes
Il pleut déja
De pierre en pierre de sable en sable
Le vent s'eclabousse et se mouille et s'enrhume
Les lumieres s'escamotent aux quatre coins des phares
Maintenant je balance sur la mer
Tourne, roule, ecume, embrasse
Les doigts dechirent le ciel ,eventrent l'eau
Retient le vent , j'ai la tete qui tourne
Nuages au ventre et s'effilochent
Et je me noie .. enfin.
Maintenant je dors sur des pierres humides
Des yeux qui sont sables et coulent
Entre les mains des poissons
Des dents qui sont ecailles au dos des poissons
Pour mieux mordre a l'hameçon .
A . L. 2007
mcommemarie says: