Un "cadavre exquis" est un texte dans lequel chaque participant ajoute une phrase à la suite de celle du participant précédent.
Appliqué à la poésie, cela se transforme en :
- j’écris un vers
- n’importe qui écrit le vers suivant
- puis encore un vers d’un lecteur de passage
- etc…
jusqu’à aboutir, soit à un texte totalement surréaliste, soit à une merveille inattendue mais collective ![]()
Le post de Losilue m’en ayant redonné l’envie hier, je testerai bien cela avec vous… Qui osera prendre la suite ?
« Par delà les Abymes aux profondeurs ultimes
[...]»
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Losilue says:
et voilà j'ai joué le jeu ! Merci de cette chouette idée !
Christine Lebrasseur pro says:
Oh je sens, le va, le vient, de nos peaux portées"
:)
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alex pro says:
Christine Lebrasseur pro says:
Oh je sens, le va, le vient, de nos peaux portées
Les hasards se rejoignent dès le premier instant
Grand merci Alex :)
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erw@n - says:
Christine Lebrasseur pro replies:
Oh je sens, le va, le vient, de nos peaux portées
Les hasards se rejoignent dès le premier instant
la porte se referme sur tes pas feutrés, j'écoute le silence qui s'installe.
Il va falloir cesser de me "toucher" aujourd'hui jeune homme ;)
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Armando Taborda pro says:
Christine Lebrasseur pro replies:
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Charp says:
Bon, pour un cadavre exquis, on ne connaît normalement pas ce que l'autre a écrit.
Mais j'ai toujours apprécié ces poésies collectives, et c'est une excellente idée de l'appliquer à un site comme celui-ça. Merci.
Christine Lebrasseur pro says:
Oh je sens, le va, le vient, de nos peaux portées
Les hasards se rejoignent dès le premier instant
la porte se referme sur tes pas feutrés, j'écoute le silence qui s'installe.
Tandis que la rumeur de nos voix déliées s'éloigne, paresseuse
Disons que c'est une façon comme une autre de créer des liens qui ne soient pas trop envahissants :)
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La Sirène OrcaechO says:
Christine Lebrasseur pro replies:
Oh je sens, le va, le vient, de nos peaux portées
Les hasards se rejoignent dès le premier instant
La porte se referme sur tes pas feutrés, j'écoute le silence qui s'installe.
Tandis que la rumeur de nos voix déliées s'éloigne, paresseuse
Langues ourlées, mains ouvertes,
Et l'écho dans l'isoloir s'ouvre sur notre étrange familiarité
°Oo*~~~~Õ0°*oO~~°* (<--respect de ton silence... *merci chuchoté*)
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Jas pro says:
Christine Lebrasseur pro replies:
Oh je sens, le va, le vient, de nos peaux portées
Les hasards se rejoignent dès le premier instant
La porte se referme sur tes pas feutrés, j'écoute le silence qui s'installe.
Tandis que la rumeur de nos voix déliées s'éloigne, paresseuse
Langues ourlées, mains ouvertes,
Et l'écho dans l'isoloir s'ouvre sur notre étrange familiarité
Ainsi l'âme de nos nuits gît dans l'éternel azur en agonie.
Merci... :)
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no-talk bear says:
no-talk bear edited this comment 9 months ago.
Christine Lebrasseur pro replies:
Oh je sens, le va, le vient, de nos peaux portées
Les hasards se rejoignent dès le premier instant
La porte se referme sur tes pas feutrés, j'écoute le silence qui s'installe.
Tandis que la rumeur de nos voix déliées s'éloigne, paresseuse
Langues ourlées, mains ouvertes,
Et l'écho dans l'isoloir s'ouvre sur notre étrange familiarité
Ainsi l'âme de nos nuits gît dans l'éternel azur en agonie.
Le frêle sillage de nos dérisoires images
Heureuse de ta contribution... :)
Yanik says:
Christine Lebrasseur pro replies:
Oh je sens, le va, le vient, de nos peaux portées
Les hasards se rejoignent dès le premier instant
La porte se referme sur tes pas feutrés, j'écoute le silence qui s'installe.
Tandis que la rumeur de nos voix déliées s'éloigne, paresseuse
Langues ourlées, mains ouvertes,
Et l'écho dans l'isoloir s'ouvre sur notre étrange familiarité
Ainsi l'âme de nos nuits gît dans l'éternel azur en agonie.
Le frêle sillage de nos dérisoires images
D'animaux, dont nous consommons les cadavres
Curieuse contribution, mais soit, jouons le jeu... :)
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Modimo says:
Christine Lebrasseur pro says:
Oh je sens, le va, le vient, de nos peaux portées
Les hasards se rejoignent dès le premier instant
La porte se referme sur tes pas feutrés, j'écoute le silence qui s'installe.
Tandis que la rumeur de nos voix déliées s'éloigne, paresseuse
Langues ourlées, mains ouvertes,
Et l'écho dans l'isoloir s'ouvre sur notre étrange familiarité
Ainsi l'âme de nos nuits gît dans l'éternel azur en agonie.
Le frêle sillage de nos dérisoires images
D'animaux, dont nous consommons les cadavres
Toujours plus avides, nous nous mangeons nous même
Merci M'sieur Dimo :)
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Alain Gobert pro says:
Christine Lebrasseur pro says:
Oh je sens, le va, le vient, de nos peaux portées
Les hasards se rejoignent dès le premier instant
La porte se referme sur tes pas feutrés, j'écoute le silence qui s'installe.
Tandis que la rumeur de nos voix déliées s'éloigne, paresseuse
Langues ourlées, mains ouvertes,
Et l'écho dans l'isoloir s'ouvre sur notre étrange familiarité
Ainsi l'âme de nos nuits gît dans l'éternel azur en agonie.
Le frêle sillage de nos dérisoires images
D'animaux, dont nous consommons les cadavres
Toujours plus avides, nous nous mangeons nous même
Et nos chairs et nos essences pour cette subsistance.
Un grand plaisir Alain :)
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no-talk bear says:
Christine Lebrasseur pro says:
Oh je sens, le va, le vient, de nos peaux portées
Les hasards se rejoignent dès le premier instant
La porte se referme sur tes pas feutrés, j'écoute le silence qui s'installe.
Tandis que la rumeur de nos voix déliées s'éloigne, paresseuse
Langues ourlées, mains ouvertes,
Et l'écho dans l'isoloir s'ouvre sur notre étrange familiarité
Ainsi l'âme de nos nuits gît dans l'éternel azur en agonie.
Le frêle sillage de nos dérisoires images
D'animaux, dont nous consommons les cadavres
Toujours plus avides, nous nous mangeons nous même
Et nos chairs et nos essences pour cette subsistance.
Les abysses se saoulent de nos frémissements serviles
... superbe... :)
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no-talk bear says:
Mélina se demande qui est ce Nemo qui ne fait que passer... says:
Christine Lebrasseur pro says:
Oh je sens, le va, le vient, de nos peaux portées
Les hasards se rejoignent dès le premier instant
La porte se referme sur tes pas feutrés, j'écoute le silence qui s'installe.
Tandis que la rumeur de nos voix déliées s'éloigne, paresseuse
Langues ourlées, mains ouvertes,
Et l'écho dans l'isoloir s'ouvre sur notre étrange familiarité
Ainsi l'âme de nos nuits gît dans l'éternel azur en agonie.
Le frêle sillage de nos dérisoires images
D'animaux, dont nous consommons les cadavres
Toujours plus avides, nous nous mangeons nous même
Et nos chairs et nos essences pour cette subsistance.
Les abysses se saoulent de nos frémissements serviles
Vomissant de vulgaires mélanges dans un spasme puéril...
La diversité fera sans doute la beauté de ce texte, merci Mélina... :)
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no-talk bear says:
Christine Lebrasseur pro replies:
Christine Lebrasseur pro says:
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Charp says: