Et si pour me décrire je prenais à l'envers
Mes plumes à sourire et mes habits d'hiver ?
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Et si pour me décrire je prenais à l'envers
Mes plumes à sourire et mes habits d'hiver ?
Ce serait plein de hargne et bien mornes saisons,
Pianos et guitares se battraient au violon.
J'inventerais des faces, rires et chansons
Et je ferai des valses de mes flagellations
Les marbreries funèbres deviendraient des palais
Où chacun pourrait vivre, sourire et danser.
Plus de reconnaissance à trouver en tous lieux
Famille et amis feraient les choses au mieux
Et nous déclinerions d'amour, jeunes ou vieux
Pour périr dans nos lits et le sourire aux yeux.
Le moulin de nos rêves et l'imagination
Font parfois plus de mal que cruelle raison
Mais pour ceux qui nous aiment et croient que nous savons
Nos peines nous taisons et las... nous avançons.
08/2007
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